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Le fermenteur progresse dans sa maturité. Il y a de plus en plus de visiteurs. Il est assez amusant de voir que les flux rss sont peu utilisés à comparer de la newsletter.
Le fermenteur va donc suivre un certain nombre d’évolutions qui seront défini par des versions.
Beaucoup de nouveautés sont en cours de développent et la version release sera prête d’ici 8 à 10 mois.
Face à l’inflation constante des brevets privés sur le vivant, les modèles techno-économiques de l’open source et des creative commons séduisent et irradient progressivement la recherche en biotechnologies.
C’est le projet initié par GAIA (the Association of Information Technologies’ Industries in the Basque Country), ESTIA (École Supérieure des Technologies Industrielles Avancées) et the University of the Basque Country (UPV-EHU) suite à l’observation que sur les 750 000 planches de surfs produites chaque année, seule une fraction est faite en matière biodégradable.
Le projet TXFOAM a pour but de contrecarrer ce problème environnemental en développant des surfs moins toxiques.
Source : Basque research
La thérapie génique consiste à apporter à une cellule dite « malade » un gène lui permettant de retrouver un état plus ou moins stable. Les applications sont tout d’abord le traitement des maladies génétiques telles que les myopathies ou l’hémophilie, mais aussi les cancers ou autres maladies neurodégénératives (maladie de Parkinson, etc…).
A l’heure actuelle, seuls les virus arrivent à apporter de manière efficace le matériel génétique (un gène) dans une cellule. Cependant, l’utilisation de ces virus est dangereuse car ils peuvent provoquer l’apparition de cancers. Une autre technique bien répandue est l’utilisation de lipides qui enrobent le gène. Ce complexe lipide/gène peut alors passer à l’intérieur de la cellule (ce phénomène est appelé la transfection). Le problème des lipides est que leur efficacité est nettement inférieure à celle des virus.
Le bio-ingénieur Daniel Anderson et son équipe du MIT (Massachusetts Institute of technology in Cambridge) ont utilisé un polymère nommé ply(beta-amino ester) pour insérer (= transfecter) un gène dans les cellules d’une tumeur de l’ovaire de souris. L’efficacité de transfection est deux fois supérieure aux autres réactifs de transfection classique. L’efficacité frôle celle des adenovirus utilisables en thérapie génique (mais inférieure aux rétrovirus).
Pour l’instant, cette étude a été réalisée sur des cultures de cellules in-vitro. Malgré l’avancée, il reste encore du chemin pour voir une application in-vivo et notamment chez l’homme. A noter cependant que ce produit est biodégradable, ce qui en fait un très bon candidat.
Source : Nature
Image : HiPerfect Qiagen
Une étape importante dans la mise au point de nanoparticules chargées d'agents radio thérapeutiques vient d'être franchie par des chercheurs de Rice University (Houston, TX) qui viennent de démontrer la possibilité de piéger des particules alpha dans des nanotubes de carbone ultracourts (20 à 50 nanomètres de long).
Les nanotubes de carbone possèdent plusieurs propriétés intéressantes qui en font des objets bien adaptés pour être utilisés dans des applications au traitement du cancer : en particulier, leur surface peut être facilement modifiée chimiquement pour les rendre biocompatibles et peut être simultanément fonctionnalisée pour qu'ils puissent s'accrocher sélectivement à une espèce biochimique.
L'intérêt d'utiliser des nanotubes ultracourts par rapport aux nanotubes de carbone classiques est de pénétrer plus facilement les parois cellulaires pour s'accumuler à l'intérieur des cellules. La préparation des nanotubes chargés radioactivement se fait par immersion de ces derniers dans une solution d'ions astature (At-) (élément fortement radioactif) afin d'en piéger une quantité importante à l'intérieur des nanotubes. Toutefois, les tests ont révélé que seulement 13,1% des ions At- restent piégés après cette opération. L'équipe de Rice a montré qu'on pouvait augmenter très substantiellement ce pourcentage, en oxydant dans une solution de chloramine-T les ions l'At- pour former le composé AtCl. Ils observent alors des taux de rétention après immersion supérieurs à 90%, qui sont attribués à un meilleur ancrage du composé à l'intérieur des nanotubes du fait des interactions de Van Der Vaals entre l'AtCl et les parois intérieures des nanotubes.
