Etant désormais plus près de 80 que de 79 ans, il est plus que temps que prennent fin mes dernières fonctions de direction. Les circonstances dans lesquelles intervient ce passage de relais ne sont cependant pas celles que j’avais imaginées ou espérées». C’est par ces mots que James Watson, prix Nobel pour sa co-découverte de la structure de l’ADN, a annoncé jeudi sa démission du Cold Spring Harbor Laboratory (CSHL), dont il était président honoraire.
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Source : le nouvel observateur
Image : article James watson wikipédia
GENEVE, 23 oct 2007 (AFP) - Les récentes découvertes scientifiques devraient faire décoller la capacité de production de vaccins contre une éventuelle pandémie de grippe, à 4,5 milliards de doses par année d'ici 2010, a annoncé mardi l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
"Avec une capacité de production de vaccins antigrippaux en augmentation, nous commençons à être dans une bien meilleure position pour traiter une pandémie de grippe", a indiqué à Genève Marie-Paule Kieny, directrice de l'Initiative de l'OMS pour la recherche sur les vaccins.
Des groupes pharmaceutiques comme Novartis, GlaxoSmithKline et Sanofi-Pasteur ont réussi à augmenter leur production de vaccins contre la grippe saisonnière, passant de 350 millions de doses en 2006 à 565 millions aujourd'hui, selon Mme Kieny.
La Fédération internationale des fabricants et associations pharmaceutiques espère accroître sa capacité de production à un milliard de doses en 2010, a-t-elle ajouté devant la presse. Ce total équivaudrait à 4,5 milliards de doses de vaccins contre la grippe pandémique, qui exige huit fois moins d'antigènes que la dose utilisée pour la grippe saisonnière.
Néanmoins, Mme Kieny a souligné que l'objectif de l'OMS visant à distribuer des vaccins à l'ensemble de la population mondiale dans une période de six mois si une pandémie éclatait, était loin d'être atteint. L'OMS a mis sur pied un groupe spécial de spécialistes chargés de se pencher sur le sujet et de remettre leurs conclusions à la Directrice générale de l'OMS Margaret Chan.
Lors d'une réunion à huis clos la semaine dernière, les spécialistes ont conseillé de promouvoir la vaccination contre la grippe saisonnière, puis d'encourager l'industrie pharmaceutique à maintenir une production au-delà de la demande saisonnière.
Selon une étude de l'OMS publiée au début du mois, l'Europe est mal préparée face à l'éventualité d'une épidémie d'une forme humaine de grippe aviaire, susceptible de tuer des millions de personnes. L'étude stigmatisait la préparation des vaccins, la distribution de médicaments rétroviraux, le manque de réserves et une planification incohérente aux frontières.
Les scientifiques craignent que le virus H5N1 de la grippe aviaire, qui a été découvert sur des humains en Asie, ne mute en une forme plus virulente et ne se transmette entre humains.
Depuis 2003, 329 personnes ont contracté le virus H5N1 de la grippe aviaire, dont 201 y ont succombé. La plupart des cas humains ont été relevé en Asie, mais la maladie a également été détectée au Moyen-Orient et au Nigéria.

Masumi ASAKAWA du Nanoarchitectonics Research Institute de l'AIST (National Institute of Advanced Industrial Science and Technology) a mis au point une méthode très simple pour synthétiser des nanotubes organiques fluorescents. Des molécules fluorescentes sont incorporées dans la paroi de la membrane lors de l'autoassemblage des nanotubes.
Les nanotubes organiques développés par l'AIST, appelés ONT - OrganicNanoTube, sont créés par autoassemblage de molécules amphiphiles, synthétisées à partir de glucose et d'acide oléique. Le diamètre extérieur est de 300 nm, celui de la cavité est de 90 nm. Les nanotubes ainsi obtenus sont hydrosolubles et peuvent loger dans leur cavité des protéines ou des acides nucléiques. Les applications sont nombreuses, notamment en médecine pour la mise en place de nouveaux systèmes de délivrance de médicaments. La structure tubulaire avec deux ouvertures aux extrémités permet une délivrance progressive des molécules dans l'organisme. Ceci s'applique tout particulièrement pour traiter les cellules cancéreuses. Il est cependant nécessaire de pouvoir observer l'inclusion et le transport des médicaments in vivo pour juger de l'efficacité du traitement. Ces études n'avaient pas pu être réalisé à cause de la difficulté de l'observation des ONT dans le corps. L'ajout d'une molécule fluorescente au complexe permet dorénavant le suivi des ONT in vivo.
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Source : Bulletins-electroniques
Image : Quantum Transport
(le figaro) Un rapport de l'inspection générale des affaires sociales (IGAS), rendu public mercredi 31 octobre, recommande aux pouvoirs publics de " réduire de plus de moitié les dépenses que les laboratoires consacrent à la promotion du médicament". Ces derniers dépensent ensemble, chaque année, 3 milliards d'euros pour promouvoir leurs produits. Ils y consacrent chaque année, pour chaque médecin 25 000 euros - 330 visites par an -, sans que les objectifs commerciaux puissent être dits "congruents avec les exigences du bon usage".
Lire la suite de l'article écrit par Yves Mamou sur le figaro
(usinenouvelle.com) - Les nouveaux projets portent sur la recherche sur l'hydrogène et la mise en place de logiciels pour la recherche pharmaceutique.
L'Agence de l'innovation industrielle (AII) va financer deux nouveaux projets de recherche et développement dans l'hydrogène et la recherche pharmaceutique à hauteur de 114 millions d'euros au total.
Baptisé H2E, pour Horizon Hydrogène Energie, le premier projet est porté par Air Liquide et une quinzaine de partenaires. Il vise à mettre en place une « filière complète hydrogène-pile à combustible à travers des applications de niche à forte valeur ajoutée pour préparer le futur marché des transports, à plus long terme », affirme le ministère de l'Economie dans un communiqué.
BioIntelligence, le second projet est quand à lui porté par Dassault Systèmes et une dizaine de partenaires. Il devrait recevoir 47 des 114 millions d'euros de l'enveloppe totale. Dans le développement de logiciels informatiques, BioIntelligence doit permettre de créer des programmes capables « d'optimiser la recherche et développement pharmaceutique » et d'anticiper les échecs de nouveaux produits en phase d'essais cliniques, « et donc d'accélérer le développement des molécules », selon le ministère de l'Economie.
(Boursier.com) - La Biotechnology Industry Organization (BIO), qui représente plus de 1.100 entreprises, universités, centres d'État en biotechnologie et organisations connexes aux États-Unis et dans 31 pays, a interpelé dans une lettre ouverte le Président français Nicolas Sarkozy après sa décision de suspendre l'activité des plantations commerciales de cultures biotechnologiques en France.
