(le monde) - Un groupe de biologistes français vient de mettre au point une nouvelle molécule capable d'inhiber la multiplication des cellules cancéreuses et la formation des néovaisseaux sanguins qui participent à la croissance des tumeurs. Annoncés par le CNRS, mardi 17 juin, ces résultats, détaillés sur le site Internet de la revue PLoS One, ont été obtenus par une équipe française dirigée par Ara G. Hovanessian, Jean-Paul Briand et José Courty.
(la dépêche) - Des médecins américains ont pour la première fois traité avec succès un patient atteint d'un mélanome, cancer de la peau le plus grave, avec des cellules clonées de son système immunitaire, selon une étude publiée mercredi.
(AFP) - PARIS - L'Institut national du cancer (INCa) a lancé jeudi un nouvel espace de vulgarisation scientifique sur son site internet (www.e-cancer.fr), présentant différents moyens de faire face à cette maladie qui reste la plus redoutée des Français.
"Est-ce qu'on peut prévenir tous les cancers ?", "Quels sont les signes qui doivent m'alerter ?", "Comment choisir le lieu où l'on va être soigné ?", "Est-ce que participer à un essai clinique, ça n'est pas servir de cobaye ?": partant de questions qui se posent dans la vie de tous les jours, ce nouvel espace, nommé "Cancer, il y a des moyens pour agir", a l'ambition de rendre accessibles des notions scientifiques et médicales parfois complexes.
L’équipe du professeur Patrick Couvreur, le directeur du laboratoire de physico-chimie de la faculté de pharmacie de Chatenay-Malabry (92), dont les travaux ont déjà été à l’origine de la start-up BioAlliance, travaille sur la galénique, le mode d'administration des médicaments. Elle s’est lancée dans l’étude des nanomédicaments. En effet, l’encapsulage d’un principe actif dans un nanovecteur facilite sa diffusion car il présente alors une surface d'interaction avec les milieux vivants beaucoup plus importante qu’avec les formes pharmaceutiques traditionnelles. C’est ainsi que l’équipe a trouvé qu’en associant un composé naturel, le squalène, avec certains médicaments anticancéreux ou anti-infectieux, on pouvait en accroître fortement l’efficacité.
(cyberpresse) - Un simple test sanguin pourrait permettre de détecter le cancer du poumon aux premiers stades de son développement avec une exactitude sans précédent, selon une étude présentée lundi.
(Le journal de la santé) - Cancer du rein : à chaque 10 microgrammes, le risque augmente de 10%
Manger trop de frites pourrait augmenter le risque de cancer du rein. Le coupable? Un composé présent dans les aliments cuits à haute température : l'acrylamide. L'étude parue dans la revue American Journal of Clinical Nutrition montre également que ce risque serait plus important chez les fumeurs.
La Fondation InNaBioSanté pour la Recherche, créée et reconnue d’utilité publique en 2006, a pour objet de promouvoir et de financer des projets de recherche dans le domaine de la santé et plus particulièrement de la lutte contre le cancer, en soutenant des actions dans les technologies clés que sont les INfotechnologies, NAnotechnologies, BIOtechnologies, et techniques de radiothérapie appliquées à la SANTE.
La Fondation InNaBioSanté vient de lancer son deuxième appel à intentions « Lutte contre le cancer »
(http://www.innabiosante.fr/Appel-a-intentions-2008.html).
(20 minutes) - Soigner les tumeurs du sein grâce à des vibrations sonores de haute fréquence. Telle est la nouvelle méthode thérapeutique mise au point par l'équipe du Dr Jean Palussière, radiologue à l'Institut Bergonié de Bordeaux. Son principe : « On focalise un faisceau ultrasonore, ce qui permet d'augmenter la température jusqu'à 60-70 °C, et de détruire les cellules atteintes », explique le radiologue, également chercheur au CNRS. Le tout serait relativement indolore pour le malade.
(futura science) - En incorporant des nanoparticules magnétiques dans des cellules traitées par thérapie génique, des chercheurs britanniques ont pu les guider vers une tumeur. L'efficacité de ce traitement encore à mettre au point s'en trouve nettement augmentée.
Il y a une vingtaine d’année, la thérapie génique était porteuse d’un grand nombre d’espoirs...
(LaTribune) - La société de biotechnologies annonce vouloir nouer un nouveau partenariat pour développer et commercialiser un traitement prometteur du cancer du poumon. Le groupe affirme par ailleurs être confiant pour 2008 et avoir le soutien de son actionnaire de référence, la famille Mérieux. Le titre a pris plus de 5%.