Photo : Article nanotube wikipédia
Source : bulletins-electroniques
Des chercheurs de l'Institut Technologique du Textile développent des textiles de hautes prestations grâce à la nanotechnologie. Ces textiles seront capables de favoriser la régénération de tissus humains abîmés ou d'implants et l'absorption de médicaments à travers la peau. Les scientifiques ont entamé ce projet l'année dernière. Ils sont en phase d'I+D+i. Ils collaborent avec des chercheurs de différentes universités.
Cet institut technologique travaille aussi sur un modèle de chemise capable de mesurer la respiration des personnes atteintes d'apnée et de réaliser un contrôle de leur sommeil sans qu'une hospitalisation soit nécessaire.
MarÃa Blanes, responsable du groupe "Acabados Técnicos y Confort", explique que le travail des techniciens consiste à électrofiler des nanofibres de cinquante à cinq cents nanomètres sur des textiles et à générer une espèce de voile ou membrane, nommée "toile d'araignée", avec un cadre très similaire à celui des cellules. C'est dans ce cadre, appelé "andamios" (c'est-à -dire plates-formes ), que les cellules humaines se régénèrent à plus grande vitesse favorisant ainsi la guérison des blessures.
Blanes a signalé que dans le futur ces textiles, qui sont extraordinairement fins et capables d'imiter la peau humaine et animale, pourront être utilisés pour créer des bandages ou des textiles médicaux.
Grâce au génotypage à haut débit, les chercheurs espèrent mieux comprendre les corrélations entre le profil génétique d'une personne, le génotype, et les caractéristiques d'évolution d'une maladie, le phénotype. D'où l'importance de la nouvelle plate-forme de génotypage à haut débit installée depuis peu au sein de la Faculté de médecine de Paris VI à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière.
Fruit des efforts de l'Agence Nationale de Recherches sur le Sida et les hépatites virales (ANRS), de l'INSERM et des Universités Paris VI et XI, cet outil va permettre ainsi d'étudier l'ensemble du génome chez un groupe de personnes et non de se limiter à un seul gène. En l'utilisant, les chercheurs pourront à terme déterminer, sur une large échelle, si l'évolution d'une maladie est associée à des caractéristiques génétiques particulières et si la réponse aux traitements est influencée par des facteurs génétiques spécifiques.
Par exemple, dans le domaine du VIH, il sera possible pour les chercheurs de comparer sur le plan génétique les patients présentant une évolution rapide de la maladie à ceux chez lesquels l'infection évolue lentement. Ajoutons que le soutien de l'INSERM, de l'Université Paris VI et l'intégration de nouvel outil au sein de la plate-forme P3S de la Pitié-Salpêtrière permettront également d'offrir cette technologie à des équipes travaillant sur d'autres pathologies, en particulier dans le domaine cardio-vasculaire, musculaire et des neurosciences.
Soulignons que cette plate-forme est opérationnelle grâce à la collaboration de trois groupes :
- l'équipe d'immuno-génétique dirigée par I. Théodorou au sein de l'Unité Inserm 543 "Immunologie cellulaire et tissulaire" et de l'IFR 113,
- l'équipe d'épidémiologistes dirigée par L. Meyer au sein de l'Unité Inserm 822 et de l'IFR 69 (CHU de Bicêtre, Université paris XI),
- l'équipe de biostatistiques de la génomique dirigée par P. Broet au sein de l'IFR 69.
Source : Bulletins-electroniques
Après 12 ans de développement, la division Ressources Génétiques et Biotechnologie de l'Entreprise Brésilienne de Recherche en Agronomie (Embrapa) a conclu, en partenariat avec l'entreprise allemande BASF, le développement technologique et le test en plein champ du premier plant de soja transgénique brésilien.
Les chercheurs ont introduit le gène Ahas, extrait de la Arabidopsis thaliana, dans le génome du soja. A. thaliana est utilisée dans la production d'herbicides de la classe imidalozine. L'application d'herbicides de cette catégorie ne posera plus de problèmes pour cette nouvelle variété qui entre directement en concurrence avec les espèces de soja résistantes au gliphosate.
Ce nouveau soja arrivera sur le marché à l'horizon 2011. Des études sur la sécurité alimentaire et environnementale sont en cours en vue de soumettre la nouvelle technologie à la Commission Technique Nationale de Biosécurité (CTNBio) en 2008. Cette variété sera également soumise aux tests des pays importateurs de soja brésilien : le produit devra être régularisé simultanément dans plus de 20 pays pour rendre possible l'usage domestique et international des grains et de leurs dérivés.