AFP - Un médecin américain fonde les plus grands espoirs contre le paludisme dans un vaccin expérimental unique qu'il veut produire à grande échelle avec le renfort d'armées de moustiques vampires.
"Mon but est de produire de 75 à 100 millions de doses par an pour vacciner les 25 millions d'enfants qui naissent chaque année en Afrique sub-saharienne", explique Stephen Hoffman, 58 ans.
Le paludisme fait un million de morts par an dans le monde.
Le fondateur et PDG de Sanaria Inc, seule firme dans le monde dont l'objectif unique est de mettre au point un vaccin anti-paludéen, a franchi la première étape clé pour réaliser son ambition, avec l'ouverture officielle le 26 octobre d'un laboratoire de production agréé par les autorités fédérales américaines.
"Nous avons bon espoir de mener ce vaccin expérimental au stade de l'essai clinique fin 2008", déclare-t-il, saluant "la technologie et le savoir-faire" de son partenaire, un groupe international de chercheurs, le PATH Malaria Vaccine Initiative.
Ce projet a pu passer à la vitesse supérieure grâce à un don de 29,3 millions de dollars de la fondation de Bill et Melina Gates fin 2006, explique le médecin à un petit groupe de journalistes réunis pour visiter le nouveau laboratoire à Rockville (Maryland, est) près de Washington.
Ce passionné a déclaré la guerre au paludisme il y a déjà près de 30 ans.
Directeur du programme de recherche sur le paludisme de la Marine américaine, il travaillait au début des années 80 sur un vaccin contre le paludisme que le New York Times avait alors qualifié de prometteur.
Tellement confiant dans ce vaccin, le Dr Hoffmann l'avait testé lui-même en se faisant piquer par des moustiques porteurs du parasite du plasmodium falciparum. Quelques jours plus tard, il souffrait de tous les symptômes du paludisme.
Plus de vingt ans après cet échec, le chercheur reprend la même approche et compte bien cette fois démontrer avec succès qu'un tel vaccin peut être produit à grande échelle, tout en conservant son efficacité.
Il s'agit de nourrir des armées de moustiques anophèles avec du sang contaminé par le parasite du paludisme. Deux semaines après, les parasites se multiplient et se propagent dans les intestins des insectes avant de se concentrer dans leurs glandes salivaires.
Les moustiques sont ensuite transférés, avec les plus grandes précautions, dans une chambre où ils sont brièvement irradiés ce qui affaiblit les parasites.
Ces parasites --chaque glande salivaire en contient plus de 100.000 -- provoquent une réaction immunitaire de l'organisme suffisante pour protéger à plus de 90% contre le paludisme et ce pendant au moins dix mois, assure le Dr Hoffman.
Ces résultats sont basés sur des essais conduits sur 16 adultes, précise-t-il, et sont nettement supérieurs à ceux des 40 à 50 autres vaccins expérimentaux déjà testés, qui sont fabriqués à partir de quelques protéines du parasite.
Des chercheurs du laboratoire extraient manuellement les parasites affaiblis des moustiques et les purifient.
Chaque moustique peut produire à lui seul deux doses de vaccin, selon le Dr Hoffman, qui a reçu le soutien des Instituts Nationaux américains de la Santé (NIH) ainsi que du département de la Défense.
Ce procédé de production ne relève pas de la haute technologie et est de ce fait peu coûteux et idéal pour les pays en développement.
Mais "il faudra encore longtemps avant que nous obtenions l'autorisation de commercialiser un vaccin efficace", ajoute-t-il, soulignant la difficulté de la tâche face à un parasite évolutif et tenace.
La National Science Foundation (NSF) a annoncé le financement de 26 nouveaux projets dans le cadre du programme national de génomique des plantes, pour un montant total de 85,8 millions de dollars pour la 10ème année du Plant Genome Research Program (PGRP). En 2006, 24 projets avaient été retenus pour un montant total de 72,5 millions de dollars avec 29,4 millions de dollars supplémentaires pour le séquençage du génome du maïs.
Le PGRP a été mis en place pour la première fois en 1998 dans le cadre d'une initiative nationale (Plant Genome Initiative) portée par l'Inter Agency Committee du National Science and Technology Council, réunissant notamment la NSF et l'USDA-ARS. Ce programme a comme objectif la coordination d'investissements à long terme pour la compréhension de la structure des génomes et de la fonction des gènes de plantes d'intérêt économique.
La NSF souligne l'apport des outils de génomique et des ressources en séquences développés au cours de ces dix dernières années dans le cadre de ce programme. La NSF insiste particulièrement sur le développement de nouvelles approches en biologie comparative des plantes et l'identification de gènes de régulation du développement et de la croissance des plantes en relation avec leurs conditions d'environnement (température, luminosité, maladies et insectes pathogènes, etc.).
Pour 2007, les projets retenus visent à une meilleure compréhension de la structure des génomes, au développement de la génomique fonctionnelle ainsi qu'à l'étude des interactions génotypes environnement de plantes à forte importance économique comme le maïs, le riz et le coton.
Ces 26 nouveaux projets seront financés sur une durée de 2 à 5 ans pour des montants allant de 400.000 dollars à 7,9 millions de dollars par projet.
Ce programme est structuré en trois grands volets :
- Genome-Enabled Plant Research (GEPR)
- Transferring Research From Model Systems(TRMS)
- Tools and Resources for Plant Genome Research(TRPGR)
Outre de nombreuses équipes américaines appartenant à plus de 45 universités et collèges relevant de 28 Etats différents, ces projets impliquent des équipes scientifiques hors USA, d'Asie, d'Australie et d'Europe.
James Collins, directeur adjoint pour la biologie, souligne le caractère pluridisciplinaire des projets retenus dans le cadre de cet appel d'offres qui proposent de nouvelles approches et champs de recherche à l'interface entre biologie, mathématique, informatique et ingénierie.
Source : Bulletins-electroniques
Le laboratoire américain Merck a annoncé vendredi avoir obtenu l'autorisation de commercialiser un nouveau traitement contre le sida, le premier d'une nouvelle classe de médicaments visant à prévenir la réplication du virus. Il s'agit de l'Isentress, dont le nom générique est le raltegravir.
Il est administré deux fois par jour sous forme de comprimé. Il sera disponible dans deux semaines environ, a précisé Merck. La décision de l'autorité sanitaire américaine, la Food & Drug Administration (FDA), fait suite à l'avis positif émis en septembre par une instance de conseil de la FDA. L'Isentress est le premier d'une nouvelle classe de médicaments contre le virus VIH. C'est un inhibiteur d'intégrase qui vise à bloquer l'insertion du matériau génétique du virus dans l'ADN humain de façon à empêcher une réplication du virus.
