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(AFM) - 08 nov 2007 : Dès la fin des années 1980, l'AFM dessinait le chemin du médicament et ses étapes : les premières cartes du génome humain, la traque des gènes responsables de maladies, la preuve de concept pour des thérapies nouvelles... Stratégie payante : avec le 21e Téléthon, le grand virage des traitements est bel et bien amorcé !
Immunodéficiences - A Milan, en Italie, une équipe soutenue par les Téléthon français et italien s'apprête à déposer la première demande d'autorisation de mise sur le marché pour une thérapie génique concernant un défi cit immunitaire. Les 10 enfants traités lors de l'essai réalisé au préalable sont sortis de leur bulle stérile et ont retrouvé leur vie normale. Un résultat qui confirme l'efficacité de cette thérapie dans les maladies du système immunitaire : en France et en Angleterre, 17 bébés-bulles traités pour une autre forme d'immunodéfi cience ont également retrouvé une vie normale.
Maladies de la peau - Toujours en Italie et grâce aux Téléthon français et italien, la thérapie génique a aussi fait ses preuves sur une maladie rare provoquant de graves lésions de la peau : l'épidermolyse bulleuse jonctionnelle. Des cellules prélevées dans la paume d'un malade ont été traitées avec le gène-médicament, puis mises en culture et greffées sur ses jambes, dont l'épiderme a retrouvé son état normal. Aujourd'hui, les médecins envisagent de remplacer toute la peau du malade, étape par étape.
Le saut d'exon - Cette technique de thérapie génique consiste à pratiquer une véritable chirurgie du gène pour rétablir la production d'une protéine. Aux Pays-Bas, a eu lieu grâce au soutien de l'AFM, un premier essai sur l'homme utilisant le saut d'exon pour des patients atteints de dystrophie musculaire de Duchenne. Les résultats de cet essai de faisabilité et de tolérance sont attendus pour fi n 2007. En France, après les premiers résultats significatifs sur la souris et le plus gros animal, le chien, un essai sur l'homme est en préparation.
Source : article publié sur l'actu de l'AFM
Image : article publié sur l'actu de l'AFM
GENEVE (AFP) - L'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'est prononcée lundi en faveur de l'accès des pays pauvres aux médicaments, encore souvent entravé par le coût élevé des traitements et des brevets.
"Je m'engage totalement en faveur de l'accès de tous" aux médicaments, a lancé la directrice générale de l'OMS, Margaret Chan, à l'ouverture d'une réunion du groupe de travail sur la santé publique, l'innovation et la propriété intellectuelle.
"Je suis consciente du fait que le prix des médicaments et d'autres produits peut être prohibitif et bloquer l'accès aux soins", a-t-elle ajouté, disant refuser que des vies ne puissent être sauvées "pour d'injustes raisons".
"Nous ne pouvons accepter que le coût des soins pousse encore plus dans la pauvreté des ménages défavorisés", a averti Mme Chan, citant des maladies comme le sida et la tuberculose.
La patronne de l'OMS a reconnu le besoin constant d'innovation dans la production de nouveaux médicaments, l'industrie pharmaceutique faisant valoir que la recherche est financée par les bénéfices issus de la vente de médicaments existants.
"Le défi consiste à travailler sur plusieurs fronts à la fois: répondre au besoin immédiat d'accès à des médicaments bon marché et de bonne qualité tout en stimulant l'innovation", a-t-elle relevé.
Mme Chan a admis que les négociations ne seraient pas faciles pour parvenir à un consensus d'ici à la fin de la semaine entre le millier de délégués des 193 pays membres de l'OMS réunis à Genève pour adopter un plan d'action.
Le groupe de travail a été mis en place l'an dernier à la suite d'un rapport qui a appelé l'industrie pharmaceutique à réduire le prix des médicaments destinés aux pays pauvres.
La Fédération internationale de l'industrie du médicament (IFPMA) estime que la question du prix des médicaments n'est pas du ressort de l'OMS et qu'elle a déjà été traitée par l'Organisation mondiale du commerce (OMC).