Source : Bulletins-electoniques
(easybourse.com) Le titre Nicox a ouvert mercredi sur une nouvelle hausse après avoir gagné 3,5% mardi à la suite de l'annonce d'un développement positif sur le TPI 1020, une molécule anti-inflammatoire élaborée avec Topigen. Dans un secteur très sensible au news flow, l'impact de cette information sur le marché est d'autant plus décuplée qu'elle induit une moins grande dépendance de la société de biotechnologie vis-à -vis du naproxcinod, utilisé pour le traitement de l'arthrose, et seul produit Nicox actuellement en phase III.
Rien de tel pour se requinquer qu'une bonne nouvelle. Le titre Nicox qui, au plus fort de la journée de mardi, a pris 8% (+3,5% en clôture à 16,74 euros), a profité de l'annonce faite mardi matin par Topigen Pharmaceuticals de résultats prometteurs de phase 2 pour l'anti-inflammatoire des voies respiratoires TPI 1020, une nouvelle entité chimique licenciée par la société de biotechnologie dirigée par Michele Garufi.
Plus affranchie...
'Ces résultats indiquent que le TPI 1020 est sûr et bien toléré chez des patients atteints d'une pathologie respiratoire et ils confirment le potentiel de son efficacité clinique améliorée', a déclaré Damian Marron, vice-président Corporate Development de Nicox. Et d'ajouter : 'NicOx et Topigen se réjouissent de l'opportunité de développer un médicament efficace adapté aux millions de patients souffrant de BPCO et attendent avec impatience l'initiation d'une nouvelle étude dans cette indication avant la fin de cette année'.
Dans un secteur très sensible au news flow comme l'est celui des biotechnologies, on peut néanmoins craindre que ce soubresaut boursier ne soit qu'éphémère. Effectivement, 'l’impact de 5% ne se justifie peut-être pas en des termes purement financiers et de création de valeur. En revanche, comme c’est un nouveau produit pour Nicox, c’est-à -dire hors naproxinod, cela permet d’offrir à l’investisseur, à moyen/long terme, un profil de société moins dépendant d’un seul produit', nous explique un analyste de chez Ixis Securities.
...mais toujours portée par le naproxcinod
L'enjeu majeur pour Nicox reste la signature du partenariat sur le naproxcinod, qui sur le marché du traitement de l'arthrose a des capacités de blockbuster (1 milliard d'euros de chiffres d'affaires potentiel, au minimum, selon la direction). C'est aussi le seul médicament de la société a être actuellement en phase III. Il devrait être commercialisé à l'horizon 2010.
Michele Garufi et Eric Castaldi, respectivement PDG et directeur financier de Nicox, ont déclaré qu'ils avaient jusqu'à 2009 pour trouver un partenaire et qu'ils disposaient de la trésorerie suffisante pour poursuivre le développement de la société d'ici là .
De leur côté, les analystes, qui valorisent l'action Nicox entre 22 et 26 euros, espèrent la conclusion rapide d'un accord avec, idéalement, une annonce à la fin de l'année ou en début 2008.
A ce titre, l'analyste interrogé par easybourse.com ne déroge pas à la règle et estime que 'la signature d’un partenariat aux Etats-Unis pourrait intervenir d’ici à la fin de l’année'. Selon lui, 'la question est de savoir si pour Nicox il est plus intéressant de signer maintenant ou après les résultats de phase III', attendus pour le second trimestre 2008.
Cet arbitrage repose sur une équation risque/rendement. Signer avant les résulats de phase III 'sécuriserait le deal et, donc même si ça se passait mal, il y aurait tout du même du cash qui entrerait et limiterait les dégâts', explique l'analyste. Signer après, 'permettrait d’optimiser la rétention de valeur sur un produit comme celui-là , mais c'est plus risqué, parce qu’on ne peut jamais être certain de ce qui sort des résultats de phase III'.
De l'intérêt général pour le secteur biotechnologique
Sur Nicox, Ixis Securities est à l’achat. 'Ca fait partie de notre liste de valeurs recommandées', souligne l'analyste interrogé, qui croit potentiellement à un news flow porteur en termes corporate, hors partenariat américain, qui pourrait prendre la forme d'un business développement ou d'acquisitions de produits.
'On estime que dans les cinq prochains mois, soit il ne se passera rien, parce qu’il n’y a pas d’essais cliniques attendus avant le T208, soit on aura du news flow en termes corporate… C’est pour cela que cela nous plaît bien', a-t-il déclaré.