Source : Reuters
Image : article wikipédia
Le ministre de l'éducation nationale, Julie Bishop, a annoncé en juillet dernier que l'Australie sera le premier pays à devenir membre associé du laboratoire européen de biologie moléculaire (EMBL). Créé en 1974, l'EMBL compte aujourd'hui 19 pays membres et comprend 5 sites : le laboratoire principal à Heidelberg en Allemagne et des antennes à Hambourg en Allemagne, Grenoble, Hinxton en Grande-Bretagne et Monterotondo en Italie. Il emploie plus de 1400 chercheurs originaires d'une soixantaine de nations.
Les chercheurs australiens pourront maintenant être employés par l'EMBL et avoir accès aux équipements de recherche des différents laboratoires en Europe. Des instituts de recherche australiens auront aussi la possibilité de devenir laboratoires partenaires de l'EMBL. L'Australie devrait officiellement être déclarée membre associé en janvier 2008, et ce pour une durée initiale de sept ans.
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La société belge Galapagos, spécialisée dans la découverte de médicaments, a obtenu une subvention équivalant à 5,2 millions EUR de la part des Pays-Bas et de l'Union européenne. Cette somme sera attribuée à plusieurs projets relatifs au développement de médicaments. L'objectif consiste à créer des médicaments candidats pour le traitement d'états de santé tels que les maladies des os et des articulations, ainsi que des médicaments innovants pour le traitement du cancer.
La plus grande partie du financement de la recherche (2,9 millions EUR) a été attribuée par les ministères néerlandais des affaires économiques et de l'éducation, de la culture et de la science. Au titre du programme de subvention SmartMix, qui encourage la coopération entre les sociétés, les organisations de la société civile et les universités, l'argent mis à disposition financera un programme d'une durée de huit ans visant à mettre au point de nouveaux modèles de maladies permettant d'accélérer la découverte de nouveaux médicaments pour le traitement de maladies des os et des articulations. L'institut Top Institute Pharma apportera une contribution de 1,5 million EUR supplémentaire.
Dans le cadre d'un programme d'une durée de quatre ans, la société Galapagos, le centre médical universitaire Utrecht, l'institut Hubrecht de l'académie royale des sciences des Pays-Bas et la société de biotechnologie néerlandaise Agamyxis uniront leurs forces pour mettre au point de nouveaux médicaments pour le traitement du cancer.
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Le Massachusetts General Hospital (MGH) et le Brigham and Women's Hospital (BWH) à Boston prévoient d'investir 35 millions de dollars dans la création d'un fonds d'investissements hospitaliers à travers leur organisation "Partners HealthCare".
Partners HealthCare est une organisation dédiée à la santé qui développe des programmes d'accès aux soins pour la communauté et qui regroupe une vingtaine de centres hospitaliers Bostoniens. L'argent investi est destiné à la création du "Partners Innovation Fund" dont l'objet est de servir de fonds d'investissements pour des technologies développées au sein de ces hôpitaux. L'investissement initial est de 3 millions de dollars et les 35 millions de dollars devraient être atteints d'ici 10 ans.
Le premier investissement est relativement faible (entre 200.000 et 500.000 dollars) et destiné à financer la société Freedom-2 Inc. qui produit une encre de tatouage effaçable dont la technologie a été développée au MGH. Les investissements futurs devraient être plus conséquents avec des applications plutôt ciblées dans le domaine des médicaments et des dispositifs.
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Source bulletins-electroniques
(le temps) A peine inaugurée, une usine traditionnelle sera suivie d'un site «biotech».
Lim Hng Kiang est un homme comblé par Novartis. Le ministre du Commerce et de l'industrie de Singapour a inauguré lundi en fin de matinée une usine flambant neuve, modèle d'automatisation conçu par Novartis sur l'une des îles entourant la ville-Etat.
«Mais vous avez sans doute appris l'autre bonne nouvelle tombée à l'aube, a poursuivi le ministre en présence de l'ambassadeur de Suisse: Novartis va investir 700 millions de dollars (américains) dans ce qui sera sa plus grande usine de biotechnologie.» Les appuis financiers directs et les conditions offertes depuis plus de cinq ans par le gouvernement de Singapour, notamment pour les investissements, la recherche (Biopolis) et la formation de personnel hautement qualifié portent leurs fruits.
Lire la suite de l'article écrit par Willy Boder sur le site tetemps.ch
Des scientifiques britanniques ont réalisé une découverte éblouissante qui pourrait un jour permettre aux gens souffrant d'une déficience visuelle de mieux voir.
Des chercheurs de l'université de Warwick écrivent dans l'édition de jeudi du prestigieux magazine Nature
qu'ils ont manipulé les cellules d'embryons de grenouilles pour
produire des «yeux» supplémentaires - aussi bien dans la tête des
têtards que dans leur queue.
Lire l'article en entier sur cyberpress.ca
Source : cyberpresse, Sheryl Ubelacker,La Presse Canadienne, Toronto
Image : Photo archives AP
Un concours, nommé SUCCESS, vient d’être proposé par l’ESA aux les jeunes chercheurs pour faire une manip à bord de la station spatial internationale.
Le projet doit faire moins de 800 mots et la deadline est le 1 février 2008.Si votre projet a été retenu, vous participerez à la seconde phase de sélection : 10 pages en format A4 avec le détail des expériences à remettre lors d’un séjour de quelques jours à Amsterdam. Les 3 gagnants de la seconde phase verront leur manip se réaliser sur nos têtes. Bien évidemment, il n’est pas question que les gagnants montent dans les étoiles. Ils suivront leurs manip sur terre. Snif, snif !!!
Vous trouverez toute l'info sur ce site
Le Prof. Spigelman de la faculté de médecine de l'université hébraïque de Jérusalem et l'unité hépatique de l'hôpital Hadassah font désormais partie de l'équipe internationale qui conduira les recherches sur la momie vieille de 500 ans retrouvée en Corée du Sud.
C'est la première fois qu'une momie est porteuse du virus de l'hépatite B. L'hépatite B cause des disfonctionnements du foie et peut conduire à un cancer dont près de 1 million de personnes meurent chaque année. Les chercheurs prévoient d'étudier le génome de la momie afin d'obtenir des informations qui pourrait aider les problèmes d'aujourd'hui.
Source : bulletins-electroniques
Image : wikipédia
Des chercheurs ont découvert une protéine qui joue apparemment un rôle important pour faire repousser des membres arrachés chez les tritons, des batraciens, selon une étude publiée jeudi dans la revue américaine Science. Cette découverte pourrait ouvrir la voie à de futures recherches pour mettre au point des techniques de régénération de membres amputés chez les humains et d'autres mammifères, a estimé Anoop Kumar de l'University College de Londres (UCL), le principal auteur de cette recherche.
