Lettre du fermenteur n°8 Novembre 2007 2/2 en format developpé

Sous les projecteurs

 

 

Quoi de neuf ?

 

L’université de Montréal classée devant toutes les universités françaises

nov.
20
13:06

Quand le nouveau continent fait mieux que l’ancien. Voici l’article publié par l’université de Montréal (l'UdeM) à propos du classement des universités mondiales par le Times Higher Education Supplement (THES). Il en ressort qu’après Polytechnique et ENS Paris, c’est université de Montréal qui prend la place dans le palmarès des universités francophones.

L’UdeM dans le top 100 des meilleures universités au monde et première université de la francophonie

L’UdeM arrive au 93e rang de ce classement établi par l’hebdomadaire britannique à partir de données transmises par les universités et les réponses obtenues à un sondage auprès de milliers de personnes travaillant dans le milieu universitaire. Au 93e rang de ce classement mondial, l’UdeM est la première université de la francophonie.

Cette excellente performance de l’UdeM représente un bond important en comparaison avec le 181e rang obtenu l’an dernier et s’explique, entre autres, grâce aux efforts soutenus de l’UdeM pour accroître son rayonnement national et international. De plus, le Times a apporté certaines modifications à sa méthodologie afin de mieux reconnaître les contributions scientifiques en d’autres langues que l’anglais. Le classement du Times, tout comme celui produit par l’Université de Shanghai où l’UdeM figure parmi les 200 meilleures, évalue l’excellence de la recherche universitaire à l’échelle mondiale. Ce sont les classements les plus représentatifs de l’environnement dans lequel évolue l’UdeM.

Le recteur Luc Vinet a tenu à souligner la contribution de l’ensemble de la communauté universitaire : « Nous avons toutes les raisons d’être fiers de l’UdeM et de ses accomplissements. Je remercie chaleureusement tous les membres de notre communauté qui travaillent à rehausser notre notoriété, ici et à l’étranger. Les résultats sont éclatants. »



Renseignements :

Julie Gazaille
Attachée de presse
Université de Montréal
(514) 343-6796

Source : l'UdeM

Développement d'un test contre le dopage à l'EPO

nov.
19
08:57

(bulletins-electronique) - L'université technologique de Vienne et les centres de recherche ARC développent un test pour lutter contre le dopage à l'érythropoïétine (EPO)(*). Le test est basé sur la spectrométrie de masse par désorption-ionisation laser assistée par matrice (MALDI). Après une dernière procédure de validation des performances, il pourrait être utilisé dès 2009.

Lire l'article écrit par Mathieu Girerd sur bulletins-electronique

Sanofi : plus de biotech et une présence plus forte en Chine

déc.
02
17:28

(Easybourse.com) Sanofi-Aventis a fait depuis la Chine une double annonce : le groupe veut au moins doubler la part des médicaments issus de la biotechnologie dans son portefeuille d’ici à 2012, d’après Marc Cluzel, directeur de la recherche et du développement du français. Et s’implanter plus avant en Chine, essentiellement pour réaliser des économies, ainsi que pour développer ses parts de marché, encore modestes.

Première nouvelle : le groupe veut augmenter la part des biotechs dans son activité : «D'ici à 2011-2012, nous souhaitons monter à hauteur d'à peu près 20-30% (de produits biotech dans notre portefeuille de produits global, NDLR), contre environ 10% aujourd'hui», a déclaré M. Cluzel, le patron de la recherche chez Sanofi-Aventis, lors d'une rencontre avec des journalistes à Shanghai.

Quelques heures après l’accord conclu avec la société américaine de biotechnologies Regeneron. le directeur de la recherche n’a pas exclu d’autres acquisitions : «s'il y a une bonne affaire à réaliser, nous la ferons», insistant que le fait que «nous sommes toujours très pragmatiques»

Le français veut travailler plus et vendre plus en Chine

Il possède déjà trois usines de production et un centre de R&D. Il déclare que «nous comptons être de plus en plus présents en Chine» et espère y réaliser 10% de ses essais cliniques d’ici à 2010. Cet espoir ferait de ce pays le quatrième pôle de recherche du groupe derrière l’Europe, les Etats-Unis et le Japon.

Pourquoi ? Pour la qualité et la rapidité d’exécution des essais, liée au volontarisme du gouvernement chinois, ainsi que pour l’immense réservoir de patients que constitue la population chinoise.

Une simple question de coûts ? Sanofi prend ses précautions et prétend que «le coût n'est que le troisième facteur» prétendant que «par rapport à la France, la Chine est actuellement environ deux ou trois fois moins chère, mais elle se rattrape assez vite». Certains analystes chiffrent, eux, à 6,5 millions de dollars (4,42 millions d'euros) le coût de la recherche et du développement d'un médicament en Chine, contre plus de 800 millions (544,2 millions d'euros) aux Etats-Unis.

Au niveau des modalités de sa présence, il souhaite «collaborer» avec des instituts chinois plutôt que d’implanter ses sites 100% Sanofi-Aventis. «Nous n'avons pas envie de créer un autre centre (...) Nous préférons prendre en compte la spécificité culturelle en privilégiant la collaboration: ils nous amènent l'innovation en science fondamentale, nous leur apportons l'expertise en développement», a-t-il expliqué.

Sanofi Aventis cherche également à se rapprocher d’un marché qui reste mineur pour le «pharmacien» : 200 millions d'euros sur 28 milliards de chiffre d'affaires mondial, mais un marché en plein boom. Le groupe français revendique une part de 1,5% d'un marché pharmaceutique chinois en pleine expansion.

Le marché réagit positivement à cette double annonce en faisant tourner la tête au titre, qui prend 2,92% à 64,88 euros.

Laure Gaillard

Lire l'article d'origine sur easybourse

Quels sont les médicaments les plus prométeurs de la filière pharmaceutique ?

déc.
02
17:20

Thomson Scientific publie son numéro du troisième trimestre de The Ones to Watch qui examine les médicaments les plus prometteurs de la filière pharmaceutique.

Novartis est en tête de la liste des médicaments avec son traitement Exelon TDS pour la maladie d'Alzheimer

<< Trois traitements potentiels pour la maladie d'Alzheimer ferment la liste de ce trimestre, dont deux viennent juste d'entrer dans des essais cliniques et un a déjà reçu l'autorisation de la FDA >>, a déclaré Peter Robins, directeur éditorial et de contenu, Thomson Scientific. << Le rapport The Ones to Watch de ce trimestre présente les efforts en cours pour trouver des traitements pour les maladies qui affectent les populations âgées et sédentaires >>.

