Voici 2 sites que j'ai découverts récemment. Ils sont tous 2 animés par des jeunes chercheurs expatriés aux USA : Olivier Faure et Sébastien Cornet. J'ai décidé de vous les présenter car le contenu est vraiment très intéressant. En plus, les animateurs sont super sympas, j'ai eu un excellent contact avec eux.
Science Hebdo : Disponible tous les lundis matins au moment du petit-déjeuner, ce podcast (ou diffusion pour baladeurs mp3, ou baladodiffusion, ou émission sous forme de fichier audio mp3 mise en ligne) français vous permet de vous mettre à jour sur l'actualité scientifique de la semaine écoulée, par exemple dans les transports, avant de commencer la semaine.
Questions Science : c'est un site sous forme de wiki qui fournit des nouvelles scientifiques et médicales issues des plus prestigieux journaux de sciences et de médecine, de manière simple et accessible. Ces nouvelles seront mises à jour au fur et à mesure des découvertes faites par les scientifiques du monde entier, souvent pour reprendre de manière plus précise les articles présentés dans le podcast Science Hebdo.
WASHINGTON (AFP) - Stemagen, une société californienne, a indiqué avoir créé des embryons humains pour la première fois à partir de cellules de peau d'adultes, espérant avec cette technique obtenir des cellules souches embryonnaires capables de traiter des maladies incurables, selon des travaux publié jeudi.
Ces chercheurs ont affirmé avoir obtenu cinq embryons humains en utilisant des cellules de la peau de deux hommes adultes.
Après vérifications, ils n'ont réussi à confirmer avec une totale certitude que ces embryons étaient bien des clones des deux hommes que dans trois des cinq cas. Les embryons ont été détruits au cours de ce processus de vérification.
Stemagen a obtenu ces embryons à partir de 25 ovocytes, des cellules féminines, provenant de donneuses, selon l'étude parue dans le journal "Stem Cell".
"Bien que cette étude représente un pas important dans le développement de cellules souches pour du clonage thérapeutique, beaucoup de travail de recherche reste à faire pour confirmer ces résultats et leurs applications", a reconnu dans un communiqué, Andrew French le principal auteur de ces travaux.
Lire la suite de l'article écrit par l'AFP sur Yahoo actualité
Source de l'image : yahoo Actualité
PARIS (Reuters) - Les fonds levés par les sociétés françaises de biotechnologie ont presque doublé en 2007 et leur association France Biotech n'exclut pas la poursuite de cette tendance si les marchés financiers se rétablissent.
Des entreprises pourraient alors s'introduire en Bourse et d'autres, déjà cotées, faire des offres secondaires, a précisé Philippe Pouletty, le président du conseil d'administration de France Biotech.
Dans une interview téléphonique avec Reuters, il a estimé à environ 690 millions le montant des fonds levés sur la totalité de l'année 2007, contre 387,9 millions un an plus tôt.
Philippe Pouletty a observé que les sociétés du secteur ont été affectées vers la fin de 2007 par la crise des subprimes mais il envisage un redémarrage d'un secteur très cyclique dans le courant de 2008.
"Les fondamentaux sont toujours là : la santé exige de nouveaux médicaments, des nouveaux systèmes de diagnostics ; les grands groupes pharmaceutiques ont besoin des petites entreprises pour alimenter leur pipeline et les systèmes de remboursement restent très bons en Europe et aux Etats-Unis. Donc l'avenir est favorable", a-t-il affirmé.
"Maintenant, il faut transformer l'essai en France qui n'est que le troisième marché en Europe derrière l'Allemagne et le Royaume-Uni".
Lire la suite de l'article sur reuters
(cyberpresse) - L'envolée des demandes de brevets scientifiques dans le monde, avec une poussée particulièrement forte en Chine et en Corée, menace de noyer sous les dossiers les instances chargées de leur octroi, selon les experts.
Cette envolée témoigne d'un haut niveau d'innovation, mais aussi de la volonté de grandes entreprises de monopoliser des secteurs de développement aussi larges que possible afin de limiter la possibilité pour leurs concurrents de chasser sur leurs terres.
Elles ont recours à de multiples demandes de brevets, pour se prévaloir d'un large capital d'inventions et pouvoir ainsi en marchander les idées plutôt que les produits eux-mêmes, selon Alison Brimelow, présidente de l'Office européen des brevets (OEB) dont le siège se trouve à Munich, en Allemagne.
Lire la suite de l'article écrit par Francis Curta (Agence France-Presse) sur cyberpresse
(canoe.ca) - Les manufacturiers de médicaments dépensent près de deux fois plus pour la promotion de leurs produits que pour la recherche et le développement, révèle une nouvelle étude.
Dans leur analyse des données provenant de deux entreprises spécialisées dans les études de marché, Marc-André Gagnon et Joel Lexchin, de l'université York, de Toronto, ont constaté que les sociétés pharmaceutiques américaines ont consacré, en 2004, 57,5G$ US à leurs activités de promotion.
Par comparaison, les dépenses en recherche et en développement de l'industrie pharmaceutique aux États-Unis se chiffraient la même année à 31,5G$, selon un rapport de la Fondation nationale des sciences, incluant les fonds publics dévolus à la recherche industrielle.
Le type de dépenses incluses dans le montant de 57,5G$, compilées par les firmes IMS et CAM, comprend les échantillons gratuits, la publicité s'adressant directement aux consommateurs, les réunions entre représentants d'entreprise et médecins pour promouvoir les produits, les promotions par courriel et par la poste, selon l'étude.
Lire la suite de l'article sur canoe.ca (LA PRESSE CANADIENNE)
(LeVif) - Le vaccin universel contre la grippe, mis au point à Gand par deux chercheurs en collaboration avec la société de biotech Acambis, offre en une seule injection une protection contre toutes les variantes classiques de la grippe de type A, pendant plusieurs années.
Les premiers tests humains du vaccin universel contre la grippe développé par des chercheurs gantois donnent un résultat positif. Près de 90 % des personnes ayant subi le test du vaccin ont développé des anticorps, et ce, sans effets secondaires nocifs.
Les professeurs gantois Walter Fiers et Xavier Saelens parlent de «primeur mondiale» ce vendredi dans la Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg.
Les tests ont été menés pendant six mois par l'entreprise anglo-américaine de biotechnologie Acambis, qui a travaillé en collaboration avec les deux chercheurs et leur équipe du Vlaams Instituut voor Biotechnologie (VIB) ainsi qu'avec l'université de Gand. Jeudi, Acambis a publié pour la première fois des résultats.