Les biologistes sont depuis longtemps fascinés par la capacité des tritons et des autres batraciens à pouvoir faire repousser des membres perdus, mais sans en comprendre le processus biologique. Les travaux de cette équipe de scientifiques britanniques révèlent que cette protéine appelée nAG, produite par les cellules nerveuses et de la peau, joue de toute évidence un rôle déterminant pour engendrer des amas de cellules blastème. Ces cellules, aussi appelées mésoblastiques non différenciées, donnent naissance à un organe ou à une partie du corps chez les batraciens.
L'importance de la protéine nAG a été révélée par le fait que ces chercheurs ont pu régénérer un nerf complètement sectionné en faisant produire artificiellement la protéine par des cellules nerveuses. Une bonne compréhension des signaux moléculaires intervenant dans la formation des cellules blastème ainsi que dans la régénération cellulaire des parties manquantes du corps pourrait un jour permettre à des médecins de programmer le même processus chez des humains.
(AFP) - Des chercheurs américains ont fait naître des souris transgéniques capables de courir à la vitesse record de 1,2 km/h durant six heures sans pause, soit plus de 7 km, des capacités physiologiques comparables à celles du champion cycliste Lance Armstrong, selon une étude publiée jeudi. (lien sur la vidéo en bas de cette bioréaction)
"Elles sont métaboliquement similaires à Lance Armstrong grimpant des cols dans les Pyrénées", selon Richard W. Hanson, professeur de biochimie à l'université Case Western Reserve à Cleveland (Ohio), le principal auteur de ces travaux parus dans la dernière édition du Journal of Biological Chemistry.
«Ces super-souris brûlent essentiellement des acides gras pour obtenir leur énergie nécessaire à ces efforts tout en produisant très peu d'acide lactique», ajoute-t-il. Cet acide se forme au cours du travail musculaire intensif.
Ces souris transgéniques mangent aussi 60% plus de nourriture que leurs congénères sauvages, tout en restant minces, en pleine forme et en vivant plus longtemps. Les femelles peuvent aussi engendrer jusqu'à l'âge de 2 ans et demi soit plus du double que la limite d'un an, considérée comme normale.
Elles sont aussi beaucoup plus agressives que les autres souris.
La clé de ces qualités physiologiques exceptionnelles est la sur-expression du gène jouant un rôle important dans la production de l'enzyme PEPCK-C (phosphoenolpyruvate carboxykinase cytosolique), explique Richard Hanson.
Ce dernier avec son équipe de chercheurs ont créé cette nouvelle espèce de souris dite PEKCK-C au cours des cinq dernières années dans le cadre d'une recherche en cours visant à comprendre la fonction métabolique et physiologique de PEPCK-C dans les muscles du squelette et les tissus adipeux.
Si la vidéo ne s'affiche pas sur votre navigateur, telechargez la vidéo directement (click droit et telecharger la cible du lien).
Il y a cinquante ans, le 3 novembre 1957, le premier «Terrien», la chienne Laïka, a été envoyé dans l'espace à bord d'une capsule soviétique et ouvrait symboliquement, au prix de sa vie, le chemin des étoiles à l'être humain.
En effet, un mois après avoir lancé, le 4 octobre, le premier satellite artificiel de la Terre, Spoutnik-1, une sphère de 83 kg hérissée d'antennes, les Soviétiques récidivaient avec Spoutnik-2, plus lourd (508 kg) et plus complexe, avec une chienne enfermée dans la cabine pressurisée.
Leur objectif était de confirmer, à l'approche du quarantième anniversaire de la révolution de 1917, la supériorité de la technologie de l'URSS sur celle de leurs adversaires américains, tout en profitant de l'expérience pour vérifier si un organisme vivant pouvait supporter les conditions spatiales.
Lire la suite sur cyberpresse.ca
Source image : article wikipédia sur Laïka
Des scientifiques ont enregistré pour la première fois le son émis par le céphalopode. Le suivi d'un poulpe commun, harcelé par un groupe de poissons des côtes des Baléares et par un plongeur qui était en train de le filmer, a provoqué une surprise de taille à des scientifiques. En analysant la bande sonore de la caméra les chercheurs ont identifié, pour la première fois, un bruit net émis par le céphalopode qui était en attitude de défense. Le son était semblable à un coup de feu. Au même moment, un scintillement lumineux a été visible.
C'est la première fois que des scientifiques enregistrent le bruit produit par un poulpe, une capacité connue chez d'autres êtres marins tels que le dauphin et la baleine. Jusqu'à présent seuls des bruits émis par des calamars au moment d'expulser l'eau avaient été enregistrés. Angel Guerra, de l'Institut de Recherches Marines de Vigo (CSIC), et ses collègues assurent que le bruit était très différent : "c'était comme un coup de feu et on pouvait voir en même temps un éclair de lumière". Les chercheurs ont publié un article dans le journal britannique "Journal of the Marine Biological Association". Il semble que le comportement du poulpe était une stratégie de défense pour échapper aux prédateurs qui doivent être sensibles aux vibrations.
Pendant et après l'émission du bruit, le poulpe a adopté une posture de défense. La question est d'élucider s'il s'agit d'une réponse voulue de la part de l'animal qui s'est senti poursuivi ou si c'est un simple effet produit accidentellement par les conditions hydrodynamique. Les chercheurs pensent qu'il s'agit d'une stratégie de défense de la part du poulpe (Octopus Vulgaris) pour échapper aux prédateurs. Il utiliserait ce bruit seulement en cas de danger extrême.
Les scientifiques cherchent à savoir comment le poulpe a produit un bruit si fort. L'hypothèse de Guerra et de ses collègues est qu'il s'agit d'un mécanisme de cavitation : "le processus a pu être produit par une contraction extraordinairement forte et rapide des muscles du manteau du poulpe devant une situation d'extrême danger". L'incidence de la lumière solaire sur les bulles d'air produites pourrait expliquer la lumière observée.
Cette stratégie sonore serait un rapide mécanisme de défense pour échapper aux prédateurs mais exigerait tellement d'énergie de la part du poulpe qu'il s'en servirait seulement dans des situations extrêmes et peu communes. Cela expliquerait pourquoi cette étonnante habilité du poulpe n'avait jamais été découverte.
Source : Bulletins-electroniques
En Rhénanie du Nord-Westphalie (RNW), trois jeunes chercheurs dans le domaine des cellules souches vont bénéficier, chacun, d'une subvention de 1,25 million d'euros sur cinq ans afin de monter leur propre équipe de "jeunes pousses". Ce financement, effectif à partir de janvier 2008, est assuré à 70% par Ministère de l'innovation, la science, la recherche et la technologie.