Plus globalement, il observe que le secteur des biotechnologies devient plus attrayant pour les entreprises en raison, notamment, 'de la locomotive Nicox et, en général, des partenariats signés qui valident l’intérêt stratégique et technologique des développements qui sont faits par ces sociétés'.
Les possibilités d’arbitrage, les liquidités qui s’améliorent, etc., sont autant de 'possibilités pour les investisseurs de rentrer-sortir, et de spinner sur des sociétés qui ont des volatilités sympathiques'.
Cette opinion vient corroborer celle de la banque Pictet sur le secteur. Elle prédit un possible rally futur sur les valeurs biotechnologiques compte tenu des fondamentaux, de la valorisation, de la très bonne tenue de la R&D et d'un mieux attendu dans le secteur de la santé.
En définitive, il y a un véritable intérêt pour les valeurs biotechnologiques en plus d'une maturité grandissante des investisseurs sur ce type de valeurs. En témoigne que 'même dans une période subprime, qui a pas mal agitée les marchés, il n’y a pas eu de catastrophe sur ce secteur', note l'analyste de chez Ixis Securities. 'Cela signifie que chez les investisseurs, les biotechs ne sont plus les premières lignes soldées'.
La commission européenne a attribué une subvention de 2.9 millions d'euros au consortium COBRED qui est coordonné par une société de biotechnologie franco-hongroise BioSystems International (BSI).
Dans les trois prochaines années, COBRED travaillera sur la recherche de biomarqueurs (métabolite, protéines, PBL dérivés d'ARN messagers) pour les cancers du colon et du sein, en particulier pour :
- la détection et l'évaluation de maladie résiduelle, métastases et rechutes après de la chirurgie ou de la chimiothérapie,
- le suivi des patients grâce à l'utilisation de trois technologies "haut débit".
En plus de BSI, le consortium contient deux autres sociétés de biotechnologies -Ipsogen (Marseille, France) et Biocrates (Innsbruck, Autriche)-, deux grands centres français de cancérologie -Institut Curie et Institut Gustave Roussy- et trois institutions académiques -université de Debrecen (Hongrie), université de Innsbruck (Autriche) et université de Tartu (Estonie)-. La société de consulting Arttic, basée à Paris, soutiendra le consortium dans sa gestion de projet.
Source : bulletins-electroniques
D'après la seconde enquête relative au financement de la recherche sur le cancer effectuée par le forum de l'European Cancer Research Managers (ECRM), les dépenses pour la recherche sur le cancer en Europe sont en hausse. Le «vieux continent» contribue désormais largement à l'effort de recherche sur le cancer au niveau mondial. Toutefois, le communiqué avertit des niveaux croissants de bureaucratie qui risquent «d'étouffer» la recherche future.
D'après l'étude, présentée au Parlement européen le 18 septembre, un total de 3,2 milliards EUR a été alloué à la recherche sur le cancer en Europe en 2004. Cela représente une augmentation de 38% depuis la dernière étude effectuée il y a deux ans. À peine plus de la moitié de ce montant provient d'organismes gouvernementaux, le reste étant alloué par le secteur caritatif.
En termes de pourcentage du PIB (produit intérieur brut), l'Europe dépense certes toujours moins que les États-Unis pour la recherche sur le cancer, mais le fossé se rétrécit. Par ailleurs, l'Europe et les États-Unis se trouvent à égalité en ce qui concerne le volume de publications traitant de la recherche sur le cancer.
«Contrairement à l'idée répandue parmi les membres du public, une quantité phénoménale de recherche sur le cancer est effectuée en Europe. Preuve en est la quantité considérable de publications relatives à la recherche sur le cancer», a commenté le professeur Richard Sullivan, président du forum de l'ECRM. «Ce facteur doit être souligné car de nombreux décideurs politiques présument que le financement mondial pour la recherche sur le cancer est en très grande majorité concentré sur les États-Unis. Nos données réfutent cette idée générale et montrent que l'effort est vraiment réalisé au niveau mondial. Non seulement disposons-nous de possibilités de partenariats fructueux, mais ces derniers devraient également constituer la base d'une politique future à long terme.»