 

 


Lire la suite de l'article sur france matin

 

 

 

 

Un cluster d'excellence récompensé pour ses apports contre la dégradation de l'ADN

nov.
30
09:34

(BE) - C'est le principe même de cluster et de collaboration entre université et industrie qui vient de se voir encouragé par le prestigieux prix "Otto Bayer science et éducation". Le Professeur Dr. Thomas Carell, porte-parole du cluster d'excellence "Integrated Protein Science Munich", a ainsi reçu le prix de la fondation Bayer pour les recherches effectuées dans le domaine des dégradations de l'ADN par exposition aux rayons UV. Ses travaux approfondissent les connaissances non seulement des processus de vieillissement du porteur de l'information génétique, mais aussi des mutations permettant d'y remédier.

 

Lire la suite de l'article écrit par Dominique Buoncuore sur bulletins-électroniques

 

 

 

Christine Petit, lauréate du Grand Prix Inserm de la recherche médicale 2007

nov.
26
07:56

Cristine petitLe Grand Prix Inserm de la recherche biomédicale est décerné à Christine Petit, directrice de l’unité Inserm 587 « Génétique des déficits sensoriels », professeure au Collège de France et à l’Institut Pasteur, pour ses contributions scientifiques majeures à la connaissance des surdités et de l’audition.

Christine Petit a identifié les premiers gènes responsables de surdité en montrant comment résoudre les problèmes qui faisaient obstacle à leur caractérisation. Avec ses collaborateurs, elle a découvert une vingtaine de gènes de surdité et montré que l’un d’eux est à l’origine de près d’un tiers des surdités congénitales sévères ou profondes. Elle a établi que la surdité du premier âge est pour l’essentiel héréditare. Elle a élucidé les mécanismes défectueux dans ces formes de surdité, et révélé leur diversité. En s’appuyant sur toutes ces avancées, elle a fait sauter un autre verrou de la connaissance : celui des mécanismes qui assurent le développement et le fonctionnement de l’organe sensoriel auditif, la cochlée.

 

La surdité sévère ou profonde touche un enfant sur 700 à la naissance et un enfant sur 500 avant l’âge adulte. Pour ces enfants, l’acquisition du langage parlé est particulièrement difficile. Le risque d’échec scolaire est important et les choix professionnels sont restreints. Par ailleurs, un quart des personnes au-delà de 65 ans souffre de malentendance. Leur communication orale se restreint progressivement, leurs liens sociaux s’amenuisent. Isolement et solitude les conduisent souvent à un état dépressif.


En 1994
: Christine Petit localise les deux premiers gènes de surdité de l’enfant sur les chromosomes humains.


En 1995
: Avec ses collaborateurs, Christine Petit identifie le premier gène responsable du syndrome de Usher qui associe surdité et cécité.


En 1999
: Christine Petit montre que, contre toute attente, l’atteinte de l’un des gènes responsables de surdité (parmi la centaine prédite) est l’une des affections héréditaires les plus fréquentes.

Apports des recherches de Christine Petit pour les malentendants et leurs familles

- une amélioration très significative de la qualité du conseil génétique par

• le développement du diagnostic moléculaire pour les formes les plus fréquentes de surdité héréditaire de l’enfant qui est proposé aux familles. Il permet de les informer du caractère héréditaire de l’atteinte auditive (et donc du risque de surdité pour les autres enfants), et de l’apparition ultérieure éventuelle d’autres symptômes ;

• la description clinique de diverses formes de surdité héréditaire. Elle permet de répondre aux questions des familles sur l’évolution probable de la perte auditive ;

- une bien meilleure compréhension de la signification des résultats de tests cliniques utilisés pour explorer la surdité, grâce à ses connaissances acquises sur le fonctionnement de la cochlée ;

- la prévention de certaines formes de surdité héréditaire, déclenchées par la prise de certains médicaments ou l’exposition au bruit ;

- une meilleure prise en charge des jeunes enfants atteints de surdité sévère ou profonde par l’identification des formes de surdité que la pose d’un implant cochléaire pourra améliorer.

Apports à la connaissance scientifique de l’audition

Une variété de mécanismes qui assurent la transmission de la stimulation sonore dans la cochlée et son codage en influx nerveux ont été découverts par Christine Petit et ses collaborateurs. L’étude des gènes de surdité a permis de révéler, à l’échelle moléculaire, les mécanismes nécessaires à la formation et au fonctionnement de la structure responsable de la perception du
son (au sein des cellules sensorielles auditives). Ainsi, ces travaux ont permis de découvrir que la perception des sons n’est possible que grâce à des liens protéiques codés par des gènes qui, lorsqu’ils sont défectueux, conduisent au syndrome de Usher de type I et II ou à certaines surdités
isolées.

Quels nouveaux défis à relever par Christine Petit et ses collaborateurs ?

Tout en poursuivant le déchiffrage des surdités précoces et du fonctionnement de la cochlée, il s’agit dans une perspective de recherche thérapeutique, d’ouvrir le chantier de la surdité de la personne vieillissante (la presbyacousie) et de comprendre comment les voies auditives permettent l’intelligibilité de la parole.

 

L’unité Inserm que dirige Christine Petit à l’Institut Pasteur comprend également une équipe du service ORL de l’hôpital d’Enfants-Armand Trousseau et une autre située à l’université Bordeaux-2.
Christine Petit est responsable d’un projet national de recherche sur la surdité et les troubles de l’équilibre, qui regroupe 9 laboratoires et services hospitaliers sur Paris, Lyon, Lille, Bordeaux, Toulouse, Clermont-Ferrand et Marseille.

Christine Petit coordonne aussi la recherche sur les surdités et l’audition dans un vaste projet européen EuroHear http://www.eurohear.org). Vingt-cinq laboratoires couvrant des champs
d’expertise scientifique différents et complémentaires développent de concert une approche multidisciplinaire du fonctionnement de l’organe sensoriel auditif, des surdités et de leurs traitements.
Christine Petit a reçu de nombreux prix et distinctions dont le prix Louis Jeantet de Médecine en 2006 et le prix L’Oréal-UNESCO « For women in science » en 2004.

 

 

Depuis 2000, l’Inserm affirme sa volonté de saluer chaque année les travaux d’excellence réalisés dans ses laboratoires et services. Le Grand Prix Inserm de la recherche médicale rend hommage à un acteur de la recherche scientifique française de réputation internationale dont les travaux ont permis des progrès remarquables dans la connaissance de la physiologie humaine, en thérapeutique et, plus largement, dans le domaine de la santé.