Le vaccin offre en une seule injection une protection contre toutes les variantes classiques de la grippe de type A, pendant plusieurs années. Les vaccinations à effectuer chaque année deviennent dès lors inutiles. Le vaccin est par ailleurs aussi efficace en cas de pandémie.
Une prochaine étape de l'étude doit déterminer si le vaccin protège effectivement l'homme en cas d'épidémie. «Sur base de ce que nous savons actuellement, la chance est grande», affirment les chercheurs gantois.
Source : LeVif.be, avec Belga publié le 04/01/2008
Le Conseil d'Administration de Lyonbiopôle a nommé Yves Laurent Directeur général du pôle de compétitivité. Il succède depuis le 1er janvier à François Guillemin qui occupait ce poste depuis la création du pôle.
Yves Laurent a été jusqu'à cette nomination Directeur du Centre Christophe Mérieux -Centre de R&D en Biologie Moléculaire et Microsystèmes de la société bioMérieux- à Grenoble.
De 1994 à 2003, Yves Laurent a été chef d’entreprise : en tant que PDG, il a créé et développé la société Genome express (séquençage d’ADN), devenue aujourd’hui Cogenics. Il possède également une solide expérience commerciale « terrain », exercée préalablement chez Sanofi et chez Applied Biosystems. Yves Laurent est titulaire d’un DEA de Biophysicochimie et Biologie Moléculaire et Cellulaire.
« Sa connaissance des PME et des grands groupes, son expérience de chef d’entreprise, ses qualités commerciales ainsi que ses compétences scientifiques, permettront à Yves Laurent de poursuivre et d’amplifier le développement du pôle en France et à l’international. Nous tenons à remercier François Guillemin à qui il succède aujourd’hui pour l’excellent travail réalisé à la direction de Lyonbiopôle depuis sa création », a déclaré Philippe Archinard, Président de Lyonbiopôle.
« La mission qui m’avait été confiée par le Docteur Christophe Mérieux était de mettre en marche une structure dynamique adaptée aux objectifs définis par le Conseil d’Administration du pôle, commente François Guillemin ; ces objectifs atteints, il est temps maintenant de passer le témoin ».
Dans la continuité de la stratégie du pôle, Yves Laurent souligne : « la mise en oeuvre du projet du Centre d’Infectiologie, la participation encore accrue des PME, le rayonnement international de Lyonbiopôle, l’accueil de nouveaux adhérents sont mes priorités, tout en poursuivant notre dynamique de montage de projets de R&D. »
Source : Lyonbiopole.org
(lillemetropole) - Le première pierre du futur siège social de BayerSchéring Pharma est scellée. La date du vendredi 18 janvier 2008, marque une nouvelle étape dans l’histoire du groupe allemand qui a choisi Lille Métropole pour sa filière pharmaceutique. Un atout supplémentaire pour la renommée du pôle d’excellence Eurasanté.
Le groupe Bayer a choisi Lille Métropole et plus particulièrement le pôle d’excellence Eurasanté pour implanter le siège social français de sa filière pharmaceutique. L’imposant bâtiment de 13 000 m² accueillera dans un an quelque 450 salariés, dont une centaine nouvellement recrutée. Outre des bureaux spacieux et lumineux, il comprendra plusieurs espaces de services comme par exemple une crèche d’entreprise. En attendant, c’est à Euralille...
Lire la suite de l'article sur lillemetropole
(easybourse) - Sean Walters DOW JONES NEWSWIRES LONDRES (Dow Jones)--L'Union européenne ferait mieux d'adopter des règles favorables aux sociétés de biotechnologie et de penser aux nouveaux médicaments qu'elles sont susceptibles de découvrir que de passer son temps à mener de vastes enquêtes sur d'éventuelles pratiques anticoncurrentielles dans le secteur pharmaceutique.
Les autorités européennes de la concurrence s'inquiètent beaucoup de la baisse du nombre de médicaments lancés sur le marché chaque année, qui est tombé à 28 en moyenne entre 2000 et 2004, contre 40 à la fin des années 90.
Mais si la Commission pense pouvoir attribuer ce phénomène à une certaine collusion entre les différents acteurs, elle devrait se souvenir que l'Union européenne a été complice de la consolidation du secteur pharmaceutique sur le continent.
Les autorités européennes de la concurrence ont notamment donné leur approbation à de nombreuses fusions qui ont donné naissance à des géants européens tels que GlaxoSmithKline et Sanofi-Aventis.
Ce phénomène a tout de même permis une hausse de 80% des dépenses de recherche et développement par rapport depuis 1996, mais dans le même temps, la productivité de cette R&D, mesurée par le nombre de nouveaux médicaments développés chaque année, a chuté de 25%.
En réalité, les laboratoires ont mis au point de nombreux traitements expérimentaux, qui se situent actuellement à mi-parcours de leur processus de développement, mais dont la commercialisation n'a pas encore été approuvée.
Le secteur souffre d'un problème de confiance excessive accordée aux grands groupes, censés être plus efficaces en matière de budget de R&D. Et l'Europe n'est pas la seule à être victime de cette illusion.
Certains observateurs comme Merrill Lynch ne voient là qu'un problème de temps et assurent que les nouvelles techniques en cours d'expérimentation finiront par porter leurs fruits, même s'il faut attendre cinq ans ou plus pour cela.
Pour le moment, AstraZeneca a vu son action chuter de 20% au cours en deux ans. Sur la même période, la baisse est de 19% pour Sanofi-Aventis. Le multiple de valorisation des deux groupes, 9 pour le britannique et 10 pour le français, est inférieur à la médiane du secteur, qui se situe à 12 fois les bénéfices attendus pour 2008.
Ce n'est peut-être pas un hasard si les deux grands laboratoires européens dans lesquels les investisseurs ont le plus confiance, et qui jouissent de multiples élevés, sont les suisses Novartis et Roche, la Suisse n'étant pas membre de l'Union européenne.
Dans un contexte où les investisseurs font pression pour l'accroissement du nombre de médicaments lancés sur le marché, il est assez peu probable que les laboratoires restreignent délibérément le lancement de nouveaux produits.