Les 30% restant seront alloués par l'entité de recherche d'accueil de chaque nouvelle équipe. "Nous voulons faire de la RNW un haut lieu pour la recherche de pointe. Soutenir la relève, c'est assurer notre avenir", déclarait le ministre de l'innovation Andreas Pinkwart lors de la présentation des trois lauréats de cette subvention.
Joachim Goether, qui s'est plus particulièrement intéressé aux effets d'une alimentation en oxygène sur les cellules souches hématopoïétiques, implantera ainsi son équipe au sein de l'Université de Duisburg-Essen. De son côté, Takashi Hiiragi, qui a notamment travaillé sur les fondements moléculaires de l'apparition de la pluripotence, mettra en place son groupe de jeunes chercheurs au sein de l'Institut Max Planck de biomédecine moléculaire de Munster, qu'il a rejoint depuis cette année. Enfin, c'est à l'Ecole supérieure technique de Rhénanie Westphalie (RWTH) d'Aix-la-Chapelle qu'une troisième équipe de "jeunes pousses" verra le jour. Celle-ci sera pilotée par Wolfgang Wagner, notamment spécialisé dans la caractérisation moléculaire et la comparaison des cellules souches hématopoïétiques.
Source : Bulletins-electroniques
Une souris mâle sans chromosome Y a été créée par des biologistes de l'Université d'Adélaïde. La souris transgénique mâle a été obtenue en manipulant le gène Sox3 pendant le développement du foetus.
Ils ont produit une souris mâle avec deux chromosomes X en activant le gène Sox3 dans les gonades du foetus. Le gène Sox3 qui est situé sur le bras long du chromosome X joue un rôle dans le développement du cerveau. Cette étude montre pour la première fois qu'il peut changer le développement sexuel. En activant ce gène dans les gonades indifférenciées de souris possédant deux chromosomes X à un moment précis du développement, on a arrêté le développement d'une femelle et induit le développement d'un mâle.
Ces résultats contribueront à mieux comprendre l'évolution des chromosomes sexuels et les désordres du développement sexuel.
Source : bulletins-electroniques
Photo : Wikipédia
PARIS, 26 oct 2007 (AFP) - Des chercheurs de l'Institut de génétique moléculaire de Montpellier (France) ont trouvé un nouveau moyen de bloquer la multiplication du virus du sida lors de tests en laboratoire, selon une étude publiée vendredi par la revue gratuite en ligne Plos Pathogens.
Ils ont développé une molécule chimique s'attaquant aux mécanismes cellulaires qu'utilise le VIH (virus de l'immunodéficience humaine) pour se multiplier, alors que les médicaments anti-sida actuels visent des mécanismes propres au virus lui-même, précise le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) dans un communiqué.
"Au lieu d'attaquer les composants que le virus amène avec lui, nous visons ceux qu'il utilise dans la cellule", a expliqué à l'AFP le professeur Jamal Tazi (Institut de génétique moléculaire/Université de Montpellier/CNRS).
Cette approche "entièrement nouvelle" devrait permettre d'éviter que le VIH, au fil de mutations-adaptations successives, trouve le moyen de résister à l'action du médicament qui le vise.
Lorsqu'il infecte une cellule immunitaire, le VIH intègre son propre matériel génétique dans l'ADN (acide désoxyribonucléique) de celle-ci et détourne la machinerie cellulaire à son profit pour produire de nouveaux virus.
Un des premiers stades nécessaires implique la production d'ARN (acide ribonucléique), sorte de calque de l'ADN, servant à fabriquer les protéines virales.
Les chercheurs du CNRS et de l'Université de Montpellier ont mis au point une molécule chimique (IDC16) qui empêche la maturation des ARN du virus, lors d'un processus appelé "épissage".
Eric Siljanker, chercheur à l'Université Simon Fraser en Colombie Britannique, a passé trois ans à étudier le retour en force du "cimex lectularius", plus connu sous le nom de punaise des lits, qui était virtuellement éliminé des sociétés industrialisées. Cette recrudescence est attribuée à de nombreux facteurs : l'augmentation des échanges internationaux et leur tolérance à un arsenal de pesticides d'autant plus limité que les plus puissants, tels le DDT ont été bannis dans les années 70.
Afin de pouvoir les détecter et éventuellement les piéger, l'équipe de chercheurs de SFU a étudié un moyen d'attirer ces insectes. La punaise des lits est un animal grégaire, les chercheurs ont donc étudié les différents phéromones qu'elle émet pour identifier le ou les "phéromones de contact" qui poussent les insectes à se regrouper. A l'aide d'olfactomètres, pour mesurer la réponse comportementale des insectes face aux odeurs et grâce à la chromatographie gazeuse et la spectrométrie de masse, Eric Siljanker a pu trouver 14 phéromones candidats et isoler celui qui fait accourir les "petites bêtes".
Source : bulletins-electroniques
Image : article wikipédia
Des chercheurs de Paris-Sud ont obtenu la première lignée française de cellules souches embryonnaires humaines.
PARIS (AFP) - Une bactérie responsable de tumeurs chez les plantes "détourne" leur système de défense pour pénétrer leur génome, ont découvert des généticiens qui espèrent s'inspirer de cette découverte pour protéger les végétaux, révèle vendredi la revue américaine Science.
La bactérie Agrobacterium tumefaciens exploite les mécanismes de défense des plantes contre les pathogènes pour injecter un fragment d'ADN dans le génome de la plante, une stratégie digne de celle du cheval de Troie, soulignent les chercheurs.
Les gènes bactériens transférés stimulent la division cellulaire chez la plante et provoquent ainsi la formation de tumeurs. Les cellules tumorales modifiées produisent des acides aminés (constituants des protéines) modifiés, grâce auxquels la bactérie peut se multiplier dans la tumeur.
Cette découverte a été faite au Génopôle d'Evry, près de Paris, à partir de travaux d'un généticien autrichien, Heribert Hirt (université de Vienne), actuellement directeur de recherche à Evry.
Pour les chercheurs de l'unité Génomique végétale (INRA/CNRS/Université d'Evry Val-d'Essonne), cette découverte permet de concevoir des stratégies de protection des plantes contre Agrobacterium tout en servant à améliorer les méthodes de transformation des plantes utilisées pour la recherche.
Des scientifiques sont parvenus à séquencer le génome du chat domestique, septième mammifère y compris l'homme dont tous les gènes ont été identifiés à ce jour, ce qui ouvre un nouveau potentiel de recherche médicale pour les humains et ces félins.