Cependant, les auteurs du rapport insistent sur la menace grandissante que représente la bureaucratie face aux progrès dans le domaine de la recherche sur le cancer. «Une bonne gouvernance de la recherche est essentielle; malheureusement, la bureaucratie absorbe une trop grande part de l'investissement global dans la recherche sur le cancer», a déclaré le professeur Sullivan. «La bureaucratie et la sur-gestion demeurent des menaces constantes aux progrès. Les organismes de financement et les décideurs politiques gouvernementaux doivent se protéger de ces menaces et, si nécessaire, simplifier et harmoniser.»
D'après une étude effectuée récemment par l'organisation britannique Cancer Research, la directive européenne relative aux essais cliniques a entraîné un doublement du coût des essais cliniques non commerciaux sur le cancer, a retardé le démarrage des essais de nombreux mois et a rendu la collaboration internationale pour les essais cliniques plus difficile.
Le document de l'ECRM met également l'accent sur les grandes différences d?investissement dans la recherche sur le cancer au sein de l'Europe. Dépassant de loin les autres pays, le Royaume-Uni se situe en tête de liste. Le pays a en effet investi 783 millions EUR pour la recherche sur le cancer en 2004. Les seconde et troisième places sont occupées par l'Allemagne et la France, qui ont investi 324 millions EUR et 249 millions EUR respectivement.
Depuis la publication de la dernière étude il y a deux ans, 60% des États membres ont augmenté leurs taux de financement de la recherche en termes réels. Toutefois, 30% de ses États n'ont pas du tout augmenté leurs dépenses.
«Certains gouvernements ne soutiennent visiblement pas la recherche sur le cancer de façon appropriée», a déclaré le professeur Sullivan. «Des actions politiques spécifiques doivent être mises en oeuvre en vue d'assurer un noyau limité de recherche de haute qualité au sein de leurs institutions (en fonction de leur budget pour la R&D [recherche et développement]) si ces États membres aspirent à devenir des sites importants pour la recherche sur le cancer à l'avenir.»
L'étude fait également remarquer un éloignement progressif de la majorité des pays étudiés de la recherche fondamentale vers davantage de recherche clinique. Lors de son discours prononcé à l'occasion du lancement du rapport, le professeur Sullivan a fait appel à une approche plus holistique pour la guérison et le contrôle du cancer.
«La découverte de nouveaux médicaments n'est qu'une des nombreuses stratégies», a-t-il déclaré. Il a souligné l'importance de davantage de recherche sur des thèmes tels que la prévention et le diagnostic précoce. Le professeur Sullivan a ajouté qu'il espérait de la Commission qu'elle finance une telle recherche au titre du septième programme-cadre (7e PC).
Pour davantage d'informations et pour télécharger le rapport, consulter:
Source : CORDIS
Selon les premières réponses à une consultation de la Commission sur l'espace de recherche européen (European Research Area - ERA), la priorité donnée à l'augmentation de la coordination hiérarchique des activités de recherche et de la gestion centrale des réseaux est trop importante.
Retrouvez ici l'article complet en français et en anglais
En cherchant un kit sur biocompare, je suis tombé sur cette pub. J'en fait une bioréaction parceque je trouvé la vidéo (accessible à partir de ce lien) amusante.
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Le changement de poste signifie, pour beaucoup de chercheurs étrangers, quitter Singapour. Le fameux professeur Alan Colman reste quant à lui dans la cité-Etat et prend la tête de l'exécutif du Singapore Stem Cell Consortium. Arrivé en 2002, le père du clone du mouton Dolly avait alors pris la direction d'ES Cell International (ESI), une compagnie singapourienne de recherche sur les cellules-souches dans le traitement, notamment, des maladies dégénératives.
Le Consortium de l'agence de recherche A*STAR lui a réservé un budget de plus de 70 millions de dollars (environ 35 millions d'euros) pour l'aider à favoriser les collaborations scientifiques, organiser des ateliers et informer le grand public sur les cellules-souches. Le Professeur ne se contente pas de cette mission et retourne dans la recherche appliquée : il devient aussi chef d'unité à l'Institut de Biologie Médicale (IMB) d'A*STAR. Singapour est décidément très attaché au développement du domaine des cellules souches et au Prof. Coleman...
Source : Bulletins-electonique
Photo : Stem cell research
La compréhension des bases génétiques des différentes formes de cancer du sein vient de franchir une nouvelle étape avec l'identification de quatre gènes (FGFR2, TNRC9, MAP3K1 et LSP1) dont les mutations sont directement impliquées dans la physiopathologie de cancers du sein.