(le point) - Transgène envisage de nouer un nouveau partenariat pour développer et commercialiser un traitement, dénommé TG 4010, du cancer du poumon non à petites cellules, a déclaré Philippe Archinard, le directeur général de la société de biotechnologie.
(EurActiv) - Avec 6 000 nouveaux cas de cancer diagnostiqués chaque jour en Europe, et, une hausse considérable des statistiques attendue en raison du vieillissement de la population, les ministres européens en charge de la Santé ont convenu de la nécessité d’un plan d’action européen intégré pour lutter contre la maladie.
(BE) - Reconnue d'utilité publique, InNaBioSanté est une Fondation qui s'est fixée pour mission de développer la recherche sur le cancer en mettant en oeuvre différents moyens d'actions, en particulier l'organisation d'appels à projets d'envergure nationale et international pour soutenir ou cofinancer des programmes de R&D. Aussi pour accomplir ses différentes missions a-t-elle été dotée de 21,5 millions d'euros par ses fondateurs, dont 13,5 millions d'euros par cinq entreprises - Total SA (10 millions d'euros), Pierre Fabre SA (1 million d'euros), Amgen SA (1 million d'euros), Glaxosmithkline SAS (1 million d'euros), Siemens (0,5 million d'euros) - et 8 millions d'euros par le Ministère de la Recherche et l'ANR.
(BE) - Des chercheurs du Nano Machine Center à University of California à Los Angeles ont développé un nouveau type de nanosystème capable de piéger dans des mésopores des molécules pour le traitement du cancer et de les relâcher dans des cellules cancéreuses en réponse à un stimulus de lumière. Ce système appelé "nanoimpeller" est le premier système contrôlé par la lumière capable d'agir dans des cellules vivantes.
(BE) - Depuis deux ans, une nouvelle technique est utilisée à l'Hôpital Jen Ai de Taichung et offre une alternative à une opération chirurgicale dans le traitement des cancers du foie. La thermothérapie par radio-fréquence permet de supprimer les cellules cancérigènes sans abîmer les cellules saines. Cette technique consiste à employer l'énergie thermique à des fins thérapeutiques en procédant à une thermo-ablation des tumeurs.
(cyberpresse) - Des radiographies de cheveux pourraient aider à détecter le cancer du sein, selon des chercheurs d'une compagnie australienne. Cette hypothèse a été avancée en 1999 par des oncologues et des physiciens de l'Université de New South Wales, mais l'expérience n'avait pas pu être reproduite jusqu'à maintenant.
(le monde) - Une nouvelle étape dans la maîtrise de l'obtention des cellules souches vient d'être franchie. Dans l'édition du vendredi 15 février de la revue Science, une équipe de biologistes dirigée par Shinya Yamanaka (département de biologie des cellules souches, université de Kyoto, Japon) annonce avoir appliqué une nouvelle technique permettant d'obtenir, à partir de cellules différenciées prélevées sur un organisme adulte, des cellules indifférenciées ayant les mêmes propriétés que les cellules souches embryonnaires, sans que cela provoque de tumeurs.
(yahoo) - Une étude réalisée par des chercheurs américains révèle pourquoi certains patients souffrant de cancers de l'ovaire deviennent au fil du traitement résistants à la chimiothérapie à base de platine, selon la revue britannique Nature.
(BE)- [...] "Grâce aux recherches de la doctoresse Alessandra Luchini -explique le directeur scientifique du Cro- notre jeune chercheuse qui se trouve aux USA depuis 2 ans maintenant, il a été possible de développer une nouvelle nanotechnologie constituée de la production de minuscules sphères (de l'ordre du nanomètre) d'hydrogène biocompatible.
(BE) - Aux Etats-Unis 15 millions de femmes sont atteintes de tumeurs bénignes du sein. Chaque année, 1 million de ces femmes se font opérer pour retirer ces tumeurs. La société Medical Arbel a mis au point une technologie IceSense à base de cryothérapie qui rend capable les traitements non invasifs.
(cyberpresse) Au moins 15 millions de personnes pourraient mourir d'un cancer en 2020, soit deux fois plus qu'en 2005, deux tiers des nouveaux cas apparaissant dans les pays en développement, ont averti lundi l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
(ladepeche) - L'ancien ministre Philippe Douste-Blazy a été élu vendredi président de l'Association du Canceropôle de Toulouse Midi-Pyrénées, a-t-on appris auprès de la communauté d'agglomération du Grand Toulouse qu'il préside.