En honorant ces talents l’Inserm entend montrer la diversité et la richesse des métiers qui font la recherche biologique, médicale et en santé d’aujourd’hui, ainsi que la créativité et la passion des hommes et des femmes qui la portent et l’animent au quotidien.

Emblématiques de l’excellence de l’Inserm, ces prix montrent la contribution majeure de l’Institut à la connaissance du vivant, ainsi qu’à la recherche de moyens concrets pour diagnostiquer, dépister, prévenir et soigner toutes les maladies humaines.

 


La cérémonie de la remise des Prix de l’Inserm aux lauréats 2007 aura lieu le mardi 4 décembre 2007 à 18h30 au Collège de France

Contact chercheur

Christine Petit

cpetit@pasteur.fr

Tel. 01 45 68 88 90 ou 88 91

 

Contact presse

Priscille Rivière

Tel. 01 44 23 60 97

presse@tolbiac.inserm.fr

 

Lire le communiqué d'origine en format .pdf

 

 

Le manque de scientifiques qualifiés aux Etats-Unis : mythe ou réalité ?

nov.
26
07:28

(bulletins-electroniques ) - Le discours dominant, relayé aussi bien par les entreprises que le gouvernement et les universités, énonce que les Etats-Unis connaissent actuellement un manque substantiel de scientifiques et ingénieurs. Cette situation serait causée en amont par un enseignement des mathématiques et des sciences inadéquat dans l'enseignement primaire et secondaire ainsi que par un faible intérêt des étudiants pour les disciplines scientifiques.

Cette vision est contestée ou au moins nuancée par un certain nombre d'études récentes réalisées notamment par l'Urban Institute et par la Commission on Professionals in Science and Technology. Les chiffres montrent que la proportion d'étudiants qui obtiennent un master ou un doctorat en science ou en ingénierie est restée relativement stable depuis 20 ans et que leur nombre en valeur absolue ne cesse d'augmenter. En outre, il semble que le nombre de diplômés soit relativement important par rapport aux possibilités d'emploi dans les domaines des sciences et de l'ingénierie.

Lire la suite de l'article écrit par Estelle Bouzat sur bulletins-electroniques

Les chercheurs du public se bousculent au Medef

nov.
26
07:22

(le monde) - Lundi 26 novembre, dès 9 heures du matin, des centaines de chercheurs joueront des coudes pour pénétrer 55, avenue Bosquet, au siège du Medef. Les dirigeants de l'organisation patronale sont inquiets... Comment feront-ils pour accueillir les 730 inscrits à la journée "Pourquoi se priver des docteurs : 1er Forum Ecoles doctorales - Entreprises" qu'ils organisent avec l'association Bernard Grégory, alors qu'on en attendait à peine 300 ?

Lire la suite de l'article écrit par Annie Kahn sur le monde.fr

 

Parlons affaires

 

Le business de l'ADN fait florès en Espagne grâce à l'interdit français

nov.
23
14:23

AFP - MADRID (AFP) - Le business de l'ADN fait florès en Espagne, avec une dizaine d'entreprises privées proposant des tests de paternité, dopé par la demande du voisin français où cette démarche est strictement encadrée.

Dans la banlieue de Madrid, Labgenetics est un laboratoire de génétique aux allures de micro-entreprise. Né en 2003, il réalise près 30% de son chiffre d'affaires avec des clients français.

"En France, la loi interdit à un père de solliciter, sans autorisation de la mère et sans autorisation d'un juge, une preuve de paternité", explique son directeur technique, Jorge Puente, 34 ans.
Via internet, Labgenetics propose aux hommes qui veulent savoir s'ils sont père biologique de leur enfant, des "kits de paternité".

Envoyé sous pli discret, ces kits se composent d'une fiche de renseignements et de deux séries de tubes contenant de longs coton-tiges, l'un pour le "père présumé" et l'autre pour l'enfant.

Il est demandé au demandeur de "frotter à la surface intérieure des joues" le coton-tige pour recueillir des cellules de la bouche et d'effectuer la même opération sur le fils ou la fille avec un autre coton-tige.

La société promet une réponse en "3 jours maximum" pour un service facturé à 395 euros. L'échantillon du "père présumé" sera comparé par analyse ADN à celui de l'enfant.

La société informera ensuite, par lettre, fax ou même simple courrier électronique, le demandeur s'il est ou non père biologique de son enfant, avec un taux de fiabilité "supérieur à 99,9999%" en cas de réponse positive.

Lire la suite de l'article écrit par Olivier THIBAULT (AFP) sur yahoo

Appel à projet Eurotrans-bio : financez votre R&D dans le domaine des biotechs

nov.
22
08:58

Eurotrans-Bio est un projet européen qui vise à promouvoir la coopération et la coordination des activités de recherche entreprises au niveau national ou régional dans les Etats membres et associés, par un soutien à la mise en réseau de programmes de financement et à l'ouverture mutuelle de ces programmes. Eurotrans-Bio rassemble les responsables de programmes de financement de projets de R&D en biotechnologie de 9 pays/régions : Allemagne, Autriche, Espagne, Finlande, Flandres/Belgique, France (OSEO innovation), Italie, Pays-Bas, Pays-Basque/Espagne.


Eurotrans-Bio a déjà mené 2 appels à projets en 2006 et 2007 avec un budget global dédié de 65 M€. Le 3ème appel à projets est ouvert depuis le 12 novembre 2007 (30 M€). C’est un appel générique pour tous types de projets en biotechnologie, couvrant toutes les phases de R&D et d’applications industrielles (santé, agroalimentaire, environnement…). Eurotrans-Bio soutient principalement les PMEs et leurs partenaires académiques. OSEO innovation financera les partenaires français sous forme d’avance à taux zéro, remboursable en cas de succès. Pour cet appel à projets, le Canada, l’Irlande et la Roumanie financeront les PMEs de leurs pays respectifs.


2 PMEs appartenant à 2 pays financeurs d’Eurotrans-Bio suffisent à constituer un consortium de taille minimum. La procédure de dépôt se fera en 2 phases, la phase de pré-proposition se clôturant le 15 février 2008. Tous les documents relatifs à cette procédure sont en ligne sur www.eurotransbio.net


Contacts :

Marielle Mailhes, Oseo innovation

Les marchés ont pris le relais du financement de la la biotech française

nov.
19
22:05

Dans la course à la domination mondiale du secteur biotech la France a retrouvé sa place dans le peloton mais ne tient pas encore la tête. Tel est le constat établi par France Biotech suite à la publication annuelle de son Panorama des biotechnologies , présenté la semaine dernière l' occasion de la tenue d' EuroBio à Lille . L' année 2007 s' annonce déjà comme un record en termes de cotations et d' investissements.