Travaillant dans le cadre d'une collaboration internationale, les auteurs ont publié leurs travaux dans Nature et Nature Genetics fin mai 2007.
L'étude a été réalisée dans 16 différents pays comprenant des centres de recherche ou des hôpitaux. En Finlande, les hôpitaux universitaires de Helsinki et Kuopio ainsi que l'hôpital central de Vaasa ont contribué à cette étude sous la direction de Heli Nevanlinna.
Source : Bulletins-electroniques
En présence de Valérie Pécresse, Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, l'AFM, l'Inserm et l'Université d'Evry-Val-d'Essonne ont inauguré le 11 septembre avec Genopole, deux nouveaux laboratoires unités Inserm, dont I-Stem , l'institut des cellules souches pour le traitement et l'étude des maladies monogéniques (I-Stem, unité Inserm/UEVE/AFM 861) dirigé par le Dr Marc Peschanski.
source : I-Stem
Le gouvernement allemand annonce que cinq millions d'euros seront alloués en trois ans à la recherche sur des cellules souches non-embryonnaires
"Nous soutiendrons davantage ces projets de recherche qui visent à remplacer (...) les cellules souches embryonnaires par des cellules souches (...) produites à partir de cellules non-embryonnaires", a fait savoir lundi par voie de communiqué la ministre allemande de la Recherche, Annette Schavan.
Les cellules souches sont susceptibles de se transformer en cellules de plusieurs sortes, comme des globules sanguins, des cellules nerveuses, musculaires ou encore osseuses.
Selon les scientifiques, elles sont une piste prometteuse dans la recherche de traitements contre des maladies telles que le diabète ou la maladie de Parkinson et pourraient permettre de régénérer des tissus ou organes endommagés.
Les cellules extraites d'embryons âgés de quelques jours semblent être les plus prometteuses, mais la mort inévitable de l'embryon soulève des problèmes éthiques, notamment en Allemagne où le souvenir des expériences eugénistes du régime nazi est encore présent.
Source : Reuter et yahoo
Nouvelle technique d'imagerie permettant d'observer la bioluminescence au niveau d'une seule cellule
La principale application de l'imagerie de fluorescence fait appel à un gène rapporteur qui fait intervenir la protéine GFP (Green Fluorescent Protein) pour produire un signal lumineux vert fluorescent lorsque les cellules expriment une certaine protéine. Toutefois il faut éclairer l'organisme étudié par un éclairage ultra-violet et il faut un capteur sensible pour détecter l'émission de cette lumière fluorescente.
Des chercheurs japonais, Hideto Hoshino et Yoshihiro Nakajima du "Cell Dynamics Research Group, the Research Institute for Cell Engineering" de l'AIST (Advanced Industrial Science and Technology) et Yoshihiro Ohmiya de la faculté de médecine de l'université d'Hokkaido viennent de développer une nouvelle technologie pour améliorer l'efficacité de la GFP et produire l'émission fluorescente sans apport extérieur de lumière ultra-violette.
En effet si l'émission de fluorescence nécessite un éclairage par ultra-violet une source visible a 488 nm pour apparaître, certains êtres vivants tels que la luciole (firefly) émettent spontanément de la lumière par un phénomène appelé bioluminescence. La bioluminescence, définie par une émission de lumière chez des organismes vivants, résultant de processus physiologiques, est due à l'émission de photons par une molécule organique (luciférine) excitée à la suite d'une réaction d'oxydation catalysée par une enzyme (luciférase).
D'autres organismes tels que la méduse du type Aequorea Victoria, possèdent une photo-protéine, l'aequorine qui lorsqu'elle est liée à la GFP (système aequorine-GFP) produit d'abord une émission lumineuse correspondant à la lumière bleue produite par catalyse par l'aequorine purifiée et ensuite une émission de fluorescence dans le vert par un mécanisme de transfert d'énergie appelé BRET (Bioluminescence Resonance Energy Transfer).