Au lieu de perquisitionner les sièges sociaux, la Commission ferait mieux d'encourager les investissements et l'innovation dans le secteur. A ce jour, les dépenses totales de R&D aux Etats-Unis restent encore supérieures de 50% à ce qui existe en Europe.
Pour la Commission, la leçon à tirer de tout cela devrait être simple: faire pression sur les Etats membres pour qu'ils éliminent les barrières à l'entrée sur leur marché pour les entrepreneurs européens et leurs sponsors, en termes de politique fiscale, de droit du travail et de brevets.
Ce n'est pas là une tâche aisée, et elle peu se révéler ingrate, mais in fine c'est ce dont l'Europe a besoin.
(aujourdhuilachine - AFP) - Le secteur des biotechnologies en Chine, soutenu financièrement par l'Etat, multiplie succès économiques et innovations, avec des produits rapidement mis sur le marché, parfois au mépris des règles en vigueur dans les pays occidentaux.
"Il ne fait pas de doute que le secteur est bien établi. Ce n'est pas un boom comparable à ceux de San Francisco ou Boston, mais la tendance est très forte", déclare Peter Singer, co-auteur d'une enquête auprès de 22 entreprises de biotechnologies chinoises publiée cette semaine par la revue Nature Biotechnology.
SiBiono Genetech est le premier au monde à commercialiser une thérapie génique, selon les auteurs. Son médicament, la Gendicine, lutte contre le cancer du nasopharynx en injectant un adénovirus porteur d'un gène (le p53) directement dans la tumeur, empêchant la reproduction des cellules cancéreuses.
Lire la suite de l'article sur aujourdhuilachine
(challenges) - Pfizer a rendu public, lundi 14 janvier, le rejet par l'office américain des brevets et des marques d'une requête sur le Lipitor.
Le laboratoire pharmaceutique souhaitait que celui-ci réexamine la protection dont jouit son médicament contre le cholestérol.
Pfizer a précisé qu'il ne s'agissait que d'une première étape dans la procédure. La décision de l'office américain n'"est pas inhabituelle" et l'exclusivité sur le brevet du Lipitor demeure tant que la procédure n'est pas arrivée à son terme, "ce qui pourrait durer jusqu'à quelques années".
Lire la suite de l'article sur challenges.fr
(Pharmaceutiques) - A l'occasion de la présentation des vœux du Leem pour 2008, Christian Lajoux est revenu sur la réalité avérée du changement de Business model du secteur du médicament et a souligné la nécessité pour la France de prendre le « virage de l'adaptation » et de « retenir l'enjeu des sciences du vivant et de sa dimension industrielle ».
En dépit d'une croissance supérieure aux attentes, estimée à environ 3.8% sur le marché pharmaceutique de ville en 2007, le président du Leem l'a rappelé : le secteur du médicament est confronté à un changement de modèle que nul ne saurait désormais contester. Génériques, pressions sur les prix et difficultés rencontrées par les laboratoires pour mettre sur le marché leurs innovations en sont les principales illustrations. Et la France est touchée au premier chef par cette mutation sans précédent. D'où la nécessité de prendre les « mesures structurantes » qui s'imposent pour pallier le retard de l'hexagone et son décrochage préoccupant dans le domaine de la recherche dans les biotechnologies. A ce sujet, Christian Lajoux n'a d'ailleurs pas manqué de rappeler certains chiffres inquiétants : 30% des investissements dans le domaine des biotechs réalisés au Royaume-Uni entre 2002 et 2004, pour 9% seulement en France. Aucune entreprise française dans le top 20 des sociétés de biotechnologie mondiales, pour 18 américaines et 2 européennes...
Lire la suite de l'article sur pharmaceutiques
(BE) - Le corps humain contient des milliers de milliards de micro-organismes et il a été démontré qu'un individu possède plus de cellules microbiennes que de cellules humaines. Cependant ces micro-organismes, qui vivent la plupart du temps en harmonie avec les cellules humaines, ne représentent qu'un à deux pour cent de la masse totale d'un corps.
Ces communautés restent en grande partie peu ou non étudiées et leur influence sur le développement humain, la physiologie, l'immunité, et la nutrition sont presque entièrement inconnus. En outre, plusieurs maladies et allergies1 paraissent susceptibles d'être causées par des perturbations de la flore microbienne.
Ainsi, afin de tirer parti des dernières avancées technologiques et d'en développer de nouvelles, le NIH a lancé dans le cadre du projet "NIH Roadmap for Medical Research" le Human Project Microbiome (HMP) qui a pour mission de générer des ressources permettant la caractérisation complète des microbiotes de l'homme et l'analyse de leurs rôles dans la santé et les maladies humaines. L'idée est donc de séquencer les bactéries et autres microbes (virus, et même certains petits eucaryotes) qui vivent à la surface et à l'intérieur de notre corps. Les premiers projets de séquençage ont montré qu'il existe des milliers d'espèces de bactéries et que les micro-environnements sont radicalement différents selon la partie du corps étudiée.
Les chercheurs auront donc à caractériser tout d'abord les communautés microbiennes présentes dans des échantillons prélevés sur des volontaires sains, car certaines ne peuvent être cultivés en laboratoire. Les échantillons seront prélevés dans cinq régions connues pour être " habitées " par des communautés microbiennes : le tube digestif, la bouche, la peau, le nez et le tractus urogénital féminin. Des projets de recherches seront ensuite financés afin de caractériser les microbiomes de patients porteurs de maladies spécifiques. Cela permettra aux chercheurs de savoir si certains microbiomes spécifiques sont corrélés à une pathologie donnée.
Lire la suite de l'article écrit par Julien Moriggi sur Bulletins-electroniques
(EurActiv) - En conformité avec l'objectif de créer un espace européen de la recherche, la Commission et les Etats membres ont décidé d'augmenter l'investissement dans les activités de recherche et de développement à hauteur de 3% du PIB d'ici 2010.
En mars 2000, le Conseil européen de Lisbonne a donné à l'UE comme objectif de devenir "I'économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde, capable d'une croissance économique durable accompagnée d'une amélioration quantitative et qualitative de l'emploi et d'une plus grande cohésion sociale". Afin d'atteindre cet objectif, la Commission européenne a prévu de créer un Espace européen de la recherche, tel que décrit dans sa communication "Vers un espace européen de la recherche", et en a fait un élément clé de la stratégie de Lisbonne.
Les chefs d'Etat et de gouvernement ont examiné les progrès réalisés en vue d'atteindre l'objectif de Lisbonne lors...