Lire cet article publié par biopharmaceutique sur le site de france biotech

Industrie pharmaceutique: Les vaccins, un marché juteux pour les grands laboratoires

déc.
02
17:14
Etablissement relié à cette actualité: 

Alcimed - site mère - Paris

(AFP) - Les laboratoires pharmaceutiques affichent un regain d'intérêt pour les vaccins, marché de la prévention de la maladie aux perspectives solides, dopé par la gestion du risque de pandémie et la chasse aux coûts de santé menée par les gouvernements.

"Loin d'être un sous-segment de la pharmacie, le marché mondial de la vaccination est en expansion: de tous les produits pharmaceutiques, les vaccins sont aujourd'hui les plus dynamiques", explique le cabinet Alcimed dans une étude.

 


Lire la suite de l'article sur dev-export

Sanofi se renforce dans les biotechnologies avec Regeneron

nov.
29
15:44

PARIS (Reuters) - Sanofi-Aventis a signé un accord avec Regeneron afin de découvrir, développer et commercialiser des anticorps thérapeutiques humains grâce aux technologies dont la société américaine de biotechnologie est propriétaire.

 


Lire la suite de la dépêche écrite par Noëlle Mennella sur yahoo actualité

Le Conseil «Compétitivité» entend renforcer la recherche en Europe

nov.
29
09:26

(CORDIS) - Le Conseil «Compétitivité» de l'Union européenne qui a eu lieu le 23 novembre dernier a donné son feu vert pour mettre au point quatre initiatives technologiques conjointes (ITC). Il a été décidé d'accorder 7,6 milliards d'euros au financement de partenariats public-privé. De plus, le conseil a réalisé davantage de progrès en ce qui concerne la création de l'institut européen de technologie (IET).

Les quatre ITC auront une durée de 10 années chacune. Elles comprennent les initiatives pour la technologie des systèmes informatiques enfouis (ARTEMIS), la nanoélectronique (ENIAC), les médicaments innovants (IMI) ainsi que l'aéronautique et les transports aériens (CLEAN SKY). Ces programmes seront les premiers à bénéficier des partenariats public-privé prévus au titre du septième programme-cadre (7e PC).

Les ministres ont également applaudi les progrès réalisés dans le processus de codécision par le Parlement européen et le Conseil concernant l'étude des propositions de la Commission relatives à la mise en oeuvre de l'IET. Les ministres européens de la recherche se sont mis d'accord pour doter l'institut d'un comité directeur, d'un directeur et d'un comité exécutif. Néanmoins, il ne devrait pas être établi en tant que nouvel institut à part entière, mais plutôt mettre en réseau et rassembler des ressources provenant d'universités et d'instituts de recherche existants de toute l'Europe. La recherche se concentrera initialement sur l'énergie, le changement climatique et les technologies de l'information. Les accords concernant la création de l'institut seront soumis à une seconde lecture devant le Parlement; l'IET pourra ensuite être créé et débuter ses activités en 2008. Cette étape ouvre également la voie aux premières «communautés de la connaissance et de l'innovation» (CCI).

 


Lire la suite de l'article sur CORDIS

 

 

Berezina boursière pour la biotech française

nov.
28
09:19

(les echo) - C'est la Berezina pour la biotech française à la Bourse de Paris. Depuis la fin du mois d'octobre, les entreprises du secteur, souvent cotées depuis peu sur le marché, ont baissé de 19 % en moyenne, avec un plongeon de près de 30 % pour NicOx, première valeur des biotechnologies dans...

Lire la suite de l'article écrit par THOMAS LE MASSON su les echo.fr

Cellules souches: Berlin veut doubler ses crédits pour la recherche

nov.
26
07:38

BERLIN, 24 nov 2007 (AFP) - Le gouvernement allemand va doubler son soutien financier aux recherches sur les cellules souches, a annoncé samedi la ministre de la Recherche Annette Schavan, après l'annonce d'une possible percée dans ce domaine qui pourrait permettre aux scientifiques de se passer d'embryons.

"Nous allons désormais doubler la subvention annuelle accordée (aux recherches) sur la technique de reprogrammation des cellules adultes, afin qu'on puisse avancer rapidement dans ce domaine", a déclaré la ministre à l'hebdomadaire Focus à paraître lundi.

Les crédits, de cinq millions d'euros par an actuellement, seront portés à une somme allant "jusqu'à 10 millions", a précisé Mme Schavan.

"L'Allemagne devrait être, dans les prochaines années, le moteur de la recherche sur les cellules souches adultes, afin d'approfondir les résultats déjà obtenus", a ajouté la ministre.

Des scientifiques japonais et américains ont annoncé cette semaine une avancée majeure en réussissant à transformer des cellules de peau humaine en cellules souches, ouvrant la voie à de nouveaux traitements contre le cancer, le diabète ou encore la maladie d'Alzheimer, sans passer par la destruction d'embryons, ce qui permet de contourner le débat éthique sur la question.

Ce succès, a souligné Mme Schavan, n'aurait toutefois "pas été possible sans les connaissances issues de la recherche sur les cellules souches embryonnaires".

 

 

Excellent

 

 

Recherche

 

Des fragments d'ADN pour faire des cristaux liquides

nov.
24
11:59

Cristaux liquidesDeux équipes de l'Université du Colorado de Boulder et l'Université de Milan ont découvert que des petites moléules d'ADN (6 bases) disposées dans une solution d'eau pouvaient donner des cristaux liquides. Les auteurs de cet article, publié cette semaine dans Nature, proposent un nouveau scénario d'apparition de la vie…

 

Lire l'article source (en anglais)

Lire un article similaire sur Sciences et Avenir

Des nanoparticules de diamant vecteurs de protéines thérapeutiques

nov.
23
08:54

(bulletins-électroniques) - C'est l'objectif de "Nano4Drugs", un projet de recherche européen auquel participent huit laboratoires académiques, dont le laboratoire "Structure et Activité des Biomolécules Normales et Pathologiques" (U829) que dirige Patrick Curmi, directeur de recherche Inserm, et deux entreprises. Rappelons que les travaux menés dans ce laboratoire, inauguré le 11 septembre dernier, visent à comprendre la structure atomique et le fonctionnement de molécules du squelette de la cellule. Une thématique d'autant plus importante que les anomalies de ce squelette sont impliquées dans des affections invalidantes comme le cancer, certaines maladies neurologiques génétiques ou acquises et des maladies du développement.