(CORDIS) - Deux jumelles ont permis à une équipe internationale de scientifiques d'identifier les cellules souches du cancer responsables de la leucémie aiguë lymphoblastique (ALL, pour acute lymphoblastic leukaemia), la forme la plus commune de leucémie infantile. Les résultats pourraient conduire au développement de meilleurs médicaments à effets secondaires moins marqués.
Les travaux, en partie financés par l'UE, sont publiés dans la dernière édition de la revue Science.
(sciences et avenir) - Les personnes atteintes de trisomie 21 ont beaucoup moins de risque de contracter un cancer que les autres. Cette protection serait due à un gène présent en trois exemplaire dans leurs cellules.
Le syndrome de Down, aussi appelé trisomie 21, est une maladie chromosomique congénitale provoquée par la présence d'un chromosome 21 surnuméraire. Les trisomiques présentent un retard cognitif associé à des modifications morphologiques caractéristiques. La trisomie 21 est la cause la plus fréquente d’handicap mental chez les enfants d’âge scolaire. Il s’agit, parmi les anomalies chromosomiques observées en cours de grossesse, de celle dont l’incidence est la plus élevée (un plus d’une naissance sur mille).
WASHINGTON, 8 jan 2008 (AFP) Le profit pour la santé d'une exposition modérée au soleil de personnes déficientes en vitamine D serait supérieur au risque de cancer de la peau induit par cette exposition, selon une étude publiée lundi aux Etats-Unis.
Des sujets vivant sur des latitudes du globe plus ensoleillées et qui ont, de ce fait, des niveaux plus élevés de vitamine D dans leur sang ont des risques beaucoup plus faibles de décéder d'un cancer interne que ceux qui résident plus au nord, selon les auteurs de cette recherche parue dans les Annales de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS) datée du 15 janvier.
(BE) - Une bactérie capable de digérer la dioxine
Des microbiologistes de l'Université nationale de Sun Yat-Sen (NSYSU) et de l'Université Cheng Shiu (CSU), toutes deux de Kaohsiung, ont découvert une bactérie capable de décomposer la dioxine, un composé chimique hautement toxique.
(cyberpresse) - Des chercheurs américains ont mis au point un outil, des micropuces, capables de détecter et isoler des cellules d'origine tumorale circulant dans le sang de patients atteints de certains cancers, ce qui pourrait aider au diagnostic mais aussi à vérifier l'efficacité du traitement.
(BE) - Une équipe multidisciplinaire de chercheurs de UCLA (University of California Los Angeles) a été capable de différencier des cellules métastatiques de cellules normales, grâce à une nanotechnologie de pointe qui mesure la souplesse des cellules. Cette étude a été réalisée grâce à la collaboration du California NanoSystems Institute, du Jonsson Cancer Center, du Department of Chemistry and Biochemistry et du Department of Pathology and Laboratory Medicine. Cette nouvelle technologie pourrait permettre le développement de nouvelles méthodes de détection des cancers, et de mettre en place des traitements spécialisés pour chaque patient.
(cyberpresse) - Des milliers de femmes atteintes de cancer du sein pourraient échapper à la chimiothérapie ou recevoir des formes plus légères de ce traitement sans pour autant réduire leurs chances de combattre la maladie, selon de nouvelles études américaines.
(BE) - L'hôpital de l'université médicale chinoise de Taichung (CMUH) a développé un traitement auto-immune pour guérir les tumeurs du cerveau avec un taux de survie de plus de 80%. Selon le professeur CHO Der-Yang, directeur du département de neurochirurgie du CMUH, cette nouvelle thérapie prélève dans le sang du patient des cellules dendritiques afin de lutter contre les cellules gliales cancéreuses du cerveau.
(BE) - Le prix Darboven IDEE, qui récompense les initiatives entrepreneuriales innovantes menées par des femmes, récompense cette année l'entreprise de biotechnologies Spherotec et ses deux fondatrices, les Dr. Barbara Mayer et Dr. Ilona Funke. Spherotec est intégrée à la Clinique universitaire de l'Université Ludwig-Maximilian de Munich (LMU) située à Großhadern.
(cyberpresse) - Les technologies d'avenir de la radiothérapie, épousant les contours de la tumeur au millimètre près et mesurant en continu la dose reçue font rêver les professionnels, alors que les risques restent difficiles à maîtriser, comme en témoignent les accidents d'Epinal et Toulouse.