Lire la suite de l'article (le dossier) sur EurActiv
PEKIN (AFP) - Une truie transgénique phosphorescente a donné naissance à deux cochonnets qui peuvent également émettre une lumière verte en pleine obscurité, ont indiqué mercredi les médias chinois.
La truie est l'un des trois cochons qui, alors qu'ils étaient embryons, s'étaient vu injecter une protéine verte phosphorescente, par des chercheurs du nord-est de la Chine, à la fin de l'annnée 2006, a expliqué l'agence officielle Chine Nouvelle.
Au total, la truie a donné naissance à 11 petits, mais seulement deux sont également phosphorescents.
"Le groin et les langues des deux cochonnets émettent une lumière verte lorsqu'ils sont sous des ultraviolets, ce qui indique que la technique de reproduction des cochons transgéniques via transfert nucléaire est mûre", a affirmé Liu Zhonghua, professeur à l'Université agricole du nord-est, à Harbin.
M. Liu a jugé que cela pouvait permettre d'espérer de disposer de "cochons spéciaux pour fournir à l'avenir des organes pour des opérations de transplantations pour les humains".
Le transfert nucléaire consiste à retirer l'ADN contenu dans le noyau dune cellule pour l'insérer dans à un ovule dont on a préalablement retiré le noyau, ce qui est une technique de clonage.
Selon Chine Nouvelle, l'équipe de M. Liu utilise une technologie employée auparavant par des scientifiques américains, japonais et sud-coréens.
En janvier 2006, des chercheurs taïwanais avaient fait naître trois cochons phosphorescents, qui viraient au vert dans le noir.
Ils avaient parlé d'une percée "très importante" dans la recherche sur les cellules souches, en particulier pour suivre le développement de tissus quand des cellules souches sont employées pour générer de nouveaux organes humains destinés à en remplacer d'autres déficients.
Source : yahoo actualités
Image : AFP
Bien vu Biorad pour le lancement de la campagne de pub du tout nouveau 1000-Series Thermal Cyclers Biorad ...
D'après vous, ce sont des scientifiques ?, de Biorad ? On peut noter que les mouvements de mains du chanteur lors du couplet "Denaturing, annealing and extending" representent tout à fait ce qu'il se passe...
Biorad
The PCRSong
There was a time when to amplify DNA
You had to grow tons and tons of tiny cells.
Then along came a guy named Dr. Kary Mullis,
Said you can amplify in vitro just as well.
Just mix your template with a buffer and some primers,
Nucleotides and polymerases too.
Denaturing, annealing and extending.
Well it's amazing what heating and cooling and heating will do.
PCR, when you need to detect mutations.
PCR, when you need to recombine.
PCR, when you need to find out who the daddy is.
PCR, when you need to solve a crime.
Allez Biorad, on attand de nouvelles avantures ...
Biorad
WASHINGTON (AFP) — Une jeune entreprise de biotechnologie américaine propose un test génétique pour les hommes qui veulent savoir s'ils deviendront chauves.
Les individus souhaitant savoir s'ils auront perdu leurs cheveux avant quarante ans peuvent commander ce test par internet, renvoyer un échantillon de salive par la poste et recevoir le diagnostic génétique pour la somme de 149 dollars.
Lire la suite de l'article sur google AFP
(le monde) - Une banque de cellules souches humaines pourrait bientôt voir le jour au Japon. Tel est le souhait de Shinya Yamanaka, responsable à l'université de Kyoto de l'équipe qui, la première, a transformé des cellules prélevées sur un organisme humain, en l'occurrence la peau, en cellules présentant les caractéristiques des cellules souches embryonnaires.
Lire la suite de l'article écrit par Philippe Mesmer sur le monde
(cyberpresse) - Des scientifiques ont indiqué avoir développé une nouvelle technique qui devrait permettre de créer des cellules souches embryonnaires humaines sans détruire l'embryon, selon une étude publiée jeudi aux États-Unis dans le revue Stem Cell.
Ces chercheurs ont extrait une simple cellule de l'embryon récupéré dans des cliniques de fertilisation in vitro selon la procédure utilisée pour effectuer des tests de détection de défauts génétiques.
Une fois la cellule extraite, ils y ont inséré une simple molécule, appelée laminine, de manière à ce qu'elle préserve la pluripotence qui caractérise les cellules souches embryonnaires.
Lire la suite de l'article (AFP, Chicago) par sur cyberpersse
(GPM) - (AFP) Le virus H5N1 de la grippe aviaire, qui a tué 216 personnes sur 348 infectées en cinq ans, se fixe à des récepteurs situés dans le système respiratoire inférieur et non aux muqueuses situées dans le nez et la gorge, comme les virus responsables des épidémies de grippe humaine, ont découvert des chercheurs.
La transmission d'homme à homme des virus dépend de leur capacité à se fixer sur ces parties du corps, d'où ils sont projetés sur d'autres individus par des quintes de toux ou des éternuements.
L'équipe de chercheurs autour de Ram Sasisekharan, du Massachusetts Institute of Technology (MIT) a montré dans un article paru dimanche dans la revue Nature Biotechnology comment les virus de la famille H5, qui affecte les volatiles beaucoup plus facilement que l'homme, se fixent sur des chaînes de sucre ou glycanes de forme conique, tandis que les virus de des familles H1 ou H3 se fixent sur des chaînes en forme d'ombrelle.
Chez l'homme, les glycanes de forme conique se trouvent dans les voies respiratoires inférieures, où le virus a plus de mal à pénétrer et d'où il peut difficilement se transmettre, alors que les chaînes de sucre en forme d'ombrelle se situent dans le nez et la gorge.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) craint que l'épizootie de grippe aviaire ne se transforme en pandémie dévastatrice suite à une mutation du virus H5N1 qui rendrait efficace sa transmission d'homme à homme.
Si la grippe tue chaque environ 500.000 personnes à l'échelle de la planète, une épidémie d'une souche très différente des autres pourrait être beaucoup plus mortelle, les systèmes immunitaires et les vaccins existants étant moins préparés pour y répondre.
Ainsi la grippe espagnole à la fin de la Première Guerre mondiale avait-elle fait des dizaines de millions de morts.
La découverte des chercheurs devrait permettre d'identifier plus rapidement les souches de virus capables d'attaquer les voies repiratoires chez l'homme.
