(le monde) - Depuis un quart de siècle, les praticiens de l'assistance médicale à la procréation se posent la question du nombre d'embryons obtenus par fécondation in vitro devant être implantés dans l'utérus de la future mère. Un nombre élevé, supérieur à trois, permet d'augmenter les chances de succès, mais expose à tous les risques médicaux inhérents aux grossesses multiples. A l'inverse, se limiter à l'implantation d'un seul embryon réduit notablement les chances, pour la femme, de donner le jour à un enfant.
Des chercheurs en biologie de la reproduction estiment aujourd'hui avoir fait dans ce domaine un progrès substantiel, à partir de techniques qui permettent l'analyse génétique des embryons obtenus par fécondation in vitro. Ils ont publié leurs résultats, mercredi 14 mai, dans Human Reproduction, la revue de la Société européenne de reproduction et d'embryologie humaines.
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