Ces travaux publiés mercredi dans le journal Genome Research, ont été conduits par des chercheurs américains sur l'ADN d'un chat abyssin de quatre ans appelé Cinnamon (cannelle) dont la lignée remonte à plusieurs générations en Suède.
Cinnamon est un des mammifères objet actuellement d'une analyse comparative avec d'autres recherches génétiques déjà conduites sur des chats ainsi qu'avec le séquençage de génomes d'autres mammifères.
Les généticiens du Cold Spring Harbor Laboratory (New York) ont pu identifier 20 285 gènes formant le génome du chat. Pour ce faire ils ont analysé les similarités entre le génome du félin et ceux de six mammifères déjà séquencés. Il s'agit de celui de l'homme, du chimpanzé, de la souris, du chien, du rat et de la vache.
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Image : artile wikipédia
Une équipe de recherche financée par l'UE est parvenue à déterminer la structure d'une protéine membranaire, responsable de la transmission de messages de l'extérieur vers l'intérieur de la cellule. Les protéines membranaires présentent un grand intérêt pour la mise au point de médicaments car elles jouent un rôle dans le développement de nombreuses maladies.
Publiée en ligne par la revue Nature, l'étude a été financée dans le cadre du projet IMPS (Innovative tools for membrane structural proteins) du sixième programme-cadre (6e PC). Parallèlement, la Commission européenne a annoncé qu'elle financera deux autres projets sur les protéines membranaires au titre du septième programme-cadre (7e PC).
La protéine étudiée par l'équipe en charge du projet IMPS est un récepteur couplé aux protéines G (GPCR). L'organisme humain compte près de 700 récepteurs GPCR, soit la plus grande famille de protéines de la membrane cellulaire. Ces récepteurs ont pour fonction de détecter les molécules à l'extérieur de la cellule et de déclencher des réactions en son sein. Ils jouent un rôle dans le contrôle de la tension artérielle, de la fréquence cardiaque et des processus de digestion. En outre, ils interviennent dans le processus de perception de la lumière et des odeurs et régissent le comportement, l'humeur et la réponse immunitaire de l'être humain. Environ la moitié des médicaments modernes ciblent les récepteurs GPCR, qui font l'objet de travaux de recherche intenses au sein des sociétés pharmaceutiques.
Au cours des dernières décennies, les scientifiques sont parvenus à approfondir notre compréhension des récepteurs GPCR. Toutefois, la faible quantité et l'instabilité de ces protéines en laboratoire ont repoussé les tentatives visant à déterminer la manière dont la structure des protéines influence le mode de transmission des signaux à travers la membrane cellulaire.
Dans le cadre de l'étude en question, l'équipe internationale de scientifiques a utilisé les techniques les plus modernes d'expression et de cristallisation des protéines ainsi que de microcristallographie afin d'obtenir une structure des cristaux haute définition de l'adrénorécepteur-? 2 humain, qui joue un rôle important dans la physiologie cardiovasculaire et pulmonaire.
«Il s'agit d'un exemple de recherche fondamentale pour lequel les efforts ont été récompensés après de nombreuses années», a déclaré le Dr Gebhard Schertler du Medical Research Council (Royaume-Uni), qui étudie les récepteurs GPCR depuis de nombreuses années. «Les travaux que nous avons réalisés en collaboration avec l'installation européenne de rayonnement synchrotron en vue de développer des techniques de microcristallographie à haute brillance ont été fondamentaux dans ce sens.»
«La méthodologie, qui prévoit l'expression et la stabilisation du récepteur suivies d'une microcristallographie à haute brillance, représente une stratégie idéale pour déterminer la structure de nombreux récepteurs GPCR et autres protéines membranaires importantes du point de vue clinique.»
Les deux nouveaux projets sélectionnés pour un financement au titre du 7e PC recevront près de 11 millions d'euros chacun et débuteront en 2008. Le projet EDICT (European drug initiative on channels and transporters) vise à caractériser la structure de plusieurs superfamilles de membranes dans des microorganismes humains et pathogènes. Il couvre une grande variété de maladies et traite de problèmes sanitaires mondiaux.
Le projet NeuroCypres [Neurotransmitter Cys-loop receptors (CLRS): structure, function and disease] se concentre sur une seule classe de canaux physiologiquement importants baptisés récepteurs pentamériques (ou Cys-loop). Ces récepteurs sont la cible des médicaments employés pour le traitement de diverses affections, notamment la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson, certaines formes d'épilepsie et la dépendance à la nicotine.
Pour tout renseignement complémentaire, consulter:
Nature:
http://www.nature.com/nature
Medical Research Council:
http://www.mrc.ac.uk
Thème de recherche «Santé» au titre du 7e PC
http://cordis.europa.eu/fp7/cooperation/health_en.html
Source : CORDIS
WASHINGTON, 29 oct 2007 (AFP) - Le virus du sida, originaire d'Afrique, s'est propagé aux Etats-Unis via Haïti vers 1969, dix ans plus tôt qu'estimé jusque-là , selon une étude publiée lundi, qui élimine totalement la théorie populaire d'un steward canadien homosexuel comme source de l'épidémie. "Haïti a été le tremplin pour le virus quand, depuis l'Afrique centrale, il a commencé à se propager à travers le monde", explique Michael Worobey, un professeur de biologie à l'Université d'Arizona (sud-ouest) et principal auteur de l'étude parue dans les Annales de l'académie nationale américaine des sciences (PNAS) datées du 29 octobre.
Le virus mortel est probablement arrivé sur les côtes américaines autour de 1969, plus d'une décennie avant l'explosion de l'infection, et pourrait avoir été introduit par un immigré haïtien célibataire, selon ces chercheurs. Il s'est répandu ensuite au Canada, à l'Europe, à l'Australie et au Japon. Cette étude confirme ce que soupçonnaient plusieurs scientifiques et remet en cause la théorie populaire du patient zéro qui aurait été un steward homosexuel québécois, Gaétan Dugas.
Haïti, le pays le plus pauvre du continent américain, a une longue histoire d'immigration aux Etats-Unis. Il semble plus crédible qu'un immigré (ou des immigrés) haïtien soit à l'origine de l'épidémie plutôt qu'un adepte du tourisme sexuel rentrant d'Haïti, car ce pays n'est devenu une destination prisée qu'à partir des années 70, a estimé le Dr Worobey. Les autorités sanitaires américaines n'ont réalisé qu'au début des années 80 qu'elles faisaient face à une épidémie. Les premiers cas de sida ont été rapportés dans la communauté homosexuelle en 1981 à Los Angeles.