"Cela pourrait nous aider à surveiller le virus de la grippe aviaire et potentiellement à améliorer les interventions thérapeutiques à la fois pour la grippe aviaire et la grippe saisonnière", selon M. Sasisekharan.
Source : Groupe Pasteur Mutualité
(BE) - L'observation du processus de transcription de l'ARN, vecteur de l'information génétique, a toujours représenté un défi pour les biochimistes. La transcription est permise par une interaction avec une enzyme, l'ARN polymérase, qui est très difficilement observable avec les méthodes d'analyse actuelles.
Les équipes des Professeurs Jens Michaelis et Patrick Cramer du cluster d'excellence "Nanosystems Initiative Munich" (NIM) de l'Université Ludwig Maximilian (LMU) ont mis au point une méthode d'observation du processus de transcription utilisant les propriétés énergétiques de certains colorants. Ces substances ont une fluorescence qui dépend de la distance les séparant de la molécule à tracer (en l'occurrence l'ARN). Cette propriété est la base du procédé FRET (pour Fluoreszenz-Resonanz-Energie-Transfer). La FRET mesure l'énergie échangée entre les molécules, ce qui permet d'évaluer...
Lire la suite de l'article écrit par Dominique Buoncuore sur bulletins electroniques
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/52605.htm
(CORDIS) - Afin de garantir aux citoyens de l'UE une vie prospère, un environnement sain et une société juste, l'Europe doit devenir l'économie de la connaissance la plus dynamique au monde, a déclaré Janez Potocnik, commissaire européen en charge de la science et de la recherche, aux participants de la première conférence sur l'action Marie Curie «Partenariats et passerelles entre les entreprises et les universités» qui s'est tenue le 14 janvier.
Pour parvenir à une croissance économique soutenue dans un environnement de plus en plus mondialisé et compétitif, le commissaire a souligné l'importance des relations entre les universités et le secteur privé pour la génération et l'exploitation de nouvelles connaissances.
«Seules la génération et l'exploitation de nouvelles connaissances permettront de favoriser l'innovation pour un développement durable. Dans ce contexte, nos universités et nos organismes de recherche publics représentent une source première de ces nouvelles connaissances», a affirmé M. Potocnik.
«En renforçant les relations entre les universités et les entreprises, nous pouvons accélérer le développement de produits, de procédés et de services nouveaux et de meilleure qualité. Cette approche est capitale si nous voulons assurer une croissance économique continue», a-t-il ajouté.
Selon le commissaire, grâce à leur collaboration avec les universités et les instituts de recherche publics, les entreprises peuvent réaliser d'énormes profits en accédant aux ressources intellectuelles et matérielles des universités, ainsi qu'aborder les problèmes scientifiques sous des angles nouveaux.
«En outre, les universités peuvent offrir des capacités essentielles de recherche et développement en vue de soutenir le développement de pilotes, de prototypes ou de concepts qui déboucheront sur la création de produits et la génération de profits. En retour, les universités et les instituts peuvent bénéficier d'idées de projets et d'un soutien matériel à leur réalisation, ainsi qu'acquérir de l'expérience et se familiariser avec les pratiques de gestion», a déclaré le commissaire.
(ahora)- Plusieurs média cubains ont annoncé que les scientifiques cubains sont en passe d'entamer la phase d'étude clinique d'un vaccin contre le virus du SIDA.
Eduardo Martinez, directeur de développement technologique du Centre d'Ingénierie Génétique et de Biotechnologie de La Havane, a déclaré au cours d'une conférence de presse qu'il a donnée dans la capitale cubaine que ce vaccin fait encore l'objet d'une recherche mais que l'année prochaine, ce produit doit passer à la phase d'étude clinique.
Eduardo Martinez a précisé que ce vaccin, testé, aux laboratoires, sur des modèles d'animaux a d'ores et déjà donné des résultats très encourageants.
Il a ajouté que les scientifiques cubains travaillent sur un vaccin thérapeutique pour les personnes qui ont d'ores et déjà été infectées par le virus. Nous croyons qu'il pourra aider à perfectionner le traitement, qu'il soit administré seul ou en combinaison avec les médicaments contre les rétrovirus dont Cuba produit à présent un nombre important.
Lire la suite de l'article sur ahora.cu
PARIS, 13 jan 2008 (AFP) Des chercheurs ont réussi à créer en laboratoire un coeur battant de rat, à partir d'un organe d'un animal mort et de cellules cardiaques néonatales de rat, ouvrant la voie à de possibles avancées dans le domaine de la transplantation, selon une étude à paraître dimanche dans Nature Medicine.
Actuellement, 3.000 patients sont en attente d'une transplantation cardiaque aux Etats-Unis et 22 millions de personnes à travers le monde vivent avec une insuffisance cardiaque.
"L'idée serait de développer des vaisseaux sanguins ou des organes transplantables et fabriqués à partir des propres cellules d'un individu", explique Doris Taylor (Université du Minnesota, Minneapolis, Etats-Unis), une des responsables de ces travaux.
Cette perspective pourrait apporter un élément de réponse au problème crucial de la pénurie d'organes, expliquent les chercheurs.
S'il était mis au point chez l'homme, le "coeur bioartificiel" pourrait augmenter le nombre de coeurs disponibles pour une transplantation en allongeant la durée d'utilisation de l'organe après le décès du donneur (aujourd'hui de 4 heures au maximum).
Les travaux des chercheurs de l'Université du Minnesota ont pour le moment porté sur des rats et des cochons. Ils ont réussi à obtenir, en laboratoire (pas chez un animal vivant) un coeur battant de rat, en utilisant le coeur d'un animal mort comme "structure".
Pour ce faire, ils ont éliminé la totalité des cellules de cet organe, grâce au procédé dit de "décellularisation", ne laissant que "la matrice extracellulaire", l'échafaudage sur lequel reposent les cellules. Ils ont ensuite injecté dans cette matrice des "cellules progénitrices" issues de coeurs de rats nouveaux-nés et ont placé cette structure dans une préparation stérile.
Quatre jours après, des contractions étaient observées et huit jours après, le coeur avait une fonction de pompe équivalant à environ 2% de la fonction d'un coeur adulte. Des résultats prometteurs, selon les chercheurs, pour une expérience de faisabilité du principe et qui doivent maintenant être améliorés.
"Quand nous avons vu les premières contractions, nous sommes restés sans voix", a commenté Harald C. Ott.