Lire la suite de l'article écrit par Jean-François Desessard sur bulletins-eletroniques

Une étude met en lumière les facteurs qui freinent la carrière des femmes scientifiques

nov.
23
08:49

(CORDIS) - La carrière des femmes scientifiques est freinée à la fois par l'attribution traditionnelle des rôles au sein de la famille et par une discrimination négative sur le lieu de travail. Telle est la conclusion d'un nouveau rapport de recherche de l'Organisation européenne de biologie moléculaire (OEBM), publié dans la revue «EMBO Reports».

Les auteurs du rapport analysent les facteurs qui influencent le succès de femmes candidates aux deux programmes de subventions de l'OEBM: le programme de bourse de recherche à long terme, qui finance des travaux de recherche postdoctoraux, et le programme «Jeunes chercheurs», destiné aux scientifiques qui ont récemment créé leur premier laboratoire indépendant.

Les statistiques concernant les candidatures à ces programmes montrent que les femmes ont un taux de réussite inférieur de 20 % à celui des hommes, et ce en dépit du fait que l'OEBM a clairement fait état de son engagement en faveur de l'égalité des genres et que l'organisation reçoit à peu près autant de candidatures d'hommes que de femmes.

Afin de déterminer si ce résultat est dû à une discrimination sexuelle inconsciente, l'OEBM a rendu le comité de sélection insensible au genre pendant deux cycles de candidatures en 2006, en supprimant toutes les références au genre figurant dans les candidatures, les lettres de recommandation et les rapports d'entretien. Or il s'est avéré que cette mesure n'a eu aucun effet sur la différence dans les taux de succès.


Lire la suite de l'article sur cordis


Pour tout renseignement complémentaire, consulter:
http://www.embo.org/

 

Des cellules souches créées sans embryon

nov.
22
08:35

(cyberpresse) - Des scientifiques affirment dans deux articles publiés mardi avoir réussi à reprogrammer des cellules de la peau pour qu'elles acquièrent les mêmes capacités d'adaptation que les cellules souches embryonnaires. Une avancée importante qui permettrait, à terme, de réaliser des clonages sans détruire d'embryon.

Deux équipes scientifiques, au coude-à-coude dans ce domaine depuis les résultats positifs obtenus chez la souris il y a cinq mois, publient simultanément leurs articles sur les sites en ligne de deux revues scientifiques: l'équipe japonaise du Dr Shinya Yamanaka de l'Université de Kyoto dans le journal Cell, l'équipe américaine conduite par Junying Yu, de l'Université du Wisconsin-Madison, dans Science.

Lire la suite de l'article écrit par Malcolm Ritter sur cyberpresse

Comment bien faire une biblio éclair sur Pubmed ? 1ère partie

nov.
20
13:18

Vous faites régulièrement de la biblio via Pubmed et lorsque vous avez trouvé un article et que vous voulez y avoir accès, il vous faut retrouver le journal en passant par les portails biblioinserm ou bilbiovie et cela prend des heures !!!!!

Pourtant, il existe une solution éclair pour avoir accès aux journaux dès Pubmed.

En effet, lorsque vous vous connectez à un journal sans passer par les portails biblioinserm ou bilbiovie, vous avez comme adresse :

http://www.nature.com/

En revanche, dès que vous passez par les portails biblioinserm ou bilbiovie, l’adresse devient :

http://www.nature.com.gate1.inist.fr/ (CNRS)

http://www.nature.com.gate2.inist.fr/ (INSERM)

Vous avez compris l’astuce ?

Pour vous connecter sur un journal, il suffit de rajouter après le « .com » (juste avant le « / ») :

« .gate1.inist.fr » si vous utilisez généralement bilbiovie

« .gate2.inist.fr » si vous utilisez généralement biblioinserm

Prenons un exemple

- Vous faites une recherche sur Pubmed avec les mots clefs suivants : « v-src AND proteasome »

-
En deuxième position vous trouvez un « B. D. Néel
et al. »

-
Vous cliquez dessus et vous arrivez sur l’abstract.

-
Vous cliquez en haut à droite pour accéder au journal
« Elsevier full texte article »

-
Arrivé sur le site de Elsevier, vous n’avez pas la
possibilité d’accéder à l’article complet.

-
Vous rajoutez alors dans l’adresse URL
« .gate1.inist.fr » (si vous êtes du CNRS) ou
« .gate2.inist.fr » si vous êtes de l’INSERM entre
le « .com » et le « / »

Ex :

http://www.sciencedirect.com/science?_ob=Articleblablablablablablabla

Devient

http://www.sciencedirect.com.gate1.inist.fr/science?_ob=Articleblablablablablablabla

- là, on va vous demander vos
codes bibliovie ou biblioinserm. Vous les rentrez, vous validez

- et le tour est joué !!! Vous
pouvez lire mon petit article de début de thèse.

Facile, non ?

ET CA MARCHE POUR TOUS LES
ARTICLES ET TOUS LES JOURNAUX !!!

REMARQUES :

-
Contrairement à ce que l’on me dit dans mon labo, ce n’est pas du piratage. C’est un raccourci qui évite de passer manuellement par les portails.

-
Si vous utilisez un portail qui n’est pas bibliobvie ou biblioinserm, alors faites une simple observation de l’adresse URL une fois que vous êtes connecté via votre portail et remplacez « .gate1.inist.fr » par ce que vous avez trouvé.

-
Il faut faire cette manip dès que vous rrivez sur la
page du journal. Sinon, parfois cela ne marche pas.

-
Cela ne marche pas non plus si bibliovie ou biblioinserm or « whatever », ne possède pas d’abonnement au journal souhaité.

Ce petit tutoriel est fini, mais ce n’est que le début d’une série.

Revenez vite pour la suite (fin novembre) ou restez connecté avec le fermenteur à bioréaction en utilisant les flux RSS

Pochaine partie : comment faire de la blbio montante au lieu de la biblio descendante ?

En d'autre terme : comment trouver les articles récents qui citent un article plus agé ?

 

Le créateur de Dolly abandonne le clonage à partir d'embryons

nov.
19
08:51

(cyberpresse avec AFP) - Le scientifique britannique créateur de la brebis Dolly, premier clone de mammifère obtenu à partir d'une cellule d'animal adulte, abandonne ses recherches sur le clonage au profit de la production de cellules souches sans embryon, a-t-il indiqué samedi au Daily Telegraph.