Cette nouvelle étude semble ainsi établir le chaînon manquant de la propagation entre les Etats-Unis et l'Afrique centrale, où le virus est apparu parmi les humains vers 1930 après avoir été transmis par des chimpanzés, selon les recherches du professeur Bette Korber, du Laboratoire National de Los Alamos (Nouveau Mexique, sud-ouest). Le virus simiesque aurait été transmis à des chasseurs en consommant de la viande de chimpanzé avant d'évoluer. Les singes sont infectés avec une variation du VIH sans jamais développer le SIDA, le syndrome de l'immunodéficience acquise.
Pour remonter aux origines de l'infection aux Etats-Unis, le Dr Worobey et une équipe internationale de chercheurs ont conduit des analyses génétiques d'échantillons sanguins de malades du sida qui ont émigré d'Haïti. Ils ont pu ainsi établir les caractéristiques génétiques qu'ils ont comparées aux séquences génétiques de malades du sida d'autres pays. Ils en ont conclu alors qu'avec une probabilité de plus de 99%, le virus est venu d'Afrique aux Etats-Unis via Haïti.
D'autres éléments confortent cette conclusion. D'abord, de nombreux Haïtiens ont travaillé en République démocratique du Congo, l'ex-Zaïre après son indépendance d'avec la Belgique en 1960, l'un des pays où la maladie était implantée depuis les années 30.
En outre, au début du déclenchement de l'épidémie américaine, le taux d'infection parmi les Haïtiens vivant aux Etats-Unis était 27 fois supérieur au reste de la population. Près de 40 millions de personnes dans le monde sont infectées avec le VIH, surtout en Afrique et près de cinq millions de personnes meurent du sida chaque année.
Le docteur Arthur Kornberg, lauréat du prix Nobel de médecine 1959 pour ses recherches sur l'ADN, est mort vendredi à l'âge de 89 ans, a annoncé l'université californienne de Stanford. Kornberg, professeur émérite de biochimie à l'Ecole de médecine de Stanford, avait été couronné du Nobel pour ses travaux sur les mécanismes de synthèse de l'ADN.
Il avait partagé son prix avec le docteur Severo Ochoa. "Le Dr Kornberg était l'un des chercheurs les plus distingués et les plus remarquables de la médecine américaine", écrit Philip Pizzo, doyen de la faculté de médecine de Stanford, dans un communiqué. Kornberg était né à Brooklyn le 3 mars 1918. Diplômé de l'université de Rochester, en 1941, il avait servi sous les drapeaux puis rejoint l'Institut national de la santé. Son fils, Roger Kornberg, a obtenu en 2006 le prix Nobel de chimie.
«10% de la production mondiale en matière de médicament provient de la contrefaçon, ce qui représente un coût de 37,2 milliards d’euros», a notamment déclaré hier M. Farid Benhamidi Président de la Société Algérienne des Pharmaciens dans l’émission de « l’invité de la rédaction» de la Chaîne III.
Pour le représentant des pharmaciens, « même si la facture du médicament reste énorme en Algérie, notre pays n’est pas aussi touché par la contrefaçon par rapport à certains pays ». Et d’ajouter « on compte 14 lois qui ont été votées tout récemment pour la lutte contre l’importation des produits contrefaits ».
Source de cet article : EL MOUDJAHID - QUOTIDIEN NATIONAL D'INFORMATION
Alors que l'Europe se prépare à passer à l'heure d'hiver, le projet EUCLOCK financé par l'UE nous fait part d'une bonne nouvelle: notre horloge biologique s'adapte généralement bien à ce passage à l'heure d'hiver. On ne peut pas en dire autant du passage à l'heure d'été, lorsque nous avançons nos montres d'une heure.
Un quart de la population mondiale vit dans l'un des pays qui respectent le changement d'heure. Cependant, peu d'études ont été réalisées sur l'impact des transitions DST sur la physiologie et le comportement. Notre horloge biologique se fie à la lumière du jour pour se synchroniser avec l'environnement. Ce changement soudain de l'heure du lever du jour représente une perturbation importante pour notre système.
«Ce changement d'heure imposé par les transitions DST (Daylight Saving Time) nous paraît généralement dérisoire étant donné qu'il ne représente 'qu'une heure'. Son impact sur notre système est bien plus fort qu'on ne le pense dans le contexte des changements saisonniers de l'horloge circadienne», a déclaré le professeur Till Roenneberg de l'université Ludwig-Maximilian à Munich, en Allemagne.
Ces travaux de recherche ont été publiés récemment dans la revue Current Biology. Dans cette étude, le professeur Roenneberg et ses collègues ont étudié les caractéristiques du sommeil de plus de 50000 personnes. L'équipe a découvert que, les jours libres, le rythme du sommeil s'adaptait aux variations saisonnières de l'aube durant les horaires «normaux», mais pas dans la période qui suit la transition DST.
Les chercheurs ont ensuite analysé en détail le rythme du sommeil et l'activité de 50 personnes pendant huit semaines après les deux transitions DST. Dans cette étude, ils ont également tenu compte du chronotype de chaque individu, autrement dit si ces personnes sont des «lève-tôt» ou des «couche-tard»
image : Article horloge wikipédia
Cet article est aussi en relation avec une ancienne bioréaction sur le Geckel
Résistance, élasticité et capacité d'adhésion sur le verre, le bois, l'os ou le téflon : telles sont les qualités des protéines synthétisées par un lamellibranche familier de nos rochers côtiers : la moule.
Ainsi ce n'est pas pour tester ses qualités gustatives que les chercheurs de la Clinique universitaire de chirurgie maxillo-faciale de Francfort-sur-le-Main se sont intéressés à ce mollusque mais bien pour une autre "mise en bouche" : la fixation d'implants dentaires à l'aide des protéines du bivalve. Cette idée vient de remporter, le 18 octobre 2007, le prix du "Concours de l'innovation pour le soutien des techniques médicales 2007", de façon conjointe avec12 autres projets.
Le Ministère fédéral allemand de l'enseignement et de la recherche (BMBF), qui soutient à hauteur de 10 millions d'euros les lauréats de ce concours, accordera 300.000 euros pour développer plus avant ce projet d'adhésif innovant.
Différentes compositions de ce dernier, constitué des protéines d'adhésion de la moule Mytilus edulis et d'un support polymérique, seront testées. La tolérance de l'adhésif, ses propriétés physico-chimiques et mécaniques ainsi que sa capacité à faire le lien entre la gencive et l'implant dentaire en titane dans le cadre d'un usage quotidien, feront ainsi l'objet d'évaluations. Cet adhésif devra, en outre, faire preuve de flexibilité, de résistance face aux mouvements de mastication, et permettre à la gencive de conserver sa fonction de barrière naturelle face aux infections, ce qui assurera, par la même occasion, la pérennité de l'implant.