"C'est un des deux grands moments de ma vie, a confié à l'AFP Doris Taylor. Le premier était en 1997 quand j'ai vu des cellules se développer dans un coeur de lapin après un infarctus".
Les chercheurs veulent maintenant optimiser leurs travaux, avec l'objectif de transplanter ces coeurs bioartificiels afin d'explorer leur fonctionnalité "in vivo".
Ils ont bon espoir que cette avancée pourra avoir des développements dans la chirurgie de transplantation, pour le coeur, mais aussi d'autres organes. Un coeur bioartificiel créé à partir des cellules du receveur devrait avoir moins de risques de rejet. Une fois en place, il devrait, en théorie, être nourri, régulé et régénéré de la même façon que l'organe d'origine.
Source : GPM
(CEA) - Le recours à l’hydrogène comme vecteur énergétique et son utilisation dans une pile à combustible peuvent apporter des réponses adaptées aux défis énergétiques du XXIème siècle. La production d’hydrogène est actuellement basée sur les propriétés catalytiques des métaux ‘nobles’ tels que le platine. Pour la première fois, les chercheurs du Laboratoire de chimie et biologie des métaux (CEA-CNRS-Université J.Fourier, au CEA de Grenoble) sont parvenus à produire de l’hydrogène en utilisant un ensemble moléculaire sans métal noble.
Ce résultat, important pour l’avenir économique de la filière hydrogène, fait l’objet d’une publication dans la revue Angewandte Chemie International Edition.
Les recherches menées pour améliorer la production d’hydrogène s’inspirent, pour une large part, des réactions chimiques intervenant dans la photosynthèse chez les végétaux. En effet, sous l’effet de la lumière, les plantes produisent de l’hydrogène à partir de l’eau. Pour reproduire et adapter ces processus, les chercheurs ont mis au point des systèmes moléculaires capables de capter l’énergie lumineuse - fonction de photosensibilisateur - et d’utiliser l’énergie collectée pour libérer l’hydrogène de l’eau - fonction de catalyseur. Actuellement, tous les dispositifs technologiques développés pour produire ou utiliser l’hydrogène renferment des métaux nobles[1] tels que le platine. Or, les réserves en platine sont limitées. La rareté et le coût de ce métal sont des freins au développement économique de la filière hydrogène sur le long terme, et ce malgré les efforts pour réduire les quantités utilisées dans les électrolyseurs et les piles. Des recherches sont donc menées afin de ne plus avoir recours au platine, en élaborant des catalyseurs à base de métaux naturellement plus abondants et moins chers, tels que ceux utilisés par les organismes naturels (fer, nickel, cobalt, manganèse).
(sciences et avenir) - Les personnes atteintes de trisomie 21 ont beaucoup moins de risque de contracter un cancer que les autres. Cette protection serait due à un gène présent en trois exemplaire dans leurs cellules.
Le syndrome de Down, aussi appelé trisomie 21, est une maladie chromosomique congénitale provoquée par la présence d'un chromosome 21 surnuméraire. Les trisomiques présentent un retard cognitif associé à des modifications morphologiques caractéristiques. La trisomie 21 est la cause la plus fréquente d’handicap mental chez les enfants d’âge scolaire. Il s’agit, parmi les anomalies chromosomiques observées en cours de grossesse, de celle dont l’incidence est la plus élevée (un plus d’une naissance sur mille).
Lire la suite de l'article écrit par J.I le 08/01/2008 sur science et avenir.com
(syndrome de Down et Ets2)
WASHINGTON, 8 jan 2008 (AFP) Le profit pour la santé d'une exposition modérée au soleil de personnes déficientes en vitamine D serait supérieur au risque de cancer de la peau induit par cette exposition, selon une étude publiée lundi aux Etats-Unis.
Des sujets vivant sur des latitudes du globe plus ensoleillées et qui ont, de ce fait, des niveaux plus élevés de vitamine D dans leur sang ont des risques beaucoup plus faibles de décéder d'un cancer interne que ceux qui résident plus au nord, selon les auteurs de cette recherche parue dans les Annales de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS) datée du 15 janvier.
Ces scientifiques ont en effet établi une corrélation entre les teneurs sanguines de vitamine D, calculées en fonction de l'exposition au soleil, et des taux de survie des victimes de cancer.
Ils ont ainsi découvert que par exemple les Australiens, très exposés au soleil, produisaient 3,4 fois plus de vitamine D que les Britanniques et près de cinq fois plus que les Scandinaves.
Ces chercheurs ont également constaté que l'incidence des cancers du colon, du sein et de la prostate augmentait en allant du nord vers le sud, mais que les taux de survie était plus élevés au sud que dans le nord.
"Des travaux précédents avaient montré que le taux de survie pour des cancers de la prostate, du sein et du poumon augmentaient quand le diagnostic coïncidait avec la saison la plus ensoleillée, indiquant le rôle positif de la vitamine D...", relève le Dr Richard Setlow, un biophysicien du Laboratoire national de Brookhaven (New York, nord est) un des co-auteurs de cette étude.
"Ces dernières données apportent des indications supplémentaires du rôle bénéfique de la vitamine D produite par l'exposition au soleil dans le pronostic du cancer", a-t-il ajouté dans un communiqué.
La peau est la plus grande source de vitamine D, qu'elle produit en réaction aux rayons ultraviolets. Mais le soleil est aussi la principale cause du cancer de la peau ou mélanome.
Selon plusieurs recherches, la vitamine D paraît avoir de puissants effets protecteurs contre le cancer en général.
Une étude parue lundi dans Circulation, le journal de l'American Heart Association, montre également qu'une carence en vitamine D pourrait fortement accroître les risques de maladies cardiovasculaires.
Source : http://www.agmf.fr/index.aspx
(cyberpresse) - L'autorité britannique de la fertilité humaine a annoncé jeudi avoir accordé ses deux premières licences en vue de la création controversée d'embryons hybrides, issus de l'intégration d'ADN humain dans des ovules d'animaux, et destinés à la recherche sur des maladies comme Alzheimer.
L'Autorité britannique pour la fertilité humaine et l'embryologie (HFEA) a indiqué dans un communiqué avoir accordé des licences annuelles de recherches au King's College de Londres ainsi qu'à l'Université de Newcastle, dans le nord-est de l'Angleterre. La HFEA étudie les demandes de licences au cas par cas.