Lire l'article sur cyberpresse

Première reconstitution d'un nouveau système immunitaire chez la souris par transplantation de cellules souches

déc.
01
12:30

Souris(BE) - Des scientifiques de l'Université de Stanford, School of Medicine, ont franchi une petite mais significative étape vers la transplantation de cellules souches dans le but de développer un nouveau système immunitaire chez des patients atteints de maladies auto-immunes ou bien de maladies génétiques du sang.

L'équipe, dirigée par Irving Weissman, Directeur du Stanford Institute for Stem Cell Biology and Regenerative Medicine, a trouvé un moyen de transplanter des cellules souches capables de générer des cellules du système sanguin, dans la moelle osseuse de souris. Cette transplantation a conduit à la reconstitution d'un nouveau système immunitaire chez la souris. Bien sûr, de nombreux ajustements devront être faits à cette technique avant de pouvoir la tester chez l'homme, mais les bénéfices à terme devraient être gigantesques.

 


Lire la suite de l'article écrit par Camille Arnaud sur bulletins-electroniques

Les progrès de la recherche au coeur de la révision de la loi de bioéthique

déc.
01
12:22

Recherche sur les cellules souches embryonnaires, aide médicale à la procréation (AMP) et diagnostic pré-implantatoire, questions relatives au don d'éléments du corps humain, les sujets ne manqueront pas lors du futur débat sur la révision de la loi de bioéthique de 2004. Dans cette perspective, deux députés, Alain Claeys (PS, Vienne) et Jean-Sébastien Vialatte (UMP, Var) organisaient...

 

Lire la suite de l'article écrit par Paul Benkimoun sur le monde

Un nouveau médicament permet de doper le taux de plaquettes sanguines

nov.
29
08:56

WASHINGTON, 28 nov 2007 (AFP) - Un nouveau médicament, l'eltrombopag, s'est révélé efficace pour doper le taux de plaquettes sanguines qui, lorqu'il est faible, empêche le traitement antiviral chez des personnes souffrant d'hépatite C, selon un petit essai clinique dont les résultats ont été publiés mercredi.

Cet essai, dit de phase 2, a été conduit par des médecins de l'université Duke (Caroline du Nord, sud-est) ainsi que dans d'autres centres hospitaliers dans le monde sur 74 patients ayant un trop faible taux de plaquettes sanguines.

Cette affection appelée thrombopénie, qui empêche la coagulation du sang, résulte souvent d'un hépatite virale C.

Les résultats de cet essai clinique ont montré que l'estrombopag, produit par le laboratoire britannique GlaxoSmithKline, pris sous forme de comprimé, avait accru le taux de plaquettes sanguines chez la grande majorité des malades de l'étude à des niveaux suffisamment normaux pour entreprendre des traitements antiviraux qui autrement n'étaient pas envisageables.

"Nous pensons que ces résultats sont importants pour nombre de personnes infectées par le virus responsable de l'hépatite C dans le monde", a dit le Dr John McHutchison, professeur de médecine à l'université Duke qui a conduit l'essai clinique aux Etats-Unis.

"Un nombre important de personnes infectées par le virus de l'hépatite C finissent par souffrir de thrombopénie qui les empêchent de bénéficier des meilleurs traitements contre cette infection", a-t-il ajouté.

L'hépatite virale C affecte 170 millions de personnes dans le monde.

Le virus provoque une inflammation du foie. Bien que l'hépatite C soit curable dans environ 50% des cas, cette infection peut être mortelle.

Les résultats de cet essai clinique ont été publiés dans le New England Journal of Medicine du 29 novembre.

Tester l'efficacité des molécules contre le cancer

nov.
29
08:49

(BE) - Le prix Darboven IDEE, qui récompense les initiatives entrepreneuriales innovantes menées par des femmes, récompense cette année l'entreprise de biotechnologies Spherotec et ses deux fondatrices, les Dr. Barbara Mayer et Dr. Ilona Funke. Spherotec est intégrée à la Clinique universitaire de l'Université Ludwig-Maximilian de Munich (LMU) située à Großhadern.

 

Lire la suite de l'article écrit par Dominique Buoncuore sur bulletins-électronique

Universités, le grand soir. Une vidéo en 4 parties

nov.
28
09:31

"Universités, le grand soir" est un film (68 minutes) de l’Autre campagne et le comité local Sauvons la Recherche Paris, et plus particulièrement : Cécile Baron, Jérôme Bourdieu, Julien Brossard, Hélène Combes, Georges Debrégeas, Eric Herbert, Annick Kieffer, Cédric Lomba, Sophie Pochic, Michel Saint Jean, Isabelle This, Alain Trautmann.

Réalisation : Thomas Lacoste. Montage : Michèle Pichon. Voix off : Anaïs de Courson


- Première partie

 

- Deuxième partie

- Troisième partie

- Quatrième partie

Pour de plus amples information, visitez le site sauvons la recherche.

Les classements sur le fermenteur à bioréaction

- Visibilité sur le web des instituts de recherche : le CNRS à la sixième place mondiale sur Webometrics

- L’université de Montréal classée devant toutes les universités françaises

 

Détection ultrasensible de biomolécules par transfert d'énergie de résonance plasmon

nov.
27
06:22

(bulletins-electroniques) - La spectroscopie d'absorption dans le domaine du visible est une méthode conventionnelle de la chimie analytique et de la biologie, cependant, la faible sensibilité et la mauvaise résolution spatiale de cette technique la rendent difficilement exploitable pour l'analyse biomoléculaire à l'échelle microscopique ou nanoscopique, ainsi que pour l'imagerie in vivo de cellules ou de molécules.

En associant des nanoparticules métalliques et des biomolécules, l'équipe de Luke Lee à l'University of California à Berkeley (Berkeley, CA) vient de démontrer qu'il est possible d'améliorer la sensibilité de la spectroscopie d'absorption de plusieurs ordres de grandeur, et de permettre de détecter des concentrations de l'ordre de quelques centaines de molécules. Ce gain de sensibilité résulte du transfert d'énergie de la résonance plasmon de la nanoparticule métallique aux molécules absorbées sur sa surface (mécanisme appelé PRET par les auteurs, pour Plasmon Resonance Energy Transfer, par analogie au processus similaire de transfert d'énergie de fluorescence FRET, Fluorescence Resonance Energy Transfert).