Lire la suite de l'article écrit par Annie Hautefeuille sur cyberpresse
(bulletins-electroniques) - Trois différentes études publiées dans le numéro d'octobre du journal "Clinical Gastroenterology and Hepatology" ont obtenu des résultats encourageants dans le diagnostique de fibrose ou de cirrhose du foie. Parmi elles, celle du docteur LIU Chen-Hua et de son équipe de l'hôpital de l'Université nationale de Taiwan (NTU) qui utilise une technique à base d'ultrasons.
(CORDIS) - Les chercheurs européens ont découvert un anticorps qui «affame» efficacement les tumeurs cancéreuses en bloquant la croissance des vaisseaux sanguins qui les alimentent. Les travaux, en partie financés par l'UE, sont publiés dans la revue Cell.
À l'instar de tous les tissus, les tumeurs cancéreuses reposent sur un réseau de vaisseaux sanguins. Ces derniers les alimentent en oxygène et en nutriments. À cet égard, de nombreux médicaments anticancéreux ont été développés dans l'objectif de bloquer le développement de nouveaux vaisseaux sanguins (un processus appelé angiogenèse) dans la tumeur, et ce en l'affamant efficacement jusqu'à sa mort.
(cyberpresse) Des chercheurs ont identifié plus de 50 anomalies génétiques sur des tumeurs cancéreuses au poumon, ouvrant la voie au décryptage des origines de l'une des premières causes de décès dans le monde, selon une étude à paraître dimanche dans l'édition en ligne de la revue Nature.
En analysant l'ADN de 528 tumeurs cancéreuses, ils ont aussi découvert l'implication, insoupçonnée jusqu'à présent, du gène NKX2-1 situé sur le chromosome 14, dans une part significative des adénocarcinomes pulmonaires, ou cancers glandulaires du poumon.
Aux États-Unis, ce type de cancer, sur lequel porte l'étude, est diagnostiqué pour 30% des cancers du poumon, selon les Instituts nationaux de la Santé (NIH).
PARIS, 19 oct 2007 (AFP) - L'Institut Curie (Paris) lance samedi sa nouvelle campagne sur le thème "une personne sur deux sera atteinte du cancer au cours de sa vie. Ensemble, prenons les cancers de vitesse".
Ce message sera relayé sur les bus, dans le métro, les cinémas, la télévision, l'internet et la presse magazine (Dans ce bus, une personne sur deux sera atteinte d'un cancer...; un lecteur de ce magazine sur deux...),selon l'institut.
"Par une campagne de communication forte et responsable, nous avons décidé d'afficher publiquement ce message - Une personne sur deux sera atteinte d'un cancer au cours de sa vie -. Ce chiffre, qui a de quoi effrayer, correspond à la réalité", explique le Pr Claude Huriet, président de l'Institut Curie dans un communiqué.
Pour la première fois, une équipe de recherche de l'Université de Calgary a identifié le mécanisme qui, dans un cancer du cerveau, permet aux cellules atteintes de quitter la tumeur initiale et de se propager dans tout le cerveau. Cette capacité qu'ont les cellules cancéreuses d'envahir les tissus sains du cerveau empêche l'usage de la chirurgie pour soigner ce type de cancer.
Le principe des anesthésiques actuels est de bloquer les fonctions de tous les neurones. L'équipe de Bruce Bean de Harvard Medical school vient de publier un article dans la revue Nature du 4 octobre montrant qu'il est possible de cibler spécifiquement les neurones de la douleur en utilisant une substance une substance naturelle, la capsaicine.
Le cancer est aujourd'hui une des principales causes de décès dans les pays développés : plus de 150.000 par an en France et plus de 550.000 aux Etats-Unis. Il s'agit d'une maladie particulièrement complexe provoquée par une instabilité génétique et l'accumulation de modifications moléculaires multiples. Les traitements les plus couramment utilisés se limitent à la chimiothérapie, l'irradiation des tumeurs ou la chirurgie.
Nouveaux rapports disponibles au téléchargement
D'après la seconde enquête relative au financement de la recherche sur le cancer effectuée par le forum de l'European Cancer Research Managers (ECRM), les dépenses pour la recherche sur le cancer en Europe sont en hausse. Le «vieux continent» contribue désormais largement à l'effort de recherche sur le cancer au niveau mondial. Toutefois, le communiqué avertit des niveaux croissants de bureaucratie qui risquent «d'étouffer» la recherche future.