Lire la suite de l'article (écrit par AFP) sur cyberpresse
WASHINGTON (AFP) - L'agence américaine de réglementation des produits alimentaires (FDA) a donné mardi le feu vert à la commercialisation des produits provenant d'animaux clonés malgré de fortes réticences de groupes de consommateurs, de certaines industries et au Congrès.
"La viande et les laitages provenant de bovins, de porcs et de chèvres (clonés) sont aussi sûrs que la nourriture que nous consommons tous les jours", a dit, lors d'une conférence de presse, le Dr Stephen Sundlof, responsable de la sécurité des aliments à la FDA.
Toutefois, "il y a encore insuffisamment de données pour conclure que la viande et le lait d'ovins comme les moutons sont sûrs pour la consommation", a ajouté la FDA.
Lire la suite de l'article écrit par Jean-Louis SANTINI (AFP) sur Yahoo actualité
(BE) - Le modèle de souris qui vient d'être mis au point par les chercheurs de l'Unité mixte de recherche "Physiologie de la reproduction et des comportements" du Centre Inra de Tours permet d'étudier spécifiquement la fonction des cellules de Sertoli du testicule. Rappelons que ces cellules, situées dans la paroi des tubes séminifères, synthétisent et sécrètent des nutriments utiles à la multiplication et à la maturation des spermatozoïdes.
Des études ont montré que le nombre de spermatozoïdes émis, chez toutes les espèces étudiées, est directement proportionnel au nombre de cellules de Sertoli. D'où l'importance du rôle de ces cellules dans la fertilité mâle. C'est la raison pour laquelle plusieurs équipes dans le monde cherchaient à obtenir ce modèle de souris.
Lire la suite de l'article écrit par Jean-François Desessard sur bulletins-electroniques
Par contrat effectif à compter de ce jour et pour une durée d’un an renouvelable par tacite reconduction, Stallergènes a confié à SG Securities Paris la mise en œuvre d’un contrat de liquidité conforme à la Charte de déontologie de l’AFEI datée du 14 mars 2005 et approuvée par l’AMF par décision du 22 mars 2005, portant sur les actions Stallergènes.
Pour la mise en œuvre de ce contrat, les moyens suivants ont été affectés au compte de liquidité :
- 1 500 000 € (un million cinq cent mille euros),
- 30 000 (trente mille) actions auto détenues.
La mise en œuvre de ce contrat a pour objectif d’améliorer la liquidité et de diminuer la volatilité du titre.
Strasbourg, le 10 janvier 2008 Transgene (Euronext Paris : FR0005175080) annonce aujourd’hui que les résultats, préliminaires de l’essai de Phase IIb sont encourageants. Cette étude a pour objectif d’évaluer le vaccin thérapeutique TG4010 (MVA-MUC1-IL2) en combinaison avec la chimiothérapie de première ligne chez des patients atteints de cancer du poumon “non à petites cellules”.
Cette étude contrôlée, avec répartition aléatoire des patients, est conçue pour évaluer l’efficacité du vaccin TG4010 en association avec une chimiothérapie standard (cisplatine/gemcitabine), par comparaison avec la chimiothérapie seule. Le recrutement des 148 patients de l’étude, achevé en mai 2007, a été réalisé dans 27 centres cliniques situés en France, en Allemagne, en Pologne et en Hongrie. Les patients présentent un cancer du
poumon « non à petites cellules », soit de stade IIIB avec épanchement iquide, soit de stade IV, et n’ont pas reçu de traitement systémique préalable pour ces stades avancés de la maladie. La moitié des patients ont reçu la combinaison du vaccin TG4010 avec la chimiothérapie, l’autre moitié la chimiothérapie seule.
La bonne tolérance au vaccin en association avec la chimiothérapie a été confirmée par l’essai : la plupart des effets secondaires observés à ce jour ont été considérés comme liés à la chimiothérapie ou à la maladie sous-jacente. La toxicité hématologique est équivalente dans
les deux groupes de patients. Les effets secondaires principaux liés à TG4010 consistent en des réactions classiques après vaccination (réactions au site d’injection et asthénie).
Sur la base des évaluations locales réalisées dans les centres cliniques, les résultats cliniques disponibles à ce jour montrent une tendance positive en faveur de la combinaison du vaccin avec la chimiothérapie. Ces observations devront être confirmées par la relecture centralisée
en cours.
« Nous communiquons aujourd’hui une première tendance encourageante des résultats de notre phase IIb avec TG4010 dans le cancer du poumon « non à petites cellules », a déclaré Philippe Archinard, Directeur Général de Transgene. « Nous comptons présenter des résultats durant le deuxième trimestre 2008 et les résultats définitifs de l’étude au quatrième trimestre 2008 ».
Au sujet de TG4010 :
TG4010 utilise le vecteur Modified Vaccinia Ankara, issu du virus de la vaccine, associant plusieurs caractéristiques pour une vaccination systémique optimisée :
- MVA est une souche très fortement atténuée, testée à grande échelle chez l’homme en tant que vaccin antivariolique et connue pour induire une forte réponse immunitaire contre des antigènes ;
- MUC1 est un antigène important associé à de nombreuses tumeurs cancéreuses et constitue par conséquent une cible très intéressante pour la vaccination ;
- TG4010 exprime la totalité de la séquence de MUC1 et peut donc déclencher une réponse immunitaire contre l’ensemble des épitopes de MUC1 ;
- La séquence codant pour la cytokine Interleukine 2 (IL2) est ajoutée pour stimuler la réponse spécifique des lymphocytes T.
Au sujet des précédents résultats cliniques de TG4010 : Les résultats de l’étude clinique précédente de Phase IIa non contrôlée dans le cancer du
poumon « non à petites cellules » sont disponibles sur le site internet de Transgene à l’adresse suivante :
http://www.transgene.fr/fr/pdf/communique_presse/communiques_divers_2005...
05-2005_ASCO_POUMON.pdf
Au sujet de Transgene :
Transgene, basée à Strasbourg, est une société bio-pharmaceutique qui conçoit et développe des vaccins thérapeutiques et des produits d’immunothérapie pour le traitement des cancers et des maladies infectieuses. Transgene a un produit ayant achevé les études cliniques de phase II (TG4001/R3484), deux produits en phase II (TG4010 et TG1042) et un en phase I (TG 4040). Transgene a conclu un partenariat stratégique avec Roche pour le développement du vaccin thérapeutique TG4001/R3484 pour le traitement des maladies liées au virus du papillome humain. Transgene dispose de capacités de fabrication de vecteurs viraux et de technologies licenciables à des tiers. Pour de plus amples enseignements sur Transgene, consulter son site internet www.transgene.fr.