Lire la suite de l'article écrit par Romaric Fayo sur bulletins-electroniques

 

 

 

Il paraîtrait que

 

Les termites au service des biocarburants

nov.
22
14:21


(Sciences et Avenir) - Des chercheurs américains publient aujourd’hui dans la revue Nature une analyse génétique des microbes présents dans les intestins des termites, dont la capacité à digérer le bois n’est plus à démontrer. La connaissance de ce métagénome devrait les aider à isoler et à synthétiser des enzymes destinées à améliorer les procédés actuels de transformation des fibres de bois en biocarburant.

Lire l'article écrit par Cécile Dumas sur Sciences et Avenir

Image : article wikipédia sur les termites

Un antidépresseur prolonge la vie... d'un ver de laboratoire

nov.
22
08:29

(cyberpresse) - Un médicament antidépresseur communément utilisé par les humains augmente la longévité d'un petit ver de laboratoire, de près d'un tiers au maximum, selon des travaux américains publiés dans la revue scientifique britannique Nature datée de jeudi.

L'équipe du Dr Linda Buck Prix Nobel de médecine 2004 (Centre de recherche sur le cancer Fred Hutchinson, Seattle, États-Unis) a étudié les effets de 88 000 substances sur ce ver, appelé C.elegans.

Les chercheurs ont conclu que la miansérine possède des effets anti-âge sur ces minuscules vers, voués à la recherche sur le vieillissement, et ce de manière similaire aux effets obtenus par la restriction calorique.

Lire la suite de l'article écrit par l'AFP sur cybrepresse

Radiothérapie: traquer la tumeur au millimètre près

nov.
19
21:24

(cyberpresse) - Les technologies d'avenir de la radiothérapie, épousant les contours de la tumeur au millimètre près et mesurant en continu la dose reçue font rêver les professionnels, alors que les risques restent difficiles à maîtriser, comme en témoignent les accidents d'Epinal et Toulouse.

Lire la suite de l'article écrit par Annie Hautefeuille sur cyberpresse

Comment et pourquoi publier sa thèse ?

nov.
30
15:37

(agoravox) - Vous aimeriez bien publier votre thèse sur «Le savoir et la connaissance dans “la Tentation de saint Antoine” et “Bouvard et Pécuchet” de Gustave Flaubert», sur les «Origines et actualités du Mouvement adventiste du septième jour en Roumanie» ou sur le thème «Négation et expressions négatives: des indéfinis jusqu’aux connecteurs exceptifs»? Est-ce vraiment utile de la publier, si oui quelle est la marche à suivre?

 

Lire la suite du post sur agoravox

 

Visibilité sur le web des instituts de recherche : le CNRS à la sixième place mondiale sur Webometrics

nov.
27
06:34

Paris, 23 novembre 2007 - CNRS - Le CNRS figure au sixième rang mondial et au premier rang européen selon le classement mondial «Webometrics», dédié à la visibilité sur le web des instituts de recherche. Treize autres organismes français figurent dans les cent premières places mondiales.

Ce classement a été réalisé par Webometrics dépendant du «Laboratorio de Internet» (Espagne) qui étudie les données concernant la communication universitaire sur Internet. Il dresse un palmarès annuel des 4000 établissements d'enseignement supérieur d'une part et des 1000 instituts de recherche d'autre part qui affichent le plus de visibilité sur Internet. Il est basé sur une combinaison d'indicateurs de la popularité des sites à partir du référencement des principaux moteurs de recherche comme Google et Yahoo et également sur le volume de travaux accessibles en ligne.

Le CNRS est le premier organisme de recherche européen à figurer dans le classement mondial, à la 6ème place, derrière cinq institutions américaines. Il précède la Max Planck Gesellschaft allemande (10ème place). En ce qui concerne les autres organismes français, il est suivi de l'Inria (12ème), de l'Inra (24ème), de l'Inserm (47ème), de l'Insee (55ème) et du CEA (56ème).

Le classement intégral est disponible sur : www.webometrics.info/
et www.webometrics.info/top100_r&d_europe.asp

 

Lire le communiqué de presse dans son format d'origine

Bioréaction reliés : L’université de Montréal classée devant toutes les universités françaises

 

 

Communiqués de presse

 

Roche Submits Application for FDA Approval of Actemra for the Treatment of Rheumatoid Arthritis

nov.
22
08:46

Basel, 21 November 2007 - Actemra is the first humanized interleukin-6 (IL-6) receptor-inhibiting monoclonal antibody seeking approval to treat rheumatoid arthritis

Roche announced today the submission of a biologics license application (BLA) to the U.S. Food and Drug Administration (FDA) seeking approval for Actemra (tocilizumab) to reduce the signs and symptoms in adults with moderate to severe rheumatoid arthritis (RA).

“The filing for Actemra in the U.S. is an important milestone for Roche, and brings us another step closer to making this therapy available to the millions of patients in the United States who suffer from the pain and debilitating effects of rheumatoid arthritis,” said William M. Burns, CEO of the Pharmaceuticals Division at Roche.

Actemra is the first humanized interleukin-6 (IL-6) receptor-inhibiting monoclonal antibody and represents a novel mechanism of action to treat RA. Research suggests that reducing the activity of IL-6, one of several key cytokines involved in the inflammatory process, may reduce inflammation of the joints and relieve certain systemic effects of RA.

The BLA submission to the FDA is based on results from five international Phase III studies
which demonstrated Actemra as monotherapy or in combination with disease modifying anti-rheumatic drugs (DMARDs) such as methotrexate significantly reduced the signs and symptoms of rheumatoid arthritis, as measured by ACR and disease activity score (DAS) remission rates, compared with DMARD therapies alone. Furthermore, patients who had previously failed anti-tumor necrosis factor (anti-TNF) treatments also showed significant improvement in signs and symptoms of RA after treatment with Actemra.

The clinical development program conducted by Roche includes five clinical studies and has enrolled more than 4,000 patients in 40 countries, including the U.S. and Europe. One of these Phase III trials evaluating Actemra in RA is an ongoing two-year study and is expected to report one-year data evaluating the effect of Actemra on the inhibition of structural damage in 2008.

Roche will file a Marketing Authorisation Application (MAA) for the product with the European Medicines Agency (EMEA) in early December.