Cette dernière a autorisé en 2001 et 2003 les pays pauvres à copier des médicaments encore sous brevet afin de lutter contre des crises sanitaires graves.
Certaines associations estiment que cette disposition est trop complexe à mettre en place pour les pays en développement qui y ont eu rarement recours jusqu'à présent.
(CORDIS) - Dans son plus grand effort de financement des programmes des Centres for Science, Engineering and Technology (CSET, les centres pour la science, l'ingénierie et la technologie) et des Strategic Research Clusters (SRC, les clusters de recherche stratégiques), la Science Foundation Ireland (SFI, fondation scientifique irlandaise) a alloué un montant de 87 millions EUR à de nombreux projets de recherche industrielle et universitaire.
Participent aux projets 11 institutions académiques et 48 sociétés (irlandaises et multinationales). Ces projets aborderont des questions portant sur la biotechnologie et les technologies de l'information et de la communication (TIC). L'un des projets CSET consacré à la localisation de prochaine génération bénéficiera d'un soutien financier, de même que 12 projets SRC qui tenteront de mettre en place, par exemple, un centre de recherche sur l'immunologie, un réseau d'excellence pour les biomatériaux fonctionnels et un réseau irlandais de recherche en matière de délivrance de médicaments.
Le directeur du GIS (Genome Institute of Singapore) Edison Liu vient d'être élu à la tête de la prestigieuse organisation du génome humain (HUGO). Comme on le sait, HUGO est un peu considéré comme l'ONU de la recherche sur le génome ; il aide les gouvernements et les organisations à diffuser l'information et les nouvelles décisions de réglementation dans ce domaine. Les 220 membres fondateurs de HUGO sont tous des généticiens renommés comme Sydney Brenner par exemple qui pilote le centre de biologie moléculaire singapourien qui porte son nom.
(lire la suite de l'article écrit par Adeline Lassaux sur bulletins-electroniques)
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(letemps) - Le trésor de guerre des grands groupes fond avec les médicaments génériques. Mais leurs capacités de recherche ne suffisent pas à remplacer la perte des «blockbusters».
Lisez cette article écrit par Willy Boder (Mercredi 14 novembre 2007) sur letemps.ch
(Associated Press) - La communauté internationale doit s'entendre sur une interdiction mondiale du clonage humain sous peine de voir apparaître les premiers clones d'ici quelques années, conclut un rapport remis samedi par des chercheurs des Nations unies.
Jusqu'à aujourd'hui les tentatives d'accord à l'échelle de la planète ont toujours achopper sur les divisions entre les partisans de l'interdiction pure et simple et ceux du clonage thérapeutique.
Selon le rapport de l'Institut d'études avancées de l'université des Nations unies remis samedi, la meilleure solution serait d'interdire le clonage humain, mais d'autoriser des pays à mener des recherches thérapeutiques très sérieusement encadrées, portant notamment sur les cellules-souches.
Aujourd'hui, la grande majorité des pays sont opposés au clonage humain, et plus de 50 nations ont voté des lois dans ce sens. Mais l'absence d'accord à l'échelle mondiale laisse la porte ouverte aux scientifiques pour cloner des êtres humains dans les pays où l'interdiction ne figure pas dans la loi.
«L'impossibilité d'interdire le clonage à des fins de reproduction signifie que ce n'est qu'une question de temps avant que des individus clonés apparaissent sur la planète», déclare Brendan Tobin, avocat des droits de l'Homme et co-auteur du rapport. «Si un compromis n'est pas trouvé, la communauté internationale doit accepter sa responsabilité et faire en sorte que tout individu cloné bénéficie d'une protection totale des droits de l'Homme».
Le rapport recommande l'autorisation de cloner des cellules-souches à des fins thérapeutiques mais d'interdire le clonage animal ou humain à des fins de reproduction. Il appelle également de ses voeux des mesures de contrôle strictes pour empêcher la production et la destruction incontrôlées d'embryons.