Contacts Presse :
Transgene Image 7
Philippe Poncet Tiphaine Hecketsweiler
Directeur Financier Albane de la Tour
Tél. : 03 88 27 91 21 Tél. : 01 53 70 74 70
10 janvier 2008. Sysmex Corporation (siège social : Kobe, Japon ; Président : Hisashi Ietsugu) et bioMérieux (Euronext : BIM) annoncent la signature d’un accord selon lequel Sysmex prendra une participation de 34 % au capital de bioMérieux Japan, Ltd.
La nouvelle entité, Sysmex bioMérieux Co., Ltd., assurera, à compter du 1er avril 2008, la promotion et la commercialisation de l’ensemble des gammes de bioMérieux au Japon. Cette joint venture prendra en charge l’enregistrement et le marketing des produits bioMérieux sur le marché japonais. Sysmex aura la responsabilité des ventes et du service clients.
Acteur majeur du diagnostic in vitro, bioMérieux occupe une position de leader en microbiologie, proposant l’offre la plus complète pour l’automatisation et l’amélioration de la qualité du résultat microbiologique. Jusqu’à présent, la société était présente sur le marché japonais du diagnostic clinique et du contrôle microbiologique industriel au travers de sa filiale, bioMérieux Japan, Ltd., détenue à 100 %.
Les tests microbiologiques sont généralement pratiqués pour identifier les bactéries et mesurer leur sensibilité à certains antibiotiques ou médicaments, pour le diagnostic et le traitement des patients potentiellement porteurs de maladies infectieuses. Estimé à 30 milliards de yens environ par an, le marché japonais de la microbiologie, deuxième marché mondial, est stratégique.
Sysmex et bioMérieux ont développé un partenariat global depuis juillet 2007, pour la distribution mondiale du système UF-1000i de Sysmex. Ce système de screening urinaire, très automatisé et standardisé, est destiné à l’importante base clients de bioMérieux en microbiologie. Cette nouvelle entreprise renforce le partenariat à long terme entre les deux sociétés.
« Nous sommes très satisfaits de la création de cette joint venture avec Sysmex pour le marché japonais », déclare Stéphane Bancel, Directeur général de bioMérieux. « bioMérieux Japon est actuellement au 19ème rang sur le marché japonais de l’IVD, alors que bioMérieux est 7ème au niveau mondial. Nous n’avions pas d’effet d’échelle sur certaines fonctions clés telles que les ventes ou le service clients. Ce partenariat avec la société numéro 1 sur le marché japonais nous permet de proposer les produits bioMérieux à un plus grand nombre de clients dans ce pays. Nous ne pouvions trouver meilleur partenaire pour ce marché clé », ajoute-t-il.
« Dans le cadre de cette collaboration, notre réseau de vente et de service clients bien établi apportera des solutions et une expertise renforcées à nos clients », déclare Hisashi Ietsugu, Président de Sysmex Corporation. « Cet accord entre deux leaders du diagnostic in vitro confirme la complémentarité stratégique de nos deux sociétés. »
La réorganisation de bioMérieux Japan, Ltd. en Sysmex bioMérieux Co., Ltd. se traduira par la constatation d’une charge exceptionnelle de 2,5 millions d’euros environ dans les comptes 2008 de bioMérieux.
A propos de Sysmex
Sysmex Corporation, based in Kobe, Japan, is a world leader in clinical laboratory testing of blood, urine and other specimens, providing instruments and reagents for clinical laboratory testing as well as laboratory information systems as part of a comprehensive service and support system. Founded in 1968 as a company specializing in hematology, Sysmex Corporation has expanded to offer a comprehensive range of diagnostics products and solutions in the diagnostics field including coagulation, biochemistry, immunochemistry, urinalysis and other disciplines. The company is also actively involved in developing technologies and expertise to expand related areas of business such as point-of-care testing systems to enable faster diagnoses, centralized test data management for improved testing efficiency, and the establishment of local healthcare networks to link hospitals and clinics. Sysmex is developing new core technologies to address disease prevention and early cancer detection. In addition to clinical laboratory testing, the companies’ core technologies are being applied to industry, sports, and other new business fields. Recognized among the top 10 diagnostics leaders, Sysmex Corporation is listed in Tokyo Stock Exchange, First Section and the Osaka Securities Exchange, First Section (Ticker Code: 6869). For more information about Sysmex, please visit our website at www.sysmex.com.
A propos de bioMérieux
L’innovation pour un diagnostic au service de la santé publique
Acteur mondial dans le domaine du diagnostic in vitro depuis plus de 40 ans, bioMérieux est présente dans plus de 150 pays au travers de 36 filiales et d'un large réseau de distributeurs. En 2006, le chiffre d'affaires de bioMérieux s’est élevé à 1,037 milliard d'euros, dont 83 % ont été réalisés à l’international.
bioMérieux offre des solutions de diagnostic (réactifs, instruments et logiciels) qui déterminent l’origine d’une maladie ou d’une contamination pour améliorer la santé des patients et assurer la sécurité des consommateurs. Nos produits sont utilisés dans le diagnostic des maladies infectieuses et apportent des résultats à haute valeur médicale pour les urgences cardiovasculaires, le dépistage et le suivi des cancers. Ils sont également utilisés pour la détection de micro-organismes dans les produits agroalimentaires, pharmaceutiques et cosmétiques. bioMérieux est une société cotée sur Euronext Paris. Site Internet : www.biomerieux.com.
Sysmex Contacts
Investor Relations & Media Relations
Yasumasa Yamauchi
Tel: + 81 78(265)0508
Fax: + 81 78(265)0527
bioMérieux Contacts
Investor Relations bioMérieux
Hervé Laurent
Tel: + 33 4 78 87 22 37
investor.relations@eu.biomerieux.com
LT Value
Nancy Levain
Tel: + 33 1 55 27 15 88
Media Relations bioMérieux
Koren Wolman-Tardy
Tel: + 33 4 78 87 20 08
Image Sept
Laurence Heilbronn
Tel: + 33 1 53 70 74 64
Tiphaine Hecketsweiler
Tel: + 33 1 53 70 74 59