 

About Actemra

Actemra is the result of research collaboration by Chugai and is being co-developed globally with Chugai. Actemra is the first humanised interleukin-6 (IL-6) receptor inhibiting monoclonal antibody and represents a novel mechanism of action to treat RA, a disease with a high unmet medical need. The overall safety profile observed in the global studies of Actemra is consistent and Actemra is generally well tolerated. The serious adverse events reported in Actemra global clinical studies included serious infections and hypersensitivity reactions including a few cases of anaphylaxis. The most common adverse events reported in clinical studies were upper respiratory tract infection, nasopharyngitis, headache, hypertension. Increases in liver function tests (ALT and AST) were seen in some patients. These increases were generally mild and reversible, with no hepatic injuries or any observed impact on liver function.

 

Roche and Chugai are collaborating on a phase III clinical development programme in RA running outside Japan, with more than 4000 patients enrolled in 40 countries including several European countries and the USA. In Japan, Chugai launched Actemra in June 2005 as a therapy for Castleman's disease and in April 2006 filed for the additional indications of rheumatoid arthritis and systemic-onset juvenile idiopathic arthritis.

 


About Roche in rheumatoid arthritis


One of the most important drivers for growth at Roche over the next few years is expected to be the company’s emerging franchise in autoimmune diseases with rheumatoid arthritis as the first indication. Following the launch of MabThera (rituximab) there are a number of projects in development, potentially allowing Roche to build on further opportunities. MabThera is the first and only selective B-cell therapy for RA, providing a fundamentally different treatment approach by targeting B cells, one of the key players in the pathogenesis of RA. Actemra is Roche’s second novel medicine and is a humanised monoclonal antibody to the interleukin-6 (IL-6) receptor, inhibiting the activity of IL-6 , a protein that plays a major role in the RA inflammation process. Additional projects creating a rich pipeline include compounds in Phase I, II and III clinical trials. Notably, ocrelizumab, a humanised anti-CD20 antibody, has entered phase III development for RA.

 


About Roche

Headquartered in Basel, Switzerland, Roche is one of the world’s leading research-focused healthcare groups in the fields of pharmaceuticals and diagnostics. As the world’s biggest biotech company and an innovator of products and services for the early detection, prevention, diagnosis and treatment of diseases, the Group contributes on a broad range of fronts to improving people’s health and quality of life. Roche is the world leader in in-vitro diagnostics and drugs for cancer and transplantation, a market leader in virology and active in other major therapeutic areas such as autoimmune diseases, inflammation, metabolic disorders and diseases of the central nervous system. In 2006 sales by the Pharmaceuticals Division totalled 33.3 billion Swiss francs, and the Diagnostics Division posted sales of 8.7 billion Swiss francs. Roche has R&D agreements and strategic alliances with numerous partners, including majority ownership interests in Genentech and Chugai, and invests approximately 7 billion Swiss francs a year in R&D. Worldwide, the Group employs about 75,000 people. Additional information is available on the Internet at www.roche.com.

 

 


About Chugai

Chugai Pharmaceutical, specializes in prescription pharmaceuticals and based in Tokyo, is Japan’s leading research-based pharmaceutical companies with strengths in biotechnology products.
Since the start of the strategic alliance with Roche in October 2002, Chugai is actively involved in prescription pharmaceutical R&D activities in Japan and abroad as an important member of the Roche Group. Specifically, Chugai is working to develop innovative products with global applications, focusing on the disease areas of oncology, renal disease, and bone and joint.

 

In Japan, Chugai’s research facilities in Gotemba and Kamakura are collaborating to develop new pharmaceuticals and Ukima is conducting research for technology development for industrial production. Overseas, Chugai Pharma USA and Chugai Pharma Europe are engaged in clinical development activities in the United States and Europe. Additional information is available on the Internet at www.chugai-pharm.co.jp.

NicOx annonce l’initiation par TOPIGEN d’une étude de confirmation d’activité de phase 2 du TPI 1020

nov.
22
08:41

Sophia Antipolis, France. Le 20 novembre 2007. www.nicox.com NicOx S.A. (Eurolist : COX) annonce aujourd’hui que TOPIGEN Pharmaceuticals Inc. a initié le traitement des premiers patients souffrant de Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive (BPCO) dans une étude de confirmation d’activité de phase 2 du TPI 1020 – voir le communiqué de presse de TOPIGEN ci-joint. Cette nouvelle étude devrait fournir la première évaluation de l’activité potentielle du TPI 1020 dans le traitement de la BPCO. Le TPI 1020 est une nouvelle entité chimique et un nouvel anti-inflammatoire licencié par NicOx à TOPIGEN pour le traitement de la BPCO et d’autres troubles respiratoires.

Ce nouvel essai clinique fait suite à l’annonce récente des premiers résultats prometteurs d’une étude de phase 2a menée chez des fumeurs asthmatiques. Dans cette étude, le TPI 1020 a montré un bon profil de sécurité d’emploi et de tolérabilité en plus d’effets anti-inflammatoires pouvant être bénéfiques dans le traitement de la BPCO (voir communiqué de presse du 11 septembre 2007). La BPCO est une maladie respiratoire provoquée par une inflammation chronique des poumons et des bronches qui représente la troisième cause de mortalité aux Etats-Unis (voir NOTE).

Lire la suite du communiqué au format .pdf

- Rimonabant - Mise à jour bibliographique

nov.
19
21:50

Sanofi-aventis a pris connaissance du contenu des meta-analyses publiées dans The Lancet et le
British Medical Journal du 16 Novembre 2007. Les données cliniques qui ressortent de ces métaanalyses
n’apportent aucune nouvelle information et sont en accord avec les résultats d’études d’efficacité et de tolérance connus à ce jour avec rimonabant. En revanche, l’extrapolation de certaines données nous paraît être le résultat de l’opinion des seuls auteurs.

En partenariat avec les professionnels de santé, sanofi-aventis s’assure que les prescriptions du rimonabant sont en ligne avec les besoins médicaux des patients souffrant d’obésité associée à des facteurs de risque cardiovasculaires, ceci dans le strict respect des précautions d’usage et des contreindications. Les conclusions des auteurs sont sur ce point en accord avec le programme continu d’information médicale réalisé par sanofi-aventis.

 


A propos d’ACOMPLIA® (rimonabant)

Le rimonabant est à ce jour approuvé dans 52 pays et commercialisé dans 21.

Reference: European Medicines Agency (EMEA). ACOMPLIA® Summary of Product Characteristics.

Rapport sur le site web: http://www.emea.eu.int/humandocs/Humans/EPAR/acomplia/acomplia.htm.

 

Lire la suite du communiqué de presse en format .pdf

Avastin receives positive opinion in Europe for first-line treatment of patients with advanced kidney cancer

nov.
19
21:47

Basel, 16 November 2007 - ROCHE

 

- Avastin offers patients the chance to live twice as long without