En s'inspirant du modèle physiologique de la méduse Aequorea Victoria, les chercheurs japonais ont donc combiné la protéine GFP et l'enzyme luciférase pour produire un système GFP-luciférase qui s'auto illumine en présence de luciférine et ne nécessite donc pas de source d'éclairage par ultra-violet. Les chercheurs ont extrait la luciférase Renilla de Renilla Reniformis (pansée de mer) et l'ont ensuite combinée par l'intermédiaire d'un peptide optimisé pour cette fonction, à de la GFP. Les chercheurs ont appelé ce complexe protéique "BRET-based auto-illuminating fluorescent protein" (BAF) dont l'autoluminescence n'est obtenue qu'en présence de luciférine. Les chercheurs ont préparé 3 variantes de la GFP et obtenu ainsi 3 types de BAF dont le spectre d'émission varie selon le type de GFP utilisé. L'intensité de l'émission ainsi obtenue est 4 fois plus forte que celle due à l'interaction luciférase-luciférine seule.
Source : bulletins-electroniques
La compréhension de la Protéomique des os est essentielle pour le traitement de maladies telles que l'ostéoporose. Cependant, la meilleure manière d'extraire les protéines nécessaires à cette analyse est controversée parmi les chercheurs. L'os est minéralisé et presque solide ; les méthodes classiques d'extraction de protéines ne peuvent donc pas être appliquées.
Une méthode efficace d'extraction de protéines à partir d'os a été développée par une équipe de l'Institute of Chemical Physics de la CAS de Dalian menée par ZOU Hanfa, en collaboration avec le "Shanghai Tissue Engineering Research and Development Center" à Shanghai et l'Université de Suzhou. Ces travaux ont été publiés dans le "Journal of Proteome Research".
La majorité des études en Protéomique sur l'os utilisent des cultures d'ostéoblastes et les ostéoclastes. Cependant, ces systèmes sont peu susceptibles de représenter l'expression des protéines in vivo des cellules d'os, qui sont normalement incluses dans une matrice d'hydroxyapatite. D'autres chercheurs ont essayé d'extraire des protéines à partir de l'os en le réduisant finement, un processus très long et contraignant. En outre, la pulvérisation d'os tend à extraire de grandes quantités de protéines structurales fortement abondantes telles que les collagènes et les protéoglycanes, qui peuvent masquer la détection de protéines présentes à plus faible dose.
Source : bulletins-electroniques

Des scientifiques de la Clinique Universitaire de la Charité viennent de montrer que les oeufs de poules élevées en plein champ peuvent protéger la peau contre le vieillissement et les cancers.
Cette propriété, ils la doivent aux caroténoïdes, pigments orangés retrouvés dans le jaune d'oeuf et deux fois plus représentés chez les poules de plein air que les poules de batterie. Les scientifiques ont quantifié les caroténoïdes dans une centaine d'oeufs avant d'affirmer que ces pigments s'accumulaient davantage dans le jaune d'oeufs de poules ayant eu accès aux pâturages.
L'homme n'est pas capable de synthétiser les caroténoïdes, c'est donc son alimentation qui doit les lui fournir. Ces molécules sont particulièrement importantes puisqu'elles ont un grand pouvoir antioxydant : elles neutralisent les radicaux libres, ces espèces responsables du vieillissement cellulaire et parfois de cancers, notamment de la peau.
Cependant même si les oeufs aident à lutter contre les rides, les chercheurs précisent qu'il ne faut pas en abuser, car à côté des caroténoïdes, ils contiennent également beaucoup de cholestérol.
Source : Bulletins-electroniques
L'adjonction d'isoflavones de soja dans l'alimentation réduit les risques de diarrhée chez les enfants. C'est ce que révèle une nouvelle étude faite par les chercheurs de l'université de l'Illinois à Urbana Champaign (UIUC).
En effets, ils ont découvert que les isoflavones de soja pourraient réduire de 74% les infections des bébés par les rotavirus. Cette étude a été publiée en septembre dans "Journal of Nutrition". Pour cela les chercheurs ont exposé des cellules intestinales à des rotavirus, en présence et en absence d'isoflavones.
Ces résultats sont intéressants car ils montrent que les isoflavones de soja présenteraient une alternative aux vaccins contre les rotavirus qui sont actuellement trop cher pour la majorité des familles pauvres. En 2004, l'OMS a estimé à 527000 morts d'enfants dans le monde dues aux infections de rotavirus. Ce qui représente 5% de la mortalité infantile globale.
Les isoflavones de soja ont déjà de nombreuses qualités nutritionnelles déjà connues : Diminutions des symptômes de la ménopause, réduction du cholestérol dans le sang...
Source : Andres, Aline et al. "Isoflavones at
concentrations present in soy infant formula inhibit rotavirus
infection in vitro: Journal of Nutrition. 2007 137: 2068-2073.
Photo : wikipédia