Source de l'article : cyberpresse.ca
(bulletins-electroniques) - Trois différentes études publiées dans le numéro d'octobre du journal "Clinical Gastroenterology and Hepatology" ont obtenu des résultats encourageants dans le diagnostique de fibrose ou de cirrhose du foie. Parmi elles, celle du docteur LIU Chen-Hua et de son équipe de l'hôpital de l'Université nationale de Taiwan (NTU) qui utilise une technique à base d'ultrasons.
Grâce à un doppler pulsé en duplex, l'équipe taiwanaise a mesuré les caractéristiques du débit sanguin des vaisseaux du et autour du foie de patients ayant contracté l'hépatite C, cette maladie étant une importante cause de fibrose et cirrhose. Ce matériel émet des ultrasons en discontinu sur une fenêtre d'écoute temporelle fixée permettant d'analyser la vitesse du sang à une profondeur donnée. L'appareil est dit duplex car il analyse aussi l'hémodynamique
des vaisseaux sanguins, c'est-à -dire l'étude des propriétés du flux sanguin.
Les résultats obtenus ont montré que le débit sanguin de la rate ("Splenic Artery Pulsatility Index SAPI") permet d'identifier avec précision la présence de cirrhose ou de fibrose. Si les résultats se confirment, cela permettrait d'éviter de pratiquer une ...
Lire le communiqué écrit par Guillaume Colleu sur bulletins-electroniques
(AFM) - Au total, près d’une trentaine d’essais cliniques en cours ou en préparation bénéficient d’un financement de l’AFM. Ils concernent 25 maladies différentes, neuromusculaires mais aussi neurologiques, de la vision, du sang, du système immunitaire, de la peau... des maladies génétiques rares, "modèles" pour une piste thérapeutique donnée.
Les approches sont multiples : thérapie génique (transfert de gènes sains ou correction de gènes), thérapie cellulaire (greffe de cellules autologues génétiquement modifiées) et pharmacologique (pour agir sur l’anomalie génétique ou pour ralentir l’évolution de la maladie). La mission de l'AFM est d'impulser la recherche clinique innovante, notamment en aidant à la mise en place d'essais cliniques, en les finançant en partie ou en totalité. Chaque année, l'AFM lance un appel d'offres dédié aux développements des thérapeutiques. Cet appel peut concerner le développement de produits thérapeutiques, des essais précliniques ou cliniques. Tous les projets sont évalués par le conseil scientifique.
L'action de l'AFM ne se borne pas au seul financement. Pour créer une dynamique autour des essais thérapeutiques, elle a mis en place un service dont le rôle est d'identifier les pistes innovantes, d'impulser et d'accompagner les projets. Par exemple, à la suite de l'étude sur les possibilités de thérapie cellulaire contre la FSH, l'AFM a reçu plusieurs propositions de recherches précliniques dans ce domaine. Le rôle de l'AFM est alors d'aider les équipes qui le souhaitent à construire ces projets, avant qu'ils soient soumis au conseil scientifique lors d'un appel d'offres.
Pour télécharger le document "Les essais soutenus par l'AFM", cliquez ici.
Source : AFM
(MST) - Le rassemblement final du concours étudiant de biologie synthétique iGEM a eu lieu du 3 au 4 novembre 2007 au MIT, avec pour la première fois la participation d'une équipe française.
L'international Gene Engineered Machines competition (iGEM) organisée par le MIT (Massachusetts Institut of Technology) réunit depuis 2004 des équipes d'étudiants venant d'universités du monde entier pour inventer des systèmes biologiques synthétiques.
Ce premier week-end de novembre les équipes de tous les pays se sont réunies au MIT pour le Jamboree iGEM et confronter leurs projets préparés durant l'été. La compétition iGEM a donné lieu ces dernières années a des publications dans les plus grandes revues scientifiques mondiales (Nature, Science...).
57 équipes y ont présenté devant un jury prestigieux des projets très variés dont le point commun est la reprogrammation d’organismes vivants: des bactéries comme substitut sanguin, un organisme multicellulaire à partir de bactéries, des levures pour mesurer la qualité de l'huile d'olive, comment donner de la mémoire à des bactéries, des détecteurs bactériens pour la contamination en cuivre et mercure, un dispositif pour détecter les infections urinaire, une nouvelle approche contre le virus du sida, des piles à bactéries, ainsi que beaucoup d'autres inventions.
Cette année a vu la première participation d'une équipe française constituée de 11 étudiants de niveaux L3 à M2 de différents établissements universitaires d'Ile de France et venant de cursus en physique, informatique, médecine et biologie, conformément à la démarche interdisciplinaire de la biologie synthétique. Le projet français a consisté dans la préparation du premier organisme synthétique multicellulaire bactérien, un nouvel outil pour l'ingénierie de systèmes biologiques complexes (http://parts.mit.edu/igem07/index.php/Paris) et la compréhension du mutualisme biologique. Dans ce but l'équipe a combiné à la fois des approches théoriques et expérimentales.
L’équipe française s’est classée dans les 6 équipes finalistes et a reçu le prix "First Place - Foundational Research" et la médaille d’or attribuée aux meilleurs équipes.
Source : ambassade de France aux Etats Unis
Lire le communiqué de presse au format pdf
(bulletins-electroniques) - L'agence réglementaire japonaise des produits de santé, la PMDA (Pharmaceutical and Medical Device Agency), équivalent de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSaPS) vient d'approuver la mise sur le marché des deux premiers vaccins développés et fabriqués au Japon contre le virus de la grippe aviaire H5N1.
En vue de la préparation de ce vaccin, le Japon avait établi en 2005 et financé une collaboration entre la PMDA, les quatre compagnies japonaises fabricantes de vaccins (BIKEN (Research Foundation for Microbial Diseases de l'université d'Osaka), l'Institut Kitasato, Denka Seiken Co et Kaketsuken) et des groupes de recherche universitaires tels que le National Institute of Infectious Diseases, l'IMSUT (Institute of Medical Science, University of Tokyo) et le Research Institute for Microbial Diseases de l'université d'Osaka.
Des recherches utilisant la technique de génétique inverse développée par le Professeur Kawaoka avaient permis de préparer un vaccin à partir de virus entier NIBRG-14 inactivé cultivé sur des oeufs de poule. NIBRG-14 qui est un virus modifié en laboratoire à partir d'une souche de virus influenza A et du virus H5N1 de la grippe aviaire, est le virus de référence de l'OMS. Les essais cliniques de phase I avaient montré qu'administré en deux doses séparées de 3 semaines, ce vaccin était bien toléré et assurait une protection immunitaire suffisante.
Ces bons résultats, confirmés par les essais cliniques de phases II et III ont abouti le 19 octobre 2007 à ...
Lire la suite de l'article écrit par Yves MIAUX sur bulletins-electroniques
(Les echos) Oséo et l'Afic tirent un bilan positif du financement de l'innovation en France.10 % des PME financées ne se consacrent qu'à la R&D, comme les start-up de biotechnologie développant de nouveaux médicaments.
Lancés il y a dix ans par les pouvoirs publics, les FCPI, qui sont assortis d'un soutien fiscal incitatif pour compenser la prise de risque de l'investisseur, ont enrichi le paysage financier français. Au profit de quelque 560 PME innovantes qui ont bénéficié sur la période 1997-2005 d'une enveloppe globale de 1,3 milliard d'euros, soit un montant moyen unitaire de 2,4 millions d'euros. Créatrices d'emplois, elles occupent 28.000 personnes et cumulent un chiffre d'affaires de 4 milliards d'euros, dont un tiers à l'exportation. Seule une société sur dix n'a pas survécu. Ce sont les données clefs qui ressortent de la récente enquête réalisée par Oséo avec le concours de l'Association française des investisseurs en capital (Afic) pour dresser un bilan couvrant les huit premières années d'activité des FCPI.
Lire la suite de l'article écrit par CHANTAL HOUZELLE sur les echos
(Boursier.com) - Sanofi Aventis enregistre un bond quasi historique à la bourse de Paris, gagnant jusqu'à 3,34% après que la FDA a rejeté la demande de mise sur le marché d'un médicament générique visant à concurrencer le Lovenox, l'un des plus importants médicaments du groupe pharmaceutique.
Vers 14h30 l'action "SAN" s'affiche à 62,10 euros en hausse de 3,09%. Il faut revenir plusieurs mois en arrière pour trouver un tel engouement sur le dossier...
La jeune société américaine Momenta Pharmaceuticals, issue du MIT, s'était allié au géant suisse Novartis pour préparer non pas un générique exact mais une version biosimilaire de Lovenox (énoxaparine). Ce médicament anti-thrombotique (destiné à prévenir la formation de caillots venant boucher les vaisseaux sanguins, un accident grave appelé thrombose) retourne de la catégorie des héparines à bas poids moléculaire. L'enoxaparine n'est pas un médicament synthétisé chimiquement mais extrait d'une molécule naturelle (tirée de cellules de certains mammifères) subissant un processus complexe pour, notamment, améliorer son profil de sécurité.
Lire la suite sur boursier.com
Lire aussi :
Refus d'homologation pour Sandoz aux Etats-Unis sue Le temps
Sanofi bondit après le rejet par la FDA du générique du Lovenox
(Easybourse.com) Elles sont aujourd’hui onze à battre le pavé des places boursières, alors que trois ans auparavant, seules six d’entre elles étaient cotées. Depuis 2005, les sociétés de biotechnologie françaises, communément appelées «biotechs», ont pris du galon sur les marchés financiers, se valorisant à 2,4 milliards d’euros.
Lire la suite de ce dossier sur easybourse datant de cet été, mais qui est toujours d'actualité.
(bulletins-electroniques) - Le 11 septembre dernier, l'Association Française contre les Myopathies (AFM), l'Inserm, l'Université d'Evry-Val-d'Essonne et le Génopole d'Evry ont inauguré, en présence de Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, l'Institut des cellules souches pour le traitement et l'étude des maladies monogéniques (I-STEM). L'occasion pour son directeur, Marc Peschanski, de présenter les objectifs de cet institut qui regroupe près d'une soixantaine de personnes. .
Lire les propos recueillis par Jean-François Desessard sur bulletins-electronique
(bulletins-electronique) - La mission principale du National Cancer Institute (NCI) est d'éliminer la souffrance et le décès dus au cancer. C'est dans ce but que le NCI a décidé de développer son programme de Small Business Innovation Research (SBIR) vers des problématiques de plus en plus en aval.
Les SBIR sont des financements gérés par les agences fédérales (11 dont le ministère de la santé ou Department of Health and Human Services dont dépend le NCI) destinés à conduire des recherches ayant un potentiel de commercialisation. Ces bourses sont destinées à la R&D et en aucun cas ne servent à financer la commercialisation de ces technologies. Les programmes SBIR interviennent au cours des deux premières phases du modèle d'innovation :
Phase I : l'objectif est d'établir la faisabilité technique. L'allocation octroyée est de 100.000 dollars au plus.
Phase II : l'objectif de cette phase est d'approfondir les recherches de Phase I pour accompagner la start-up jusqu'au développement du prototype. Seuls les titulaires de SBIR Phase I peuvent prétendre à une SBIR Phase II. L'allocation n'excède jamais 750.000 dollars
Phase III : l'objectif pour la start-up au cours de cette phase est de mener son projet de recherche vers la commercialisation sans fonds édéraux.
Lire la suite de l'artcile écrit par Aline Charpentier sur Bulletins-electronique