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PARIS, 22 oct 2007 (AFP) - La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a annoncé lundi qu'elle avait demandé au Conseil national de l'Ordre des médecins de dissoudre le Conseil départemental de Paris, au vu d'un rapport "accablant" de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas).
"La gouvernance du Conseil départemental de Paris est en panne", a déclaré
la ministre sur Europe 1. "Je mets le Conseil national de l'Ordre devant ses responsabilités et lui demande de dissoudre le Conseil départemental de
Paris", a-t-elle ajouté.
Le ministère de la Santé avait demandé fin mars à l'Igas d'enquêter sur cet ordre départemental, qui représente 23.000 médecins, "pour s'assurer de son bon fonctionnement et éventuellement l'améliorer". Selon Mme Bachelot, le rapport de l'Igas est "accablant, avec des problèmes de gestion considérables".
(Le Figaro) Une étude mondiale confirme que surpoids et obésité sont des facteurs importants de déclenchement de tumeurs.LES RAPPORTS sur le cancer se suivent mais ne se ressemblent pas. Ainsi, celui que vient de publier le Fonds mondial de recherche contre le cancer (World Cancer Research Fund, WCRF) est consacré aux liens entre cancers et activité physique, alimentation et nutrition. Il a été réalisé en examinant près de 500 000 études scientifiques parues ces vingt dernières années, 22 000 d'entre elles ayant été retenues et finalement 7 000 choisies pour l'élaboration de recommandations pour les politiques de santé et les comportements individuels....
Lire la suite de l'article écrit par JEAN-LUC NOTHIAS sur le figaro.
(cyberpresse) Un arboriste américain a décidé de prélever des boutures des séquoias du nord de la Californie afin de tenter de créer des clones génétiques de ces arbres millénaires.
Par un matin brumeux, David Milarch a réuni une équipe de grimpeurs chevronnés dans le comté de Marin, à environ 40 kilomètres au nord de San Francisco, qui ont grimpé plus de 30 mètres, jusqu'à la cime des arbres du Parc de séquoias de Roy (Roy's Redwoods Preserve).
Ils ont coupé des branches des plus vieux et plus grands séquoias du
parc, dans le but d'obtenir des échantillons génétiques de ces
patriarches ayant survécu à tout.
David Milarch, 58 ans, pense
que ces arbres pourraient fournir le stock le plus résistant pour
constituer une sorte de «banque de prélèvements génétiques». Il espère
que ces échantillons permettront de reproduire les séquoias dans leur
forme originelle, dans l'ensemble de l'État
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Ayant pour signification "je plairai", le "placebo" séduirait-il uniquement par l'attente positive que se forge le patient vis-à -vis de ce "traitement" ou serait-il le fruit de mécanismes de conditionnement? Selon une étude menée conjointement par le Dr. Regine Klinger de l'Université d'Hambourg et les Prof. Margitta Worm et Dr. Stephanie Soost de l'hôpital de La Charité à Berlin, une pincée de ces deux ingrédients, générerait le résultat le plus probant.
A l'occasion du congrès sur la douleur qui s'est tenu du 24 au 27 octobre à Berlin, ce travail vient d'être salué par le 2ème Prix de la recherche clinique, distinction associée à une dotation de 3.500 euros et remise chaque année par la Société allemande d'études sur la douleur. 96 personnes ont pris part à cette étude clinique visant "officiellement" à tester l'efficacité thérapeutique d'une crème antalgique. Les 3 phases de l'étude reprennent le même schéma expérimental : une série de stimuli douloureux réalisée avant et après application du fameux onguent. La 1ère phase a pour but d'étudier plus particulièrement l'attente positive du patient vis-à -vis du "médicament" testé. Pour cela, la moitié des participants a été informée de l'effet antalgique de la crème appliquée tandis que l'autre a été avertie de l'effet neutre de celle-ci. Les 2ème et 3ème phases de l'étude ont, quant à elles, pour ligne de visée de générer puis d'estimer l'effet du conditionnement des patients. Lors de la seconde phase de l'étude, les 2 groupes de participants (le 1er informé de l'effet antalgique et le 2nd averti de l'effet neutre du topique) reçoivent une 2ème série de stimulations d'intensité moindre que la précédente, afin que chacun puisse associer l'application de la crème à un effet antalgique. Les participants ainsi conditionnés sont ensuite soumis à la 3ème étape de l'étude dont l'objectif est d'évaluer l'effet de ce conditionnement.
A l'issue de cette étude, les scientifiques ont pu mettre en exergue un effet placebo significatif obtenu par la seule attente positive du patient vis-à -vis du traitement proposé (1ère phase de l'étude). De même, cet effet a pu être généré de façon sensible chez les participants informés de l'effet neutre de la crème mais conditionnés lors de la 2ème phase de l'étude. Ce sont enfin les participants qui s'étaient imaginés être traités par un topique antalgique mais ensuite "conditionnés", chez qui l'effet placebo s'est avéré le plus sensible et plus pérenne.
Article provenant de bulletins-electroniques
PARIS, 29 oct 2007 (AFP) - Deux enfants souffrant d'une maladie génétique rare, l'adrénoleucodystrophie, ont pu pour la première fois être traités avec succès par thérapie génique en France, s'est félicitée lundi l'Association européenne contre les leucodystrophies (ELA).
Cette maladie génétique liée au chromosome X se traduit par la destruction de la gaine de myéline (qui enveloppe les nerfs) dans le cerveau et la moelle épinière. Toutes les fonctions vitales peuvent être affectées, précise dans un communiqué l'association.
Jusqu'à présent le traitement de l'adrénoleucodystrophie (ALD), la forme de leucodystrophie la plus courante, reposait sur la greffe de moelle osseuse, berceau où se développent les futures cellules sanguines (globules rouges et blancs, plaquettes..).
Lord de l'essai de thérapie génique réalisé par le Pr Aubourg dans un hôpital parisien, un virus du sida (VIH) inactivé a servi de vecteur pour introduire le "gène médicament" dans l'ADN des cellules de moelle osseuse.
Le VIH est un virus qui doit introduire son matériel génétique dans l'ADN des cellules qu'il parasite pour s'y reproduire. Cette propriété a été utilisée, grâce à une souche inactivée du virus, pour transférer le gène thérapeutique dans le noyau des cellules-cibles.
Les cellules génétiquement corrigées ont ensuite été réinjectées dans le sang des deux jeunes patients dans le service du Pr Alain Fischer à l'hôpital Necker (Paris), précise encore l'association ELA.
Avec un recul de six mois à un an, pour les deux enfants, les résultats seraient jugés "encourageants" par l'équipe médicale, car la protéine déficiente "s'exprime dans un pourcentage important des cellules du sang", rapporte l'association.