Des scientifiques de la Clinique Universitaire de la Charité viennent de montrer que les oeufs de poules élevées en plein champ peuvent protéger la peau contre le vieillissement et les cancers.
Cette propriété, ils la doivent aux caroténoïdes, pigments orangés retrouvés dans le jaune d'oeuf et deux fois plus représentés chez les poules de plein air que les poules de batterie. Les scientifiques ont quantifié les caroténoïdes dans une centaine d'oeufs avant d'affirmer que ces pigments s'accumulaient davantage dans le jaune d'oeufs de poules ayant eu accès aux pâturages.
La compréhension des bases génétiques des différentes formes de cancer du sein vient de franchir une nouvelle étape avec l'identification de quatre gènes (FGFR2, TNRC9, MAP3K1 et LSP1) dont les mutations sont directement impliquées dans la physiopathologie de cancers du sein.
Travaillant dans le cadre d'une collaboration internationale, les auteurs ont publié leurs travaux dans Nature et Nature Genetics fin mai 2007.
L'étude a été réalisée dans 16 différents pays comprenant des centres de recherche ou des hôpitaux. En Finlande, les hôpitaux universitaires de Helsinki et Kuopio ainsi que l'hôpital central de Vaasa ont contribué à cette étude sous la direction de Heli Nevanlinna.
Une étape importante dans la mise au point de nanoparticules chargées d'agents radio thérapeutiques vient d'être franchie par des chercheurs de Rice University (Houston, TX) qui viennent de démontrer la possibilité de piéger des particules alpha dans des nanotubes de carbone ultracourts (20 à 50 nanomètres de long).
Un des gènes qui protége contre l’apparition de cellules cancéreuses pourrait aussi retarder le vieillissement. Ainsi les avancées contre le cancer pourraient aussi avoir un effet sur la longévité.
L’équipe de Serrano, du Centre National Espagnol de Recherche sur le Cancer à Madrid, publie dans le journal Nature de cette semaine, que des drogues qui pourraient augmenter l’activité de la protéine suppresseur de tumeur p53, pourraient aussi être utilisés à des fins anti-vieillissement.
Comme vous le savez, le traitement d’un cancer par chimiothérapie provoque de nombreux effets secondaires (perte des cheveux, nausées). La raison est que le composé chimique attaque à la fois les cellules cancéreuses, mais aussi les cellules saines. Un des buts majeurs de la recherche en cancérologie consiste à rendre les composés chimiques plus spécifiques des cellules cancéreuses.
Des chercheurs Australiens viennent de publier un article dans ce sens. Ils ont créé des « nano-cellules » à partir de bactéries inertes (qui ne se répliquent plus) qui ciblent de manière précise les cellules cancéreuses et déchargent dans ces cellules le composé toxique.
Des chercheurs publient dans Thorax, une nouvelle méthode pour détecter les cancers des poumons en utilisant l’air expiré (exhalé) du patient. Bien que la fiabilité du test ne soit pas parfaite, cela reste une belle innovation technique.
L’appareil est une puce composée de 36 spots imprégnés de composés chimiques qui changent de couleurs après réaction avec des composés volatiles.
Les chercheurs ont utilisé 49 patients atteints d’un cancer du poumon à petites cellules, 73 patients avec des maladies des poumons non cancéreux et 21 « patients » sains.
Trois ans après Les Etats-Unis, l’Angleterre et l’Espagne, la technique de destruction de tumeurs par ultrasons a été utilisé pour la première fois en France.
Selon Denis Herbreteau, chef du servie radiologie de l’hôpital de Tous « pour des métastases osseuses, des cancers du foie, de la prostate ou du sein, sur des zones très déterminées, les ultrasons sont sans doute une voie d'avenir ».
Les ultrasons vont considérablement augmenter la chaleur à un point précis du corps (vers 85°C) ce qui aboutit à la destruction de la tumeur. La technique est indolore et surtout non invasive.
Source : INSERM

Timothy Mousseau de l’université de Caroline du Sud et son collègue Aders Møller, de l’université de Pierre et Marie Curie à Paris ont compté plus 1500 oiseaux provenant de 57 espèces dans les forets aux alentours du réacteur de Tchernobyl. Ils ont conclu que par rapport aux autres régions (sensés êtres non contaminées par la radioactivité) les oiseaux présents vers le réacteur sont de couleurs plus ternes. Il semble aussi que les oiseaux migrateurs et ceux pondant des gros œufs soient moins présents.