(Cyberpresse) - Les cellules souches destinées à la recherche ne peuvent pas être brevetées en Europe si elles ont été obtenues en détruisant des embryons humains, a décidé l'Office européen des brevets (OEB).
La «Grande chambre de recours» de l'OEB a rejeté jeudi une requête d'un institut de recherche américain, la Wisconsin Alumni Research Foundation (WARF), qui demandait depuis 1995 que soit protégée par un brevet européen sa méthode permettant d'entretenir pendant une longue période des cellules souches dérivées d'un embryon.
(le monde) - Le mal s'accroît, mais le diagnostic s'affine. Les pays développés, qui souffrent, sans exception, d'une désaffection des jeunes pour les filières scientifiques, pointent du doigt la façon dont les sciences sont aujourd'hui enseignées. Trop de théorie, pas assez de pratique ; des enseignements qui n'invitent pas au questionnement ; une approche trop disciplinaire et cloisonnée, sans perspective historique ; une hyper-sélection.
(les echos) - Des chercheurs qui cherchent, on en trouve. Mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche ! » aurait lancé le général de Gaulle avec son goût très français du mot d'esprit. En continuant de s'opposer systématiquement à toutes les évolutions les concernant, un certain nombre de chercheurs courent aujourd'hui un risque : donner des arguments à des jugements à l'emporte-pièce bien plus sévères. Ceux qui fustigent un système immobile, corporatiste et aux résultats trop moyens. La réforme en cours offre sans doute l'occasion de sortir des caricatures d'où qu'elles viennent.
Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, condamne la tentative de blocage du conseil d’administration du CNRS, instance naturelle de dialogue et de décision de cet organisme. La ministre prend acte de la résolution du conseil d’administration entérinant à ce stade l’organisation du CNRS en 9 premiers instituts disciplinaires, et se félicite de l’adoption à l’unanimité d’une recommandation visant à la création d’un dixième institut consacré aux sciences et technologies de l’information. La création de ces dix instituts internes au CNRS traduira la nouvelle organisation contenue dans le plan stratégique adopté en juillet dernier. Par ailleurs, le ministère se félicite de l’adoption du budget 2009 du CNRS, qui voit ses moyens augmenter de 4.6 %.
Au cours de sa séance du 27 novembre 2008, le Conseil d'administration du CNRS a voté le budget 2009 de l'organisme et a adopté, comme l'avait fait le Conseil scientifique le 18 novembre 2008, la structuration de l'organisme en 9 Instituts et 3 Pôles. Il s'agit d'une étape essentielle dans la réforme de l'établissement. En préalable, le Conseil d'administration avait exprimé le souhait que s'engage une réflexion sur la création d'un dixième Institut dédié aux STIC.
(nouvelobs - sciences et avenir) - Dès le début de l’année 2009 le CNRS doit être réorganisé en neuf instituts thématiques et trois pôles. La décision a été entérinée aujourd’hui par le conseil d’administration, au milieu des protestations.
(nouvelobs - sciences et avenir) - Ce matin, les associations et syndicats de la recherche et de l’enseignement supérieur ont tenté de bloquer le conseil d’administration du CNRS, déménagé au dernier moment. Ce jeudi est une nouvelle journée de mobilisation nationale pour la recherche française, qui proteste contre «les attaques» et la «politique du coup de force» du gouvernement.
Vidéo: les chercheurs en grève s'expliquent.
(afm-france) - Dans un travail paru le 24 novembre dans la revue Nature biotechnology, Anselme Perrier et ses collaborateurs de l’Istem ont identifié une anomalie récurrente dans le génome des cellules souches embryonnaires humaines laissées trop longtemps en culture. Hasard ou non, cette même anomalie est retrouvé dans un certain nombre de cancer. Cette découverte laisse entrevoir qu’un même processus pourrait être à l’origine de la prolifération des cellules souches et des cellules cancéreuses.
(BE) - En plein essor, la nanoscopie regroupe l'ensemble des techniques de microscopie permettant d'obtenir une résolution spatiale de l'ordre de quelques dizaines de nanomètres, résolution très supérieure à celle de la microscopie optique traditionnelle. L'une de ces techniques est basée sur l'utilisation de nouvelles protéines fluorescentes dérivées de la protéine naturelle GFP (Green Fluorescent Protein), dont la fluorescence peut être modulée de façon contrôlée. Afin d'optimiser ce principe, beaucoup d'équipes aujourd'hui cherchent à développer de nouvelles protéines de ce type, dont certaines possèdent la propriété d'être photocommutables, c'est-à -dire qu'elles peut être "allumées" ou "éteintes" sur commande. D'autres, capables de photoconversion, présentent la capacité de changer de couleur de façon contrôlée quand elles sont excitées par la lumière d'un laser.
(CORDIS) - Facebook, MySpace et LinkedIn ont permis de créer des réseaux sociaux et professionnels dans le monde entier. Mais sont-ils pour autant utiles à la communauté scientifique? Un groupe d'experts a tenté de répondre à cette question et a lancé une plateforme de mise en réseau innovante où les chercheurs peuvent se connecter en un seul clic. En tant que première communauté Web 3.0 ouverte au public, ResearchGATE prend le monde scientifique